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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502964

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des règlements (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502980

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01933

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300156

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une maison dans le lotissement « Pech ». Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UD2 et UD10 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a retenu ces deux moyens comme fondés, mais a estimé que les vices étaient régularisables et a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une mesure de régularisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

6 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501295

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 par laquelle le GRETA-CFA Vaucluse a mis fin aux fonctions d'enseignante de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses autres revenus et de sa situation familiale. En outre, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le contrat de vacation ne pouvant être requalifié en contrat à durée indéterminée dans le cadre du référé. La requête a été rejetée, et Mme D a été condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DARMON

2 mai 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Bagnols-sur-Cèze pour obtenir la condamnation solidaire du maître d'œuvre, M. C, et de l'entreprise Léa Malvy à réparer les désordres affectant les lots n°1 (facture d'orgue) et n°2 (menuiserie) dans le cadre de la rénovation de l'orgue de l'église paroissiale. La commune invoquait la responsabilité contractuelle des deux constructeurs pour mauvaise exécution et défaut de conseil, ainsi que la garantie décennale pour l'activité xylophage constatée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant que les manquements contractuels n'étaient pas établis et que les désordres ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale en droit administratif, sans faire droit aux conclusions des parties.

Avocat : CABINET DECHARME

2 mai 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03699

Avocat : PARME AVOCATS

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d'une contestation de saisies administratives à tiers détenteur émises en 2020 pour recouvrer des droits de mutation, des amendes pour comptes non déclarés à l'étranger, et des impôts sur le revenu et taxes foncières. Le requérant soutenait notamment que les sommes n'étaient plus exigibles en raison d'une demande de sursis de paiement fondée sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rappelé que, selon cet article, l'exigibilité de la créance est suspendue dès lors qu'une demande de sursis de paiement a été régulièrement déposée, sans attendre l'acceptation des garanties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : PIERRE CARMOUZE

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306652

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant laotien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, faute pour M. B de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, la mesure d'éloignement n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

28 avril 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03300

Avocat : CARMIER

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503869

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Marseille par Mme B, conteste le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision la plaçant dans une situation irrégulière et précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint d'un ressortissant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203934

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, épouse B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Falicon à lui verser 1 394 380 euros en réparation de préjudices (moral, perte de valeur vénale et frais) résultant de la transmission tardive d'un permis de construire tacite au contrôle de légalité. Le tribunal a jugé que, même à supposer cette transmission fautive, aucun lien de causalité direct et certain n'existait entre cette faute alléguée et les préjudices invoqués. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique, rappelant que toute illégalité fautive n'engage la responsabilité que si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain.

Avocat : DARMON

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500551

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le maire d'Ajaccio avait transféré un permis de construire à la SCI Toretta. Le préfet soutenait que ce permis, délivré en 2021, était périmé en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, ce qui aurait dû conduire le maire à refuser le transfert. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

24 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305405

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant un indu d’allocation de logement familiale (7 417 €) et un indu de prestations familiales (725,54 €). Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives aux prestations familiales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-2 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a déclaré ces conclusions irrecevables et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CARMIER

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légalement justifiées et que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de défaillances systémiques au sens de l'article 3.2 du règlement. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501874

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions de transfert légales et proportionnées. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés, et a refusé d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414479

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant mexicain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder au service public. Le préfet a fait valoir que l'intéressé avait été convoqué le 14 janvier 2025, ce que M. A B n'a pas contesté. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande de rendez-vous ayant été satisfaite. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

16 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02789

Avocat : CARMIER

15 avril 2025• 6ème chambre