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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01769

Avocat : DE LARMINAT

10 février 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a jugé que le refus de séjour était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans les études de l'intéressée, en application de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : CARMIER

10 février 2026• 5ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant mongol. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) en cours, était entaché d'erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'instruction d'une demande à l'exécution préalable d'une OQTF. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent l'enregistrement des demandes de titres de séjour.

Avocat : MARMIN

10 février 2026• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518431

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande initiale de l’étranger a été clôturée (rejetée) par l’administration, et qu’une nouvelle demande, restée sans réponse, a donné lieu à une décision implicite de rejet au terme du délai légal de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La mesure sollicétée n’est donc pas justifiée.

Avocat : SELARM SMETH

9 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers la Suède pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600708

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas établi avoir déposé une demande de titre de séjour valable, les pièces fournies (un formulaire de demande d'admission exceptionnelle et un accusé de réception) ne permettant pas de démontrer l'existence d'une demande. En l'absence de décision faisant grief, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3) et le code de justice administrative.

Avocat : DARMON

9 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00301

Avocat : DARMON

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la CARENE d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un fourreau de fibre optique. La juridiction a rejeté la demande de mise en cause de l'assureur SMABTP et de la société Eiffage Génie Civil, estimant que les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner une telle mesure à leur encontre. Les textes appliqués sont l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction in futurum.

Avocat : ARMEN - NANTES

6 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600770

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, établi à Grenoble (Isère). Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : DARMON

6 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402845

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés le 10 octobre 2024. La juridiction a jugé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu notamment du séjour irrégulier de l'intéressé. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens.

Avocat : MARMIN

6 février 2026• Chambre 1
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510996

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SUEZ Eau France de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait à annuler le refus implicite de communication de documents administratifs par la Communauté d’agglomération de Valenciennes Métropole et à obtenir leur communication sous astreinte, est donc éteinte. La juridiction a appliqué les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative permettant d’acter un tel désistement.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

5 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501368

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant togolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 20 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle et familiale suffisante en France. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées.

Avocat : DARMON

5 février 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00772

Avocat : CABINET ARMIDE - ME MAZZA

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507762

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation du refus implicite du Préfet des Alpes-Maritimes d’abroger un arrêté d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence de menace pour l’ordre public. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, faute pour M. A... d’établir un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à l’arrêté initial, condition requise par l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration pour contraindre l’administration à abroger un acte. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206082

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lucas Rennes d’un litige l’opposant à la société d’économie mixte Breizh (Sembreizh), maître d’ouvrage délégué, concernant l’exécution de lots de travaux de construction du lycée Simone Veil de Liffré. La société requérante contestait le bien-fondé de pénalités appliquées pour frais de nettoyage et non-réalisation d’heures d’insertion, et demandait réparation de préjudices financiers liés à des retards de chantier imputés au maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société Lucas Rennes, estimant que les pénalités étaient justifiées et que les retards n’étaient pas imputables à une faute de la Sembreizh. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la Sembreizh. La décision se fonde sur les stipulations du CCAG Travaux et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404670

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507983

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais pour apprécier son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508041

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., de double nationalité algérienne et russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, le préfet ayant instruit sa demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien sans considérer sa nationalité russe ni les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la situation de Mme A. au regard des dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 423-21, applicables à sa nationalité russe. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 10eme Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507993

Le Tribunal Administratif de Montpellier a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a subi une transplantation rénale au CHU de Montpellier le 31 octobre 2024 et souhaite déterminer l’origine des complications post-opératoires en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La juridiction a jugé la demande utile et a désigné un expert unique, un néphrologue, estimant qu’un collège d’experts n’était pas nécessaire, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si besoin. La mission de l’expert inclut l’examen du dossier médical et l’évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les frais d’expertise ne sont pas attribués par le juge des référés, mais seront fixés ultérieurement lors de la liquidation.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 février 2026