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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARABEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601227

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment sa situation familiale et son impossibilité de retourner en Géorgie, ne caractérisaient pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à cette règle. La décision attaquée n'a donc pas méconnu les textes applicables et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ARAB

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601278

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi d'un étranger frappé d'une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'absence de délégation de signature, le défaut de motivation, l'absence d'interprète lors de la notification, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est régulière et que le requérant n'apporte pas la preuve que son état de santé l'exposerait, en Tunisie, à un traitement inhumain ou dégradant ou que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARAB

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600789

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’un arrêté du procureur général près la cour d’appel de Colmar du 15 décembre 2025 constatant la vacance de l’office notarial de la société E... D.... Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le retrait irrégulier d’une décision créatrice de droits (non-opposition à une cession de parts), et une erreur de droit dans l’application des articles 251 et 253 du décret du 14 août 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARAB

20 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509027

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sa situation étant exclusivement régie par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la régularisation discrétionnaire, compte tenu de la courte durée du séjour en France, du maintien en situation irrégulière malgré une mesure d’éloignement, et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles significatives. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien a été écarté comme inopérant, faute de demande sur ce fondement.

Avocat : ARAB

9 février 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600422

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 17 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de la vie familiale du requérant en France, marié à une ressortissante française et père de deux enfants. Le tribunal a également relevé l'absence de menace à l'ordre public et le caractère ancien des condamnations pénales. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trente jours.

Avocat : ARAB

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433074

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution de son jugement du 25 janvier 2023, a constaté que le préfet de police ne s'était pas conformé à l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B... en se bornant à classer son dossier sans suite. Le tribunal a rappelé que l'exécution du jugement impliquait un réexamen au fond, sous réserve de circonstances nouvelles, et a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1, L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au renouvellement des titres de séjour pour les salariés involontairement privés d'emploi.

Avocat : ARABOV

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, interdiction de circulation de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, conformément aux articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du CESEDA relatives au délai de départ volontaire et à la motivation de l'interdiction de circulation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ARAB

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par plusieurs requérants demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 3 juillet 2024 par le maire de Soultz à la SCCV Résidence des hauts de Soultz pour un immeuble de 10 logements. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de la notice architecturale (article R. 431-8 du code de l’urbanisme), et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme (R. 111-2, R. 111-27) et du plan local d’urbanisme. La commune et le pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête, ce dernier contestant également l’intérêt à agir de certains requérants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : ARAB

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509034

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : ARAB

26 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509593

Refus de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... pour défaut d’urgence. La requérante n’a pas justifié d’une nécessité impérieuse et immédiate de se déplacer, et la décision implicite de refus datait de six mois. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande est rejetée sans examen au fond.

Avocat : ARAB

21 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507884

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de délivrer un document de circulation pour étranger mineur (A...) à sa fille. Le juge a considéré que la demande de Mme E... avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du décret du 23 octobre 2014. Dès lors, faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARAB

17 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01486

Avocat : ARAB

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511111

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande en référé visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "parent d'enfant français" et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARABACI

21 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02635

Avocat : LARABI

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Face Auto, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la matérialité de l'infraction de travail illégal, fondée sur un procès-verbal de police, était établie. La décision s'appuie sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui permet une telle fermeture en cas de travail dissimulé, sans que la société puisse utilement contester l'absence de lien de subordination ou le caractère disproportionné de la mesure.

Avocat : ARABACI

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507772

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 14 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens suffisamment stables et intenses en France. Enfin, l'assignation à résidence a été validée sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : ARAB

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02045

Avocat : ARAB

10 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de se prononcer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet est intervenue, rendant les mesures sollicitées sans utilité. La demande est donc rejetée, de même que les conclusions accessoires des parties.

Avocat : ARABACI

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200058

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, sous-officier de gendarmerie détaché dans la police nationale, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2021 du ministre de l'intérieur le radiant du corps d'encadrement et d'application de la police nationale pour le remettre à disposition de la gendarmerie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'administration avait légitimement fait droit à la demande initiale de fin de détachement de l'intéressé, sans être tenue par sa rétractation ultérieure. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : LARABI

1 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504835

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de transfert vers la Croatie, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les éléments fournis par le requérant ne démontraient pas l'existence de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause de sauvegarde (article 3 du règlement n° 604/2013 et article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). Enfin, le tribunal a rappelé le caractère discrétionnaire de la clause de souveraineté (article 17 du même règlement) et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas.

Avocat : ARAB

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière