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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARBIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400622

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur de la maison d’arrêt d’Épinal de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon détenu. La requérante contestait également la mention de son statut de victime dans le jugement correctionnel ayant condamné ce dernier. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la réformation du jugement pénal, celles-ci relevant de la seule compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, était justifié par des motifs de bon ordre et de sécurité, compte tenu de la gravité des violences conjugales commises par le détenu à l’encontre de Mme B. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HARBIL-BONNE

29 juillet 2025• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404135

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARBI

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204985

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau et Rivières de Bretagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2022 autorisant l'extension d'élevages porcins et bovins du GAEC de C dans le Finistère. L'association soutenait notamment que le préfet avait méconnu les articles L. 334-5 et R. 181-34 du code de l'environnement en ne recueillant pas un avis conforme du conseil de gestion du Parc naturel marin d'Iroise (PNMI), et que l'étude d'impact était insuffisante. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le projet, situé en dehors du bassin versant des algues vertes, était soumis à un avis simple du PNMI conformément à son plan de gestion, et que les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BARBIER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02075

Avocat : SELARL BARBIER

4 juillet 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306961

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le maire de Mions refusait de mettre des locaux communaux à disposition de l'association Gym Boxing. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait opposer le seul motif de l'absence de créneaux disponibles, car cette indisponibilité résultait d'une attribution intervenue la veille du jugement lui enjoignant de réexaminer la demande. La décision a été prise en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BASSON-LARBI

24 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404791

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : LARBI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402565

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, étudiante en master 1 "Ingénierie de la santé", contestant la délibération du jury du 12 juillet 2024 lui refusant le droit de redoubler. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université de Lorraine, estimant que Mme A avait bien confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de redoublement, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cette décision n'était pas le jury mais le président de l'université ou le doyen de la faculté, en application des articles L. 712-2 du code de l'éducation et du décret n°2011-1169 du 22 septembre 2011.

Avocat : BARBIER-RENARD

23 mai 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506698

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’université Paris-Saclay d’une demande de condamnation solidaire de M. B, occupant d’un logement de fonction, et de son assureur, la GMF, à l’indemniser des dommages causés par un incendie survenu le 29 juin 2020. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’action directe contre l’assureur, celle-ci relevant du juge judiciaire en raison du caractère privé du contrat d’assurance. Sur le fond, la responsabilité de M. B a été examinée au regard des règles applicables aux concessions de logement par nécessité absolue de service, prévues par le code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision distingue clairement les compétences juridictionnelles et les fondements juridiques applicables.

Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Satelec, titulaire du lot "électricité" d'un marché de restructuration du lycée Prony, afin d'obtenir la condamnation de la région Île-de-France et de divers co-contractants pour des préjudices liés à des retards et à des travaux supplémentaires. La société requérante invoquait des sujétions imprévues et des fautes du maître d'ouvrage et de son délégué, ayant bouleversé l'économie du contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Satelec, jugeant que la prescription quinquennale de l'article 2224 du code civil était acquise, la société ayant eu connaissance de ses préjudices dès 2014. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat mixte SIEREIG, maître d'ouvrage, afin d’obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (AMITEF, STEPC, NMS Architecture et Ingénierie, RESET) pour des désordres affectant un foyer d’accueil médicalisé, notamment le dysfonctionnement du plancher rafraîchissant et des gels du circuit d’eau glacée. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société RESET, sous-traitante, en retenant sa compétence en raison du lien avec le contrat administratif de construction. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, considérant que la demande d’expertise avait interrompu le délai à l’égard de toutes les parties. Sur le fond, le tribunal a jugé que les désordres résultaient d’un défaut de paramétrage et de maintenance imputable aux constructeurs, et a condamné solidairement les sociétés STEPC, NMS Architecture et Ingénierie, et AMITEF à verser au SIEREIG la somme de 19 166,33 euros TTC pour les préjudices matériels, ainsi

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500855

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure s'était déroulée dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 12 du même règlement, dès lors que M. A était titulaire d'un visa délivré par les autorités italiennes, encore valide moins de six mois avant sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500951

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2025 qui portait la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français à quarante-huit mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et énumérait les critères légaux. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant justifié la prolongation par la menace pour l'ordre public que représente M. B, en raison de ses condamnations pour vols et autres infractions commises entre 2022 et 2025.

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500910

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait sa grossesse de sept mois et la présence de son époux en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a considéré que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, l'époux de Mme A étant en situation irrégulière et le couple ayant été séparé depuis de nombreuses années. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103219

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 15 décembre 2020 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Marseille a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. B, un surveillant pénitentiaire victime d'un syndrome anxieux généralisé après avoir découvert le corps d'un détenu suicidé. Le tribunal estime que cet accident, survenu dans le temps et le lieu du service, est présumé imputable au service en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et que l'administration a commis une erreur d'appréciation en considérant que la gestion de tels incidents ne pouvait être rattachée au service. La solution retenue est l'annulation de la décision litigieuse.

Avocat : HARBI

4 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431522

Avocat : GHARBI

17 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432856

Avocat : GHARBI

17 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305868

Avocat : SCP D'AVOCATS BARBIER

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303521

Avocat : SCP D'AVOCATS BARBIER

13 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409646

Avocat : LARBI

20 décembre 2024• 1ère Chambre (J.U)