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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARINEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502970

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé, qui suivait une formation en CAP cuisine et bénéficiait d'un contrat d'apprentissage. L'urgence a été caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la situation de M. A, dont la scolarité et les ressources dépendaient de la possession d'un titre de séjour valide. La décision a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402963

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français était inopérant au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310659

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 30 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile primaient sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE GOFF CARINE

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01104

Avocat : CABINET MARINE LARGY

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02190

Avocat : SCP BILLEBEAU - MARINACCE AVOCATS

24 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502991

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DIOUF-GARIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300148

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, infirmier stagiaire au centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris, contestant la décision de prorogation de son stage pour six mois dans un nouveau service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et la décision attaquée faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a estimé que la prorogation, fondée sur l'appréciation des aptitudes professionnelles, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, de sanction déguisée ou de détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice, et a mis à sa charge une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un infirmier contractuel, qui contestait son affectation en service de médecine A de jour par le centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et ne révélait aucune sanction déguisée. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202394

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, adjoint technique du ministère de la Justice, contestant le refus d’intégration dans le corps des adjoints techniques de l’administration pénitentiaire et sa réintégration à la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, considérant que la décision de refus d’intégration était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation, ni discrimination. La solution s’appuie sur les articles 13 bis et 14 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui subordonnent l’intégration directe avant cinq ans de détachement à l’accord de l’administration d’accueil et à l’absence de nécessités de service contraires.

Avocat : VARIN

17 juin 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402600

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de Mme B contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) réclamés par la CAF du Var, d’un montant total de 66 467,10 euros pour les périodes de 2019 à 2023. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de rejet du président du département du Var, nées des recours administratifs préalables, se substituent aux décisions initiales de la CAF et sont seules attaquables. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, précisant la procédure applicable.

Avocat : PACARIN

17 juin 2025• Aide sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500069

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Vias concernant les malfaçons et désordres affectant la salle de spectacles du théâtre de l'Ardaillon. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités encourues, sans préjuger du fond du droit. Plusieurs parties, dont des sociétés et leurs assureurs, ont formulé des protestations et réserves, mais le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

13 juin 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02884

Avocat : VIEILLEMARINGE

12 juin 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501021

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Isère. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par l’Établissement public du Parc national des Cévennes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une mesure d’expertise. Celle-ci vise à déterminer les causes des désordres survenus lors de la construction des réserves de l’écomusée du Mont Lozère, notamment l’effondrement d’un mur de soutènement en pierres sèches lors d’une livraison de béton le 20 décembre 2023. La solution retenue est l’organisation d’une expertise, à laquelle la plupart des parties ne s’opposent pas, afin de permettre l’engagement d’éventuelles actions en responsabilité contractuelle et délictuelle.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

5 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502476

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une progression suffisante dans son cursus scolaire ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et la préparation de son CAP. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502486

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant examiné la demande de changement de statut uniquement au regard du titre "salarié" sans vérifier si l'intéressé pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403804

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACARIN

28 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502280

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve que le refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation ou son hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

27 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404745

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'intéressé n'avait pas fait l'objet d'une telle décision, rendant ses conclusions irrecevables car dirigées contre un acte inexistant. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARIN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502304

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de renouvellement de carte de résident, constate que le tribunal a depuis statué au fond sur le litige principal par un jugement du 20 mai 2025. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l'exécution de l'ordonnance de référé. Le juge admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : DIOUF-GARIN

26 mai 2025