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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300156

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une maison dans le lotissement « Pech ». Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UD2 et UD10 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a retenu ces deux moyens comme fondés, mais a estimé que les vices étaient régularisables et a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une mesure de régularisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

6 mai 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322157

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) d’une requête contestant sept titres de recettes émis par le SYTCOM, visant à obtenir leur annulation partielle et la décharge de sommes correspondantes. La CPCU s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par le SYTCOM. Par ordonnance du 5 mai 2025, le vice-président de la 3e section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : PARME AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403495

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU), qui contestait deux titres de recette émis par le SYTCOM. La CPCU demandait l'annulation partielle de ces titres et la décharge de l'obligation de payer des sommes totalisant près de 1,9 million d'euros HT. Le SYTCOM ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'y opposait et a donné acte du désistement d'instance.

Avocat : PARME AVOCATS

5 mai 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Bagnols-sur-Cèze pour obtenir la condamnation solidaire du maître d'œuvre, M. C, et de l'entreprise Léa Malvy à réparer les désordres affectant les lots n°1 (facture d'orgue) et n°2 (menuiserie) dans le cadre de la rénovation de l'orgue de l'église paroissiale. La commune invoquait la responsabilité contractuelle des deux constructeurs pour mauvaise exécution et défaut de conseil, ainsi que la garantie décennale pour l'activité xylophage constatée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant que les manquements contractuels n'étaient pas établis et que les désordres ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale en droit administratif, sans faire droit aux conclusions des parties.

Avocat : CABINET DECHARME

2 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501295

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 par laquelle le GRETA-CFA Vaucluse a mis fin aux fonctions d'enseignante de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses autres revenus et de sa situation familiale. En outre, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le contrat de vacation ne pouvant être requalifié en contrat à durée indéterminée dans le cadre du référé. La requête a été rejetée, et Mme D a été condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DARMON

2 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03699

Avocat : PARME AVOCATS

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a enregistré la demande de l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

29 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d'une contestation de saisies administratives à tiers détenteur émises en 2020 pour recouvrer des droits de mutation, des amendes pour comptes non déclarés à l'étranger, et des impôts sur le revenu et taxes foncières. Le requérant soutenait notamment que les sommes n'étaient plus exigibles en raison d'une demande de sursis de paiement fondée sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rappelé que, selon cet article, l'exigibilité de la créance est suspendue dès lors qu'une demande de sursis de paiement a été régulièrement déposée, sans attendre l'acceptation des garanties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : PIERRE CARMOUZE

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306652

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant laotien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, faute pour M. B de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, la mesure d'éloignement n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

28 avril 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203934

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, épouse B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Falicon à lui verser 1 394 380 euros en réparation de préjudices (moral, perte de valeur vénale et frais) résultant de la transmission tardive d'un permis de construire tacite au contrôle de légalité. Le tribunal a jugé que, même à supposer cette transmission fautive, aucun lien de causalité direct et certain n'existait entre cette faute alléguée et les préjudices invoqués. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique, rappelant que toute illégalité fautive n'engage la responsabilité que si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain.

Avocat : DARMON

25 avril 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03300

Avocat : CARMIER

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision la plaçant dans une situation irrégulière et précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint d'un ressortissant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503869

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Marseille par Mme B, conteste le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500551

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le maire d'Ajaccio avait transféré un permis de construire à la SCI Toretta. Le préfet soutenait que ce permis, délivré en 2021, était périmé en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, ce qui aurait dû conduire le maire à refuser le transfert. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

24 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305405

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant un indu d’allocation de logement familiale (7 417 €) et un indu de prestations familiales (725,54 €). Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives aux prestations familiales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-2 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a déclaré ces conclusions irrecevables et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CARMIER

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501874

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions de transfert légales et proportionnées. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés, et a refusé d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légalement justifiées et que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de défaillances systémiques au sens de l'article 3.2 du règlement. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411088

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les parents d’un élève pour contester le refus d’affectation de leur enfant au collège D... Curie de Sceaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance.

Avocat : MARMIN

18 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504220

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2024 classant sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant malien. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le délai d’instruction de six ans et neuf mois et le risque de perte d’emploi invoqué par le requérant. L’ordonnance rappelle que l’urgence doit être appréciée concrètement et que, en l’espèce, les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B. Aucun texte spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été directement appliqué dans cette décision procédurale.

Avocat : MARMIN

16 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414479

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant mexicain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder au service public. Le préfet a fait valoir que l'intéressé avait été convoqué le 14 janvier 2025, ce que M. A B n'a pas contesté. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande de rendez-vous ayant été satisfaite. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

16 avril 2025