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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

388

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTONEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600358

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La demande de renouvellement a été jugée irrecevable car elle ne présentait pas un caractère provisoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Concernant l’attestation, le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’y faire obstacle serait contraire à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CANTON-FOURRAT

26 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500163

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur le recours de M. C..., a examiné sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) après le refus de la CDAPH de la Côte-d'Or. Le juge a rappelé que cette qualité s'apprécie au regard de l'article L. 5213-1 du code du travail, en fonction de la réduction effective des possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi due à une altération de l'état de santé. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. C..., souffrant de douleurs résiduelles à son bras droit, n'établissait pas que son état réduisait effectivement ses capacités professionnelles, notamment en tant que chauffeur VTC et gérant, malgré des aménagements déjà mis en place. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAILLE ANTONIN

22 janvier 2026• CH 1 JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503899

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante chinoise de 78 ans. Le tribunal a estimé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence en France de ses quatre enfants et de sa petite-fille, de son hébergement et de sa prise en charge par eux, ainsi que de l’absence d’attaches dans son pays d’origine. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DANTON

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Alpes Isère Habitat d’une demande de provision de 5 708,95 euros en réparation d’un préjudice subi entre mai 2023 et juin 2025. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, reconnaissant qu’elle constituait un doublon avec une autre procédure enregistrée sous le n°2511627. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Alpes Isère Habitat, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir une provision de 1 051,36 euros en réparation d’un préjudice subi entre avril et juin 2025. La société a reconnu que sa requête constituait un doublon avec une autre procédure déjà enregistrée. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le juge des référés a donné acte du désistement d’instance, sans qu’aucune condamnation provisionnelle ou au titre des frais de justice ne soit prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502166

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé dans son ensemble.

Avocat : CANTON-FOURRAT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412628

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Bonglet d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’OPAC du Rhône lui infligeant 42 000 euros de pénalités de retard dans le cadre d’un marché de travaux. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025.

Avocat : CANTON

23 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302475

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société civile immobilière Jobi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 février 2023 constatant un danger imminent pour la santé ou la sécurité physique des personnes dans un immeuble. La société requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d'office, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312326

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., enseignant contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la rectrice de l’académie de Versailles. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l’intérêt du service et la manière de servir de l’agent, n’était pas soumise à l’obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants pour contester l’appréciation portée sur ses compétences. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont donc été rejetées.

Avocat : VAROUDAKIS ANTONIOS

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300539

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'association Pesca Passione, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2023 réglementant la pêche du denti en Corse. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la procédure de consultation du public prévue à l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement avait été régulièrement suivie, notamment s'agissant du délai de 21 jours. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont celui tiré d'un défaut d'avis du comité régional et de la méconnaissance du règlement (CE) 1967/2006. En conséquence, la demande de l'association a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ANTONIOTTI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507662

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’enregistrement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

11 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401294

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours gracieux, relatif au retrait de trois points de permis de conduire suite à une infraction du 30 mai 2024. Le ministre a toutefois démontré que les mentions de cette infraction avaient été corrigées et qu’aucun retrait de points n’était plus applicable. Constatant que la décision contestée avait été retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

10 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01979

Avocat : SANTONI-BALIANT

10 décembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302234

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel le maire d'Aillianville s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'aménagement d'un terrain de camping. Le tribunal a jugé que le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) était exécutoire, la commune ayant justifié de sa publication et de sa transmission au contrôle de légalité, conformément aux articles L. 153-23 du code de l'urbanisme et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le projet, situé en zone N, était incompatible avec les règles du PLUi applicables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502628

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Côte-d’Or de lui attribuer un logement d’urgence. Le tribunal a estimé que le logement social déjà attribué à M. A... était adapté à sa situation et à son handicap, et que la commission n’avait donc pas commis d’erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions à fin d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CAILLE ANTONIN

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522331

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 30 juillet 2025 par lesquelles le préfet de police refusait de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A... et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait illégalement estimé que les études de M. A... n’étaient pas réelles et sérieuses, en se fondant sur une formation non diplômante et une absence de progression. Il a constaté que la formation suivie était diplômante et que la nouvelle inscription en master 2 s’inscrivait dans la continuité de son parcours, constituant une progression. La solution retenue est l’annulation des décisions, fondée sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANTON

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500889

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que M. A... ne justifie pas, par des pièces suffisantes, de l'intensité, de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, ni de sa situation professionnelle. En conséquence, le refus de séjour ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SANTONI

9 décembre 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01061

Avocat : SANTONI

8 décembre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505065

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... pour contester la décision du recteur de l’Académie de Nancy-Metz du 12 mai 2025 prolongeant sa suspension et réduisant son traitement. En cours d’instance, le recteur a retiré cette décision le 28 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

8 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503615

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Bar-le-Duc a rompu son contrat de travail à compter du 7 septembre 2024, en raison de l'atteinte de la limite d'âge. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et du principe de non-rétroactivité.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

5 décembre 2025