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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARINEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2603290

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence et d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que sa situation précaire résultait d'une carence de l'administration, alors qu'elle avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 9 mars 2026 et qu'elle ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 juin 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513421

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales en annulation et injonction. Il condamne l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOUF-GARIN

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite au regard de la situation professionnelle du requérant, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment concernant l'information sur les retraits de points. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CHEMARIN

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507291

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer un titre de séjour pour étranger malade et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions de gravité prévues par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601335

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident (tentative de suicide) d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle n'établit pas la précarité financière alléguée et sa prochaine convocation à une expertise médicale ne justifie pas à elle seule l'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité) et l'article L. 522-3 du même code (permettant un rejet par ordonnance motivée lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée).

Avocat : MARINO-PHILIPPE

1 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600444

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une mise en demeure de payer des impôts et prélèvements sociaux au titre de 2018. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant la régularité de constatations douanières et l'assiette de l'impôt, sont inopérants dans le cadre de ce contentieux du recouvrement, ces questions ayant déjà été jugées définitives. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.

Avocat : SAS GARBARINI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200606

La société RTZ Corp contestait devant le **Tribunal administratif de Grenoble** la fermeture administrative de son restaurant-bar ordonnée par le préfet pour non-respect des obligations relatives au passe sanitaire. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions de la **loi du 31 mai 2021** et du **décret du 1er juin 2021** qui imposaient le contrôle du passe sanitaire dans les établissements de restauration. La demande d'indemnisation a également été rejetée.

Avocat : MARIN PACHE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602469

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision de clôture de son dossier de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que le refus d'instruire pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces rend l'instruction impossible, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète n'ayant pas démontré de manière probante le caractère incomplet du dossier, le juge a toutefois relevé cette insuffisance dans le cadre de l'appréciation de la recevabilité.

Avocat : DIOUF-GARIN

30 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500752

Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et permis modificatif pour une maison individuelle, fondé sur la violation du droit de propriété et des règles d'urbanisme. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. B... A... en annulation. Il est jugé que le requérant, propriétaire indivis d'une parcelle concernée, dispose bien d'un intérêt à agir (article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme). Cependant, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme (droit de construire) et l'atteinte au droit de propriété, ne sont pas fondés en l'espèce. La demande de condamnation de la bénéficiaire du permis aux dépens est également rejetée.

Avocat : GARBARINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400303

Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Barretali, fondé sur la contestation de la qualité de propriétaire du bénéficiaire et sur une erreur de droit concernant la nature des travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation de 1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de M. B... A... en considérant qu'il ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les autorisations d'urbanisme, conformément aux dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il rejette également la demande de condamnation de Mme D... aux dépens. Textes appliqués : Article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (conditions de recevabilité des recours contre les autorisations d'urbanisme).

Avocat : GARBARINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402902

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600825

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La procédure est ainsi close sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision sur le bénéfice de l'aide juridictionnelle ou sur la condamnation de l'État n'a été rendue.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : VARIN

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601105

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 21 novembre 2025, notamment au regard des conditions d'octroi prévues par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403757

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet d'Indre-et-Loire avait manqué à son obligation de communiquer les motifs de son refus au demandeur, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais mineur placé à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux mineurs confiés au service de l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont également annulées comme étant la conséquence de ce refus illégal.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301658

Le Tribunal administratif de Pau statue par ordonnance sur une requête en exécution d'un jugement. La requérante, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputée s'être désistée, acte dont le tribunal donne acte en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'établissement défendeur au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen sérieux de la demande, notamment en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui encadrent le renouvellement du titre pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. Considérant l'illégalité du refus de renouvellement, le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600917

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601298

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et les autres mesures sollicitées par le requérant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était plus remplie suite à la prise d'un arrêté préfectoral explicite (refus de titre et obligation de quitter le territoire), contre lequel un recours suspensif est possible. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 mars 2026