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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARIBEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de France Travail de lui verser la rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a considéré que la requérante n'était pas éligible à cette aide, car la formation suivie ne concernait pas un métier en tension figurant sur la liste régionale requise, conformément à la délibération n°2020-43 de Pôle emploi. Le tribunal a également écarté son éligibilité à l'allocation de solidarité spécifique en raison du montant de ses ressources.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

17 février 2026• Juge Unique 4
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600029

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Fort-de-France du 5 décembre 2025 radiant M. B... des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié avoir transmis ses arrêts de travail à l'administration, rendant son absence injustifiée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JURISCARIB

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536946

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait l'annulation du refus implicite d'abroger une obligation de quitter le territoire français et de mettre fin à son signalement au système d'information Schengen, afin de pouvoir se rendre à des rendez-vous médicaux en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après avoir eu connaissance de son signalement, et n'ayant pas justifié de la nécessité d'un suivi médical en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ARIBI

29 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400695

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du maire de Fort-de-France refusant de réaliser des travaux de réparation d'un mur de soutènement longeant la route de l'Union. Le tribunal a jugé que la route de l'Union, bien que cadastrée au nom d'une association syndicale et non de la commune, ne pouvait être qualifiée de voie publique, empêchant ainsi de considérer le mur comme un accessoire du domaine public communal. En conséquence, l'entretien de l'ouvrage n'incombe pas à la commune, et la décision de refus est légale. La requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JURISCARIB

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407606

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme H... et de M. D..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : BADAOUI-ARIB

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300161

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. E... et Mme F... demandant l'annulation du refus du président de la collectivité de Saint-Martin de retirer un permis de construire délivré à M. A... pour une villa sur leur parcelle. Les requérants, propriétaires de la parcelle concernée, ont été reconnus comme ayant un intérêt à agir. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 43-3 du code de l'urbanisme de Saint-Martin, le demandeur d'un permis doit seulement attester remplir les conditions requises, sans qu'il soit nécessaire de fournir une autorisation préalable des propriétaires. En conséquence, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que le permis n'était pas entaché de fraude et que le refus de retrait était légal.

Avocat : SELAS JURISCARIB

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300113

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de la SCI J3D, qui demandait la condamnation de la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin à lui verser 150 000 euros de dommages et intérêts. La société invoquait la responsabilité de la collectivité pour ne pas avoir usé de ses pouvoirs de police afin de libérer l'accès à son terrain, obstrué par le stationnement d'un voisin sur le domaine privé. Le tribunal a considéré que le refus du maire d'exercer ses pouvoirs de police de la circulation peut constituer une faute, mais a estimé que la SCI J3D n'établissait pas de lien direct entre l'inaction alléguée et les préjudices invoqués (frais de géomètre, location de parking, perte locative). La solution s'appuie sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 417-10 du code de la route.

Avocat : SELAS JURISCARIB

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400738

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé l'arrêté du maire de Fort-de-France du 25 juin 2024 radiant M. B... des cadres pour abandon de poste. La décision a été jugée illégale car la mise en demeure préalable du 5 juin 2024 ne fixait pas de délai explicite pour reprendre le poste, se limitant à un délai de 48 heures pour fournir des justificatifs. Cette omission a été considérée comme une condition nécessaire non remplie pour caractériser un abandon de poste, en application de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également annulé la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : JURISCARIB

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403316

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un complément d’indemnité de licenciement à la communauté de communes Somme Sud-Ouest. La requérante soutenait que son ancienneté devait être calculée à partir du 24 juin 2004, mais le tribunal a constaté que ses contrats antérieurs au 1er septembre 2009 avaient été conclus avec des employeurs privés, la communauté de communes n’étant qu’un mandataire. Le moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

19 septembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500541

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cetef Cabinet Couvreur. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par la communauté d'agglomération du pays nord Martinique (CAP NORD), invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation sur la valeur technique des offres et le caractère anormalement bas de l'offre de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. La demande d'annulation de la procédure et d'injonction a donc été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires.

Avocat : JURISCARIB

8 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500486

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un référé précontractuel puis contractuel par la SARL Bimini Construction Martinique, a examiné la passation du lot n°21 d’un marché de travaux pour un centre culturel, attribué sans publicité ni mise en concurrence par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique. Le juge a constaté que le marché avait été signé avant l’introduction de la requête initiale, rendant irrecevable le référé précontractuel fondé sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative. Il a ensuite rejeté le référé contractuel, estimant que la société requérante n’établissait pas que les manquements invoqués aux obligations de publicité et de mise en concurrence, prévues par les articles R. 2122-8 et R. 2131-12 du code de la commande publique, étaient suffisamment graves pour justifier l’annulation du contrat, d’autant que 83 % des travaux étaient déjà exécutés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JURISCARIB

12 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506813

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant vietnamien, contre un arrêté du préfet du Nord du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : BADAOUI-ARIB

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400774

Le Tribunal administratif de la Martinique a pris acte du désistement pur et simple de la société CDC Moutte de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire émis par le maire de Fort-de-France. La commune s’est également désistée de ses demandes au titre des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ces désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : JURISCARIB

24 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402638

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant monténégrin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de droit, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BADAOUI-ARIB

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400235

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D et autres demandant l'annulation de la délibération du 18 juillet 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Fort-de-France. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, mais n'ont pas produit les pièces nécessaires pour démontrer que les modifications post-enquête étaient irrégulières. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans les examiner au fond faute d'éléments suffisants. La décision s'appuie sur les articles L. 153-19, L. 153-21 et L. 153-33 du code de l'urbanisme.

Avocat : JURISCARIB

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302451

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait une indemnisation de 1 442,36 euros pour 18 jours de congés non pris. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, qui fixe les droits à congés à 25 jours ouvrés pour un temps plein, était applicable et que M. A n’établissait pas avoir été privé de jours de congés supplémentaires. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre