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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600167

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 le plaçant en rétention administrative pour quatre jours. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la contestation d’une décision de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif.

Avocat : DARMON

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un propriétaire contre l'arrêté préfectoral déclarant cessible sa parcelle au profit de la Ville de Paris pour un projet de résidence sociale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant couru à compter de la publication de l'arrêté portant déclaration d'utilité publique. Elle a également écarté les moyens au fond, estimant que les irrégularités alléguées dans la procédure d'enquête publique n'étaient pas de nature à vicier la légalité de la procédure d'expropriation, appliquant les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

CABINET PARME AVOCATS (SEL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis défavorable de la plateforme de main-d'œuvre étrangère, sans procéder à l'examen complet et discrétionnaire de la situation personnelle et professionnelle de la requérante exigé par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quatre mois.

Avocat : MARMIN

2 février 2026• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512794

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur l'acceptation explicite des Pays-Bas. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 17 du règlement Dublin III, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante guinéenne, contre l’arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord le 23 décembre 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait notamment que cette décision méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE en raison des risques de mauvais traitements en Italie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale et que les défaillances systémiques alléguées n’étaient pas établies. En conséquence, il a refusé d’annuler l’arrêté de transfert et a rejeté les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500198

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une demande de suspension d'un permis de construire tacite délivré à la société Quintessence Promotion pour une résidence hôtelière, contestée par le syndic de copropriété « Les quatre îlots 3 ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La collectivité de Saint-Martin a soulevé des fins de non-recevoir, notamment pour défaut d'intérêt à agir des requérants et pour absence de notification du recours gracieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la motivation de l'acte, la complétude du dossier, le respect du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que sur les règles environnementales et de sécurité.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301320

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., professeure stagiaire licenciée par le ministre de l’éducation nationale après deux échecs à la titularisation. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, elle a estimé que l'arrêté de licenciement du 27 octobre 2022 était légal, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la décision n'étant pas soumise à une obligation de motivation. Le tribunal a également considéré que la consultation de la commission administrative paritaire n'était pas requise et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en licenciant l'intéressée.

Avocat : CARMONA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503704

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 21 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507495

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Concernant le refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507504

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal estimant que la requête, enregistrée le 12 juin 2025, n'a pas été présentée dans le délai raisonnable d'un an suivant l'édiction de l'arrêté, contrairement à ce que soutenait la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600404

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié" l'autorisant à travailler. Le juge des référés fait droit à sa requête en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé sous huit jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge constatant que le dossier complet du requérant n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2, et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508182

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. En cours d'instance, le préfet a remis à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable du 20 octobre 2025 au 19 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404746

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 22 février 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable jusqu’en octobre 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARMIN

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515791

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs Aériens (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504087

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Suez Eau France d’un recours en plein contentieux visant à contester un contrat de concession du service public de collecte et de traitement des eaux usées et pluviales conclu par la communauté d’agglomération Valenciennes Métropole avec la société Saur. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301180

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Amoredia d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de clôture, délivré par le maire de Mourèze au nom de l’État. Les requérantes invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un dossier incomplet et une erreur manifeste d’appréciation. En cours d’instance, les sociétés se sont désistées purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les sociétés Amoredia à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMINATI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600303

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507524

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car le préfet n’a pas communiqué les motifs du refus implicite après une demande en ce sens, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506487

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de Mme D... contestant un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 8 janvier 2026 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres moyens (incompétence, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie de conséquence) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LARMANJAT

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière