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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ARMEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302853

La société PGC Développement conteste devant le Tribunal Administratif de Rennes des rappels de TVA sur des indemnités de différé de jouissance perçues dans le cadre de ventes à réméré. Le tribunal rejette sa demande, considérant que ces indemnités, versées par les vendeurs en contrepartie du maintien dans les lieux, constituent la contrepartie de la faculté de rachat et non un loyer. Par conséquent, elles sont soumises à la TVA en vertu des articles 257 et 260 du code général des impôts, et ne peuvent bénéficier de l'exonération prévue pour les locations nues.

Avocat : DE LARMINAT

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401831

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande d'annulation et de décharge concernant un titre de perception émis pour recouvrer un rappel de rémunération auprès d'un fonctionnaire stagiaire. Le tribunal a redéfini l'objet du litige, considérant que le recours visait également le nouveau titre de perception du 3 février 2025, qui a remplacé le titre initial du 7 juin 2023 retiré. La solution retenue, fondée sur les principes du contentieux administratif, consiste à examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, qui pourraient justifier une décharge, plutôt que les vices de forme.

CARMIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 avril 2026• Chambre 2
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401466

La décision concerne le refus d'accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation à une agente municipale s'estimant victime de harcèlement moral. Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que les éléments produits par la requérante n'étaient pas suffisants pour caractériser des faits de harcèlement moral excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, au sens des articles L. 133-2 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : ARMAND

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400115

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, rejette la demande de la société Festina France visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises. Le tribunal estime que l'administration fiscale a régulièrement appliqué l'article 57 du code général des impôts sur les prix de transfert, en constatant un transfert indirect de bénéfices vers la société mère espagnole, la société requérante n'ayant pas apporté la preuve de contreparties justifiant les conditions désavantageuses de ses transactions. Les moyens soulevés concernant l'irrégularité de la procédure sont également écartés.

Avocat : VIDAPARM

30 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310925

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a été saisi par le département de Maine-et-Loire pour obtenir réparation suite à l'installation d'un ascenseur défectueux dans un collège. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des sociétés Camille Ascenseur (constructeur), Ascaudit (contrôle) et Eko (certification) pour les travaux de remplacement, en application des règles de la garantie de parfait achèvement et des obligations des marchés publics. Il a condamné les sociétés à payer solidairement 70 200 euros pour les travaux de réparation, mais a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice d'utilisation, considérant ce chef de préjudice non justifié.

Avocat : ARMEN - NANTES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation des sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs contre le Centre des monuments nationaux (CMN) suite à la chute d'arbres sur une voie ferrée. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que le CMN n'avait pas manqué à son obligation d'entretien normal de son domaine et que les chutes étaient dues à des phénomènes naturels imprévisibles. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommage de travaux publics et du défaut d'entretien normal.

Avocat : MARMIN

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... qui contestait le montant forfaitaire et la limitation temporelle (au 31 décembre 1975) de l'indemnisation accordée par la commission nationale pour les préjudices subis dans un camp de harkis. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 3 de la loi du 23 février 2022, qui fixent ce cadre d'indemnisation, ne méconnaissent pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit à un recours effectif et l'interdiction des traitements inhumains. La décision attaquée a donc été validée.

Avocat : CARMIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602713

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant cap-verdien dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre en cours de validité pendant l'instruction de son renouvellement, et que l'administration n'avait pas démontré l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

6 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la CARENE d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un fourreau de fibre optique. La juridiction a rejeté la demande de mise en cause de l'assureur SMABTP et de la société Eiffage Génie Civil, estimant que les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner une telle mesure à leur encontre. Les textes appliqués sont l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction in futurum.

Avocat : ARMEN - NANTES

6 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507993

Le Tribunal Administratif de Montpellier a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a subi une transplantation rénale au CHU de Montpellier le 31 octobre 2024 et souhaite déterminer l’origine des complications post-opératoires en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La juridiction a jugé la demande utile et a désigné un expert unique, un néphrologue, estimant qu’un collège d’experts n’était pas nécessaire, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si besoin. La mission de l’expert inclut l’examen du dossier médical et l’évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les frais d’expertise ne sont pas attribués par le juge des référés, mais seront fixés ultérieurement lors de la liquidation.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301320

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., professeure stagiaire licenciée par le ministre de l’éducation nationale après deux échecs à la titularisation. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, elle a estimé que l'arrêté de licenciement du 27 octobre 2022 était légal, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la décision n'étant pas soumise à une obligation de motivation. Le tribunal a également considéré que la consultation de la commission administrative paritaire n'était pas requise et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en licenciant l'intéressée.

Avocat : CARMONA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600404

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié" l'autorisant à travailler. Le juge des référés fait droit à sa requête en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé sous huit jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge constatant que le dossier complet du requérant n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2, et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504087

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Suez Eau France d’un recours en plein contentieux visant à contester un contrat de concession du service public de collecte et de traitement des eaux usées et pluviales conclu par la communauté d’agglomération Valenciennes Métropole avec la société Saur. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

23 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600303

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

23 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600298

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard l'injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. A... son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté l'ordonnance du 28 octobre 2025, constituant un élément nouveau justifiant cette mesure. L'astreinte court à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408675

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille de l’indemniser pour des gardes administratives, ainsi que d’une demande de condamnation à lui verser 7 312 euros. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande indemnitaire en lui versant la somme sollicitée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507594

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ne peut être ordonnée, et la requête est rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : DARMON

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506400

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande du Syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 27 octobre 2025 relative au paramétrage des badges de sécurité des contrôleurs aériens. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d’organisation du service, insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir et donc d’une demande de suspension. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

7 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500261

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Paprec Auvergne d’un recours en plein contentieux contestant des pénalités de 6 516 873,84 euros infligées par le syndicat Valtom. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : PARME AVOCATS

6 janvier 2026