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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506354

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge par le SAMU du CHU de Montpellier le 22 juillet 2023. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer la qualité des soins et déterminer l'origine des préjudices allégués. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or a été admise. En revanche, la demande de M. D... tendant à ce que le CHU de Montpellier soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412494

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La juridiction estime que la décision méconnaît les stipulations du 2 de l’article 6 de l’accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un certificat de résidence d’un an au conjoint de Français remplissant les conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508709

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de transfert était légale, l'Espagne ayant accepté la prise en charge de l'intéressé, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01363

Avocat : ARMAND

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant macédonien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle) ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, cette dernière étant proportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la perte des allocations de retour à l'emploi et de l'aide personnalisée au logement invoquée par la requérante ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : MARMIN

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501346

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01992

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504104

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de débloquer un problème technique l’empêchant de déposer une demande de titre de séjour sur la plateforme ANEF ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute de préciser la nature et le fondement légal de son titre de séjour, ce qui ne permettait pas de vérifier si celui-ci relevait de l’obligation de dépôt par téléservice prévue à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : MARMIN

1 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300354

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire d'Antibes. Le tribunal a jugé que le permis tacite n'était pas né, car la demande de pièces complémentaires avait interrompu le délai d'instruction, et que la décision implicite de rejet était intervenue régulièrement. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les articles R*423-19, R*423-23 et R*424-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : DARMON

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501369

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident « réfugié ». Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LARMANJAT

30 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511320

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La condition d'urgence a été reconnue car la décision la plaçait en situation irrégulière et précaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504230

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que la décision était légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations conventionnelles invoquées, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01215

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503133

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas d’attaches familiales stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200479

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés. Il a également mis à la charge de la société requérante le versement d'une somme de 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201418

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de plein contentieux relatif aux redevances d'occupation du domaine public, sans que les textes spécifiques appliqués soient précisés dans l'extrait.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201267

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS L'Ottu Dicembri. La société contestait plusieurs titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour des redevances d'occupation du domaine public routier communal. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation des bases de liquidation, n'étaient pas fondés. Les demandes d'annulation des titres de recettes et de la saisie administrative à tiers détenteur subséquente ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025• 2ème chambre