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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 139

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502117

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment son droit à la nationalité française pour être né en France, mais le tribunal a rappelé que la contestation de nationalité relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne constitue pas une question préjudicielle en l'absence de difficulté sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : LARMANJAT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502980

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302601

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 72 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. La chambre a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la société ayant finalement produit les pièces manquantes en décembre 2024. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société est réputée s’être désistée, et il est donné acte de ce désistement. La SARL Ouest Intérieur 72 est condamnée à verser 1 000 euros à la chambre au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302731

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 35 - 44 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante. En outre, la SARL Ouest Intérieur 35 - 44 a été condamnée à verser 1 000 euros à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300156

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une maison dans le lotissement « Pech ». Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UD2 et UD10 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a retenu ces deux moyens comme fondés, mais a estimé que les vices étaient régularisables et a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une mesure de régularisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

6 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501295

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 par laquelle le GRETA-CFA Vaucluse a mis fin aux fonctions d'enseignante de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses autres revenus et de sa situation familiale. En outre, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le contrat de vacation ne pouvant être requalifié en contrat à durée indéterminée dans le cadre du référé. La requête a été rejetée, et Mme D a été condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DARMON

2 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a enregistré la demande de l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

29 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306652

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant laotien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, faute pour M. B de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, la mesure d'éloignement n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

28 avril 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision la plaçant dans une situation irrégulière et précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint d'un ressortissant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503869

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Marseille par Mme B, conteste le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500551

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le maire d'Ajaccio avait transféré un permis de construire à la SCI Toretta. Le préfet soutenait que ce permis, délivré en 2021, était périmé en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, ce qui aurait dû conduire le maire à refuser le transfert. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

24 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305405

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant un indu d’allocation de logement familiale (7 417 €) et un indu de prestations familiales (725,54 €). Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives aux prestations familiales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-2 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a déclaré ces conclusions irrecevables et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CARMIER

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501874

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions de transfert légales et proportionnées. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés, et a refusé d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légalement justifiées et que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de défaillances systémiques au sens de l'article 3.2 du règlement. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411088

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les parents d’un élève pour contester le refus d’affectation de leur enfant au collège D... Curie de Sceaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance.

Avocat : MARMIN

18 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414479

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant mexicain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder au service public. Le préfet a fait valoir que l'intéressé avait été convoqué le 14 janvier 2025, ce que M. A B n'a pas contesté. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande de rendez-vous ayant été satisfaite. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

16 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501544

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 février 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A... vers Malte, responsable de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que le droit à l’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été méconnu, faute pour l’administration de démontrer que la brochure d’information avait été remise au requérant dans une langue qu’il comprend. Cette irrégularité a été considérée comme substantielle, privant l’intéressé d’une garantie essentielle. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300254

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception émis pour le remboursement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La juridiction a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de motivation de la décision de rejet partiel de sa contestation et de l’absence de notification du titre de perception. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’administration avait correctement appliqué les règles de calcul des aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que Mme A ne justifiait pas d’une perte de chiffre d’affaires suffisante pour prétendre à un montant d’aide supérieur à celui déjà perçu.

Avocat : ARMAND LIONEL

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500935

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500986

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation par l'Allemagne de la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 avril 2025• Reconduite à la frontière