LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : APPAIXEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503166

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a jugé que les conditions prévues par les articles L. 431-2, D. 431-7 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées.

Avocat : APPAIX SOPHIE

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504678

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence prise par le préfet de l'Yonne. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-10.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : APPAIX SOPHIE

31 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502142

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500090

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Nièvre le 5 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour menace grave à l'ordre public, était légal, notamment en raison de condamnations pour violences conjugales. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a estimé que la procédure devant la commission d'expulsion, incluant la convocation et l'audition, avait été régulièrement suivie. La solution retenue confirme l'expulsion comme nécessaire pour la sécurité publique, en application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du même code.

Avocat : APPAIX SOPHIE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503100

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités grecques, son interdiction de circuler sur le territoire français pour deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, la Grèce étant considérée comme un pays tiers sûr, et que les autres décisions étaient fondées sur cette base légale. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

11 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503058

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant grec, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant la Grèce comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation et une erreur de droit, arguant que la mesure d'éloignement l'empêchait de respecter les obligations d'un sursis probatoire imposé par un tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

3 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503049

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord jugé sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'avocat commis d'office étant dispensé d'en déposer une. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B avait sollicité l'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'administration, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503065

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était sans objet, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Sur le fond, la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503129

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en tant que juge unique, a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requête a été enregistrée le 28 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui expirait le 27 août 2025. Le juge a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste du recours pour tardiveté.

Avocat : APPAIX SOPHIE

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503130

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante mongole, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requête, enregistrée le 28 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification des arrêtés datant du 20 août 2025. Le juge a rappelé que ce délai, non franc et non prorogeable en vertu de l'article R. 921-3 du même code, n'avait pas été respecté. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : APPAIX SOPHIE

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503014

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’absence de caractère exécutoire de la condamnation pénale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502291

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 20 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté initial du 27 janvier 2025, fondement des mesures d'éloignement, avait été annulé par un jugement définitif du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale défaillante par un arrêté du 10 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire, régulier, pour valider l'assignation à résidence contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le moyen tiré de l'absence de notification à la curatrice n'était pas fondé et que la substitution de base légale était justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

21 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508826

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Beaune (Côte-d’Or) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : APPAIX SOPHIE

17 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501564

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 23 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant mineure E B. Le tribunal a considéré que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant à tort la demande d'asile de l'enfant comme une demande de réexamen, alors qu'il s'agissait d'une première demande pour la mineure. En conséquence, le juge a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-9 et L. 551-15.

Avocat : APPAIX SOPHIE

15 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501550

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait prolongé l'assignation à résidence de M. C D C pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que cette prolongation, la neuvième sur le même fondement (1° de l'article L. 731-1 du CESEDA), portait la durée totale des assignations à résidence à plus de deux fois quarante-cinq jours, en méconnaissance de l'article L. 732-3 du même code qui limite le renouvellement à deux reprises. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué pour violation des dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

12 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501465

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car M. C n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du requérant et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : APPAIX SOPHIE

6 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501485

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandes de réexamen, sans que l'OFII ait commis d'erreur de droit en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant. La solution retenue confirme ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : APPAIX SOPHIE

6 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501429

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 17 avril 2025 fixant le pays de renvoi et celui l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision fixant le pays de renvoi était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'un droit au séjour de plein droit en France et ne démontrant pas de risques personnels en cas de retour en Algérie. L'assignation à résidence a également été validée, les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étant écartés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

5 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501420

Avocat : APPAIX SOPHIE

30 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS