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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

388

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTONEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509008

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509250

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de l'intéressé, formulée après quatre ans de maintien irrégulier en France, présentait un caractère abusif ou dilatoire, ce qui faisait obstacle à l'obligation de délivrance d'un récépissé prévue par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509044

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de l'intéressé présentait un caractère abusif ou dilatoire, dès lors qu'il s'était maintenu irrégulièrement en France et que sa demande ne reposait pas sur des éléments nouveaux justifiant une nouvelle instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance d'un récépissé au caractère complet et non dilatoire de la demande.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507926

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle alléguée par M. B... (entré en France en 2016, à 44 ans) ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que sa vie privée et familiale n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509875

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en sollicitant un changement de statut (vers un titre « vie privée et familiale »), avait renoncé au renouvellement de son titre d’étudiant, ce qui exclut la présomption d’urgence applicable en cas de simple refus de renouvellement. M. A... n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son parcours et ses perspectives professionnelles. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

14 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502400

Le Tribunal administratif de Lille, dans sa décision du 10 mars 2025, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 542-1 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur les règles de procédure du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B..., ressortissant ivoirien bénéficiaire de la protection subsidiaire, le titre de voyage qui lui avait été accordé en août 2024. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, notamment pour se rendre au chevet de sa mère gravement malade au Ghana, et démontrait l'impossibilité d'obtenir le document malgré ses démarches, sans contestation de l'administration. La solution retenue ordonne la délivrance du titre sous vingt-et-un jours.

Avocat : CANTON-FOURRAT

14 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SAS B... climatisation, en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2019-2020. La société soutenait notamment que la prime pour économie d'énergie versée par EDF n'était pas une subvention complément de prix et qu'elle pouvait bénéficier de l'abattement zone franche d'activité nouvelle génération (ZFANG). Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la TVA sur les climatiseurs, en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de l'annexe II, et a rejeté la requête.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509090

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 7 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu des décisions préfectorales et enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois. Constatant que le réexamen n'avait pas été effectué malgré la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a fait droit à la demande. Il a assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la décision.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515630

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée par le préfet pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui la rend manifestement mal fondée. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANTON

6 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400355

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des dommages-intérêts pour le non-renouvellement de son contrat de travail par le centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle Jacques Ficheux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas chiffré sa demande indemnitaire, malgré une demande de régularisation. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros au centre pour les frais exposés.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504381

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

3 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507597

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à énumérer des griefs généraux (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit) sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans instruction complémentaire.

Avocat : ANTONY KANAGARAJ

1 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00838

Avocat : ANTON

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Montech à la société Lotidélia pour un lotissement. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTONIOLLI

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527990

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison du délai de deux mois entre la décision contestée et la requête en référé, de la validité de l’attestation de prolongation d’instruction jusqu’au 24 octobre 2025, et de la proximité de l’audience au fond prévue le 14 novembre 2025. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DANTON

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500307

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis dix ans et son intégration professionnelle, Mme B conservait des attaches familiales au Maroc (enfant majeur et famille) et n'établissait pas que sa vie privée et familiale ne pouvait s'y poursuivre. En conséquence, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : SANTONI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509011

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant camerounais en situation irrégulière depuis 2019, demandait à être convoqué par la préfète de l'Essonne pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa précarité et à un examen de coach sportif. Le juge estime que la durée de traitement de sa demande, bien qu'importante, ne justifie pas une priorité par rapport aux autres usagers. Il considère également que M. B ne démontre pas une urgence particulière, sa situation personnelle ou professionnelle n'étant pas menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, et rejette donc l'intégralité de ses demandes.

Avocat : ANTONY KANAGARAJ

26 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501901

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Objectif Égalité visant à suspendre la décision du maire de Belfort du 10 septembre 2025 lui refusant la participation au forum des associations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de son développement et de ses moyens de communication. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHOLET ANTONIN

24 septembre 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01701

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTONINI-HANSER & ASSOCIES

24 septembre 2025• Juge des référés