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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARINEffacer tout
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01339

Avocat : SCP MARIN-COUVREUR

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant le non-renouvellement de son engagement comme sapeur-pompier volontaire par le SDIS de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de motivation et de la méconnaissance de la procédure disciplinaire, considérant que la décision de non-renouvellement, prise en application des articles R. 723-9 et R. 723-54 du code de la sécurité intérieure, n'était pas une résiliation d'office nécessitant la saisine du conseil de discipline.

Avocat : BARBARIN

18 mars 2025• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86
Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500551

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Nieul-sur-Mer pour un projet d’extension. La requérante, voisine immédiate, n’a pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant la suspension, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés contre la légalité des décisions.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

18 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500054

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté préfectoral était légal, en se fondant sur l'absence de droit au séjour de M. A après l'expiration de son document de circulation pour mineur et sur la proportionnalité de la mesure d'éloignement au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400346

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-marocain plutôt que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 435-3, que M. B invoquait. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le CESEDA, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 mars 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401505

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une mesure de placement auprès de l'aide sociale à l'enfance ni d'une formation professionnelle d'au moins six mois, conditions requises par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les injonctions.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 mars 2025• 4ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304147

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme B, propriétaire du navire de pêche « Chant du loup », pour pollution des eaux du port de Dieppe et refus d’obtempérer aux ordres de rester à quai. Le tribunal a rejeté le moyen d’irrégularité de la procédure, estimant que la notification du procès-verbal par lettre recommandée était valable. Sur le fond, il a relaxé Mme B des faits de refus d’obtempérer, au motif qu’elle n’était ni capitaine, ni patron, ni maître du navire au sens de l’article L. 5334-5 du code des transports, et qu’elle ne pouvait donc être poursuivie sur ce fondement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 5334-5 et L. 5511-4 du code des transports.

Avocat : TARIN LEMARIE

13 mars 2025• Juge Unique 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502219

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, la préfète a délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction, rapportant ainsi la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a mis à la charge de l'Etat le versement de 600 euros à l'avocat de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

13 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304151

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. D, patron du navire de pêche « Chant du loup », pour avoir quitté le port de Dieppe le 8 septembre 2023 malgré l’ordre de rester à quai afin de mettre en place un barrage antipollution, après une pollution des eaux. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la notification du procès-verbal, estimant que l’envoi en recommandé était établi. Il a jugé que le refus d’obtempérer constituait une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5334-5 et L. 5337-5 du code des transports, et a condamné M. D à une amende de 500 euros.

Avocat : TARIN LEMARIE

13 mars 2025• Juge Unique 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502105

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a mis fin aux effets de son ordonnance du 8 août 2024 qui avait suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Cette décision fait suite à la délivrance par la préfète d'une attestation provisoire de séjour valable jusqu'au 9 mai 2025, ce qui a implicitement rouvert l'instruction de la demande de titre de séjour et rapporté la décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en cas d'élément nouveau.

Avocat : DIOUF-GARIN

11 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305213

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, en tant qu'Algérien, relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir de régularisation du préfet, mais a rejeté la requête de M. A, estimant que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00935

Avocat : SCP BILLEBEAU - MARINACCE

6 mars 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403288

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise concernant des désordres affectant la piste taurine des arènes du Centre du Scamandre. Ces malfaçons, apparues après la réception des travaux de réhabilitation, rendent l’ouvrage impropre à sa destination et n’ont pu être résolues dans le cadre de la garantie de parfait achèvement. La mesure a été prescrite sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes, l’imputabilité et les solutions de reprise. L’expert désigné devra notamment évaluer les responsabilités des constructeurs (SARL Ostrowski Demuyter et SAS Godinho) et chiffrer le coût des travaux nécessaires.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

3 mars 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105353

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. A, dirigeant de la société Nord Express Transport Stockage (NETS), qui contestait des rappels de TVA pour 2011-2012 mis à sa charge en tant que débiteur solidaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande de sursis à statuer, aucune disposition législative ne l'imposant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la forclusion de l'action en recouvrement, estimant que la créance fiscale était née avant le jugement d'ouverture du redressement judiciaire et que l'administration n'était pas tenue de déclarer sa créance à la procédure collective. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de commerce et du code général des impôts.

Avocat : SARL MARINE RAMETTE AVOCAT

28 février 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403405

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le retrait était fondé sur la rupture de la vie commune, en application de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PACARIN

28 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501022

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a clôturé la demande de titre de séjour de M. A, parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la clôture maintenait l'intéressé en situation irrégulière et l'empêchait de travailler. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier de demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

27 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500599

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 janvier 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les conditions légales de l'assignation étaient remplies, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500605

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire pour cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de l'intéressé, condamné pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, constituait une menace réelle et grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de ses attaches en France.

Avocat : GARINO JEAN-YVES

20 février 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408038

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 février 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500290

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 4 janvier 2025 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire avait assigné à résidence M. D, ressortissant algérien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. La décision a été annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, faute pour le préfet de justifier d’une délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général adjoint signataire. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 février 2025• Reconduite à la frontière