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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602651

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral relatif aux périodes de chasse au sanglier en Vendée. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale de suspension, le juge donne acte de ce désistement et rejette sa demande indemnitaire. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé administratif, notamment les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300189

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur quatre requêtes d'un fonctionnaire de la préfecture de police contestant son placement en congé maladie ordinaire (non imputable au service) pour plusieurs périodes entre 2022 et 2024, à la suite de son état de santé lié à l'attentat du 3 octobre 2019. Le tribunal a rejeté les conclusions du préfet de police invoquant le non-lieu à statuer et a jugé que les décisions attaquées étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé de l'agent n'était plus imputable au service. En conséquence, il a annulé les décisions litigieuses et enjoint à l'administration de requalifier les congés en congé de maladie imputable au service, en application des dispositions du code de la fonction publique relatives aux congés pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLMANT

26 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de sa situation personnelle et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : ORHANT

26 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505103

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable à sa situation, les ressortissants tunisiens sollicitant un titre au titre d'une activité salariée étant régis par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également estimé que le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANTCIKIAN

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407053

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal constate que la demande est devenue sans objet, car un titre de séjour a été délivré à la requérante après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et la demande d'allocation de frais est rejetée.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

26 mars 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601720

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité durable d'obtenir ce rendez-vous constituait une urgence justifiant une mesure utile. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette injonction et l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais d'instance. La préfète a été sommée de communiquer la date de rendez-vous avant le 6 avril 2026.

Avocat : LANTHEAUME

24 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600941

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé d'une décision imposant des restrictions d'activité à un ancien agent du SDIS de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les effets de la décision ne caractérisent pas un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa reconversion professionnelle. La demande est rejetée sans examen approfondi du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FLAMANT

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer un ressortissant arménien dans un délai d'un mois pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu des délais anormaux d'attente et de l'évolution de la situation personnelle du requérant (mariage, naissance d'un enfant). Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LANTHEAUME

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604132

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au recteur de l'académie de Versailles d'affecter une aide humaine mutualisée à une élève en situation de handicap, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la privation de ce droit à l'éducation et a fondé sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, qui garantissent la scolarisation effective des enfants handicapés.

Avocat : LAPLANTE

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515397

**Sujet principal** : Demande d'injonction, en référé, pour contraindre la préfecture à convoquer un étranger afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. En effet, l'administration a convoqué le requérant pour un rendez-vous (le 27 janvier 2026) avant le jugement (24 mars 2026), et ce dernier n'a pas démontré que ce dépôt n'avait pu avoir lieu. Les conclusions demandant une indemnité au titre des frais de procédure sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais d'instance).

Avocat : DURANT-GIZZI

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600633

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que la procédure d’évaluation de vulnérabilité, menée avec un interprète, respectait les garanties légales, notamment l’information du demandeur dans une langue qu’il comprend, conformément à l’article L. 551-10 du CESEDA. Les moyens tirés du défaut de motivation et d’un examen sérieux de la situation ont été écartés, la décision étant fondée sur des éléments de fraude prévus par les articles D. 551-20 et L. 551-15 du même code.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403044

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant l'enregistrement d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a considéré que la notification de la décision d'invalidation du permis (48 SI), envoyée à une ancienne adresse, n'était pas régulière et ne pouvait donc fonder le refus. La solution s'appuie sur les articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, rappelant l'absence d'obligation légale pour le titulaire du permis de déclarer un changement de domicile à l'administration.

Avocat : DEBRABANT

24 mars 2026• juge unique (2)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402106

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à leur recours en annulation contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Toulouse. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par la commune et la société bénéficiaire des permis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux frais d'instance.

Avocat : ANTONIOLLI

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509792

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : ANT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509791

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B... et prononçant son éloignement. La juridiction a retenu que le refus de titre de séjour était entaché d'un défaut de motivation suffisante, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et n'a pas alloué la somme sollicitée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509793

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte de l'intégration républicaine et de la durée de séjour de l'intéressé, qui vit en France depuis 2011 et y a exercé une activité professionnelle stable. Le tribunal a également jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500252

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Les requérants se sont désistés de leur instance après avoir obtenu le document auprès d'une autre préfecture. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

Avocat : LANTHEAUME

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515842

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de refus de carte de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes en annulation et injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant afghan demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance ultérieure d'une carte de résident par le préfet. Il a mis à la charge de l'État, sous conditions, le versement d'une somme à l'avocat du requérant en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604142

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment une erreur de droit sur l'appréciation de la conformité aux règles d'urbanisme, créaient un doute sérieux sur la légalité du refus. Il a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAPLANTE

23 mars 2026