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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANTEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Fontainebleau, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les principes de sécurité juridique et de confiance légitime, inapplicables en l'absence de situation régie par le droit de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Paseo, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de plusieurs textes (loi du 10 janvier 1980, articles 1518 bis et 1407 ter du CGI) et une rupture d'égalité, mais le tribunal a jugé ces moyens irrecevables car non présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres arguments, tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes contestés au fond.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407499

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevables les moyens d'inconstitutionnalité soulevés, ceux-ci relevant d'une question prioritaire de constitutionnalité déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, sont jugés inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 222-13 et R. 771-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires à Paris pour 2023. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité des textes applicables (loi du 10 janvier 1980, articles 1407 ter et 1518 bis du CGI) et une rupture d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'inconstitutionnalité étaient irrecevables, faute d'avoir été présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres moyens, relatifs à la sécurité juridique et à l'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410934

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme D. La requérante, victime d'une chute sur un parking public, sollicitait une expertise médicale pour évaluer ses préjudices. Le juge a considéré que le lien de causalité entre la chute et l'état de la chaussée ne pouvait être exclu, rendant la mesure d'expertise utile pour un éventuel litige en responsabilité. La décision ordonne donc une expertise aux frais avancés de la requérante, sans préjuger de la responsabilité de la communauté urbaine Angers Loire Métropole.

Avocat : AVOXA NANTES

24 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204281

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, qui demandait la condamnation in solidum de la communauté de communes Médoc Atlantique et de la commune de Lacanau pour les préjudices subis lors d’une chute sur une plage le 27 juillet 2016. La requérante soutenait que la responsabilité pour risque des collectivités était engagée en raison du défaut de protection et de signalisation d’une chaise de surveillance couchée au sol. Le tribunal a considéré que, même en admettant la matérialité des faits, la chaise, de dimensions importantes, était clairement visible sur la plage, ce qui excluait tout défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la répartition des compétences entre les collectivités.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait le dégrèvement de la taxe d'habitation pour les années 2022 à 2024 et de pénalités de TVA. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les taxes d'habitation 2023 et 2024, déjà dégrevées par l'administration. La demande pour 2022 a été jugée irrecevable car la réclamation préalable était tardive, au-delà du délai de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Enfin, les conclusions relatives aux pénalités de TVA ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de moyens et de justifications.

Avocat : NEANT

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401542

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401541

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109516

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ancienne agent titulaire de la commune de La Baule-Escoublac, afin d'obtenir la reprise du versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à compter du 1er février 2021, que la commune avait interrompu. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5421-1 et L. 5424-1. La solution retenue par le jugement, après avoir écarté les conclusions reconventionnelles de la commune comme irrecevables, a consisté à rejeter la requête de Mme B, en considérant que la commune avait légalement refusé de poursuivre le versement de l'ARE, faute pour la requérante de remplir les conditions d'éligibilité.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 juin 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la société Sushi Shop Restauration, qui demandait la restitution d’un excédent de TVA collectée au taux de 10 % sur des ventes à emporter de sushis, makis, desserts et edamames pour les années 2020 à 2022, estimant que le taux réduit de 5,5 % était applicable. Le tribunal a jugé que la doctrine administrative invoquée (BOI-TVA-LIQ-30-10-10) n’était pas opposable pour les périodes antérieures à 2022 et que les rescrits obtenus en mars et décembre 2022 ne pouvaient avoir d’effet rétroactif. Pour l’année 2022, il a considéré que ces rescrits ne créaient pas d’espérance légitime au sens de l’article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH, faute de position formelle de l’administration applicable avant leur date. En conséquence, les conclusions des requêtes ont été rejetées, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a statué sur les requêtes de la société Sushi Shop Restauration, qui demandait la restitution d’un excédent de TVA collecté au taux de 10 % sur des ventes à emporter (desserts, edamames, sushis) pour les années 2020 à 2022, estimant que le taux réduit de 5,5 % était applicable. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les montants déjà dégrevés par l’administration en cours d’instance et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux taux de TVA, la doctrine BOI-TVA-LIQ-30-10-10, et écarte l’opposabilité des rescrits obtenus en 2022 pour les périodes antérieures, ainsi que l’invocation du premier protocole additionnel à la CEDH.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Sushi Shop Group, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019. La société contestait le refus de déductibilité d'intérêts versés à sa société mère et la requalification d'un abandon de créance en acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la société, ayant accepté les rectifications, supportait la charge de prouver leur caractère exagéré, ce qu'elle n'a pas fait. La décision s'appuie sur les articles 212 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que le recteur de l'académie de Versailles, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, le juge a estimé que le changement d'affectation, sans incidence sur les fonctions, la rémunération ou les responsabilités de l'intéressée, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, le tribunal n'ayant pas retenu l'existence d'une faute de service.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les demandes de la société Sushi Shop Restauration, qui sollicitait la restitution d’un excédent de TVA collectée à 10 % sur des ventes à emporter (desserts, edamames, sushis) pour les années 2020 à 2022, estimant que le taux réduit de 5,5 % était applicable. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel en cours d’instance, conduisant à un non-lieu à statuer sur certaines périodes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que la doctrine invoquée (BOI-TVA-LIQ-30-10-10) n’était pas opposable pour les périodes antérieures à 2022 et que les rescrits obtenus en mars et décembre 2022 ne pouvaient avoir d’effet rétroactif, ni créer une espérance légitime au sens de l’article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux taux de TVA.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400848

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la SELARL Anapath-Nouméa d'un recours de plein contentieux visant à contester le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de revaloriser la lettre-clé P pour les actes d'anatomopathologie et à obtenir réparation du préjudice subi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, tant celles tendant à l'annulation de la décision implicite de refus que celles indemnitaires. Il a jugé que la revalorisation de la lettre-clé relevait d'une procédure conventionnelle entre les professionnels de santé et les organismes de protection sociale, et qu'à défaut de convention, le gouvernement ne pouvait y procéder unilatéralement, les dispositions de l'article Lp. 73 de la loi du pays n°2001-016 n'étant pas applicables. La décision s'appuie notamment sur la loi du pays n°2001-016 du 11 janvier 2002 et la délibération n°490 du 11 août 1994.

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405383

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation du département de la Vendée à lui verser 17 312,73 euros en réparation des préjudices subis suite à la résiliation d’un marché public. En défense, le département a fait valoir qu’un accord transactionnel avait été trouvé le 7 mars 2025, à l’issue d’une médiation. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

18 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205729

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société JEK Ingénierie et Environnement d’une demande de condamnation de la commune de Carrières-sous-Poissy à lui verser 298 037,51 euros. Cette somme correspond au solde de factures impayées et à l’indemnisation des préjudices subis suite à la résiliation de six marchés subséquents de maîtrise d’œuvre, conclus dans le cadre d’un accord-cadre de 2017. La société requérante soutient que la résiliation est illégale, faute pour la commune de justifier d’un motif d’intérêt général et en raison de l’absence de délégation de signature et de délibération préalable du conseil municipal. Elle estime que la commune a commis une faute en résiliant les marchés alors que des prestations étaient encore en cours d’exécution, et conteste tout partage de responsabilité. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la requête se fonde sur les stipulations des cahiers des clauses administratives générales et particulières, ainsi que sur les dispositions de l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ROSSIGNOL-INFANTE

16 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505789

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Provence Location. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de location de structures temporaires attribué par la commune d'Aubagne, en soulevant notamment l'irrégularité de la méthode de notation du prix et la méconnaissance du principe d'égalité entre les candidats. Le juge a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la société requérante n'établissait pas avoir été lésée par les manquements allégués. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : ANTON

13 juin 2025