LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ARINEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501021

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Isère. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404745

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'intéressé n'avait pas fait l'objet d'une telle décision, rendant ses conclusions irrecevables car dirigées contre un acte inexistant. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARIN

27 mai 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505233

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'une famille kosovare avec une enfant mineure. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère avait fixé un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile à un délai excédant les trois jours ouvrés prévus par l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier de difficultés exceptionnelles. Cette situation, privant la famille de ressources et d'hébergement avec une enfant hospitalisée, a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : DIOUF-GARIN

22 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504783

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise accompagnée de ses quatre enfants, pour contester le délai de convocation de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante a finalement renoncé à ses conclusions à fin de suspension lors de l'audience. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle et a constaté que la procédure était devenue sans objet sur le fond, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et la dignité humaine, invoquée par la requérante.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504792

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait fixé un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de M. D et Mme C plus de cinquante jours après leur présentation, excédant ainsi le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence a privé les requérants, qui ont un enfant d'un an, du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine. En conséquence, le juge a enjoint à la préfète d'enregistrer leur demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303479

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO MARINE

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504066

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les décisions de la préfète de l'Isère fixant au 2 juin 2025 l'enregistrement des demandes d'asile d'une famille russe avec deux enfants mineurs. Le juge a estimé que ce délai, excédant le maximum légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de l'urgence caractérisée par l'absence de ressources et d'hébergement des requérants.

Avocat : DIOUF-GARIN

18 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501137

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le recours d'une personne reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère, mais qui n'a reçu aucune offre. Le juge, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'administration n'a pas exécuté la décision de la commission. En conséquence, il ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir la requérante dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOUF-GARIN

13 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le délai de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excédait manifestement les délais légaux prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux). Constatant l'urgence résultant de la situation de vulnérabilité du requérant (isolé, sans ressources ni hébergement) et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine, le tribunal a ordonné à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203226

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la ville de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant demandait notamment l’annulation de cette décision, le versement d’indemnités et le remboursement de frais d’avocat. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte des deux désistements. Cette ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBARIN

4 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502115

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le délai d'enregistrement de sa demande d'asile fixé au 10 avril 2025, soit au-delà du délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que ce retard, non justifié par des difficultés conjoncturelles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit d'asile, privant la requérante, sans hébergement, des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte, et a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIOUF-GARIN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 19 décembre 2024, a constaté que la préfète de l’Isère avait finalement délivré à M. A un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail le 25 février 2025. En conséquence, les conclusions tendant à modifier les mesures d’exécution sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative ont été déclarées sans objet. En revanche, le juge a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte initialement fixée, en raison du retard d’exécution de 52 jours, et a condamné l’État à verser à M. A la somme de 3 640 euros, tout en réduisant le taux journalier à 70 euros. L’État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIOUF-GARIN

27 février 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402297

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) à leur verser 4 324,15 euros pour des troubles anormaux de voisinage causés par des arbres plantés trop près de leur propriété. Par un courrier du 7 janvier 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

10 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207466

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 février 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206069

Avocat : BARD MAZARINE

27 janvier 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410403

Avocat : DIOUF-GARIN

23 janvier 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402125

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Zogus, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marie-de-Ré. La SCI n’a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l’avait invitée à prouver la notification de son recours à l’auteur de la décision et au titulaire du permis, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Faute de cette notification obligatoire dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

22 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500458

Avocat : DIOUF-GARIN

16 janvier 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300776

Avocat : LUGARINI

9 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409924

Avocat : DIOUF-GARIN

19 décembre 2024