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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARNAUDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marnaz pour le changement de destination de locaux industriels. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la fraude, fondé sur l’absence d’autorisation de la copropriété, était inopérant, le permis étant délivré sous réserve du droit des tiers et l’attestation du pétitionnaire suffisant à établir sa qualité. Les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et de la réglementation thermique, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506430

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 2 octobre 2025 maintenant M. A... à l'isolement pour trois mois. Le requérant invoquait un vice de procédure pour absence d'avis médical préalable, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la requête manifestement mal fondée. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARNAUD

17 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire et d'une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de fournir des justifications suffisantes sur sa situation économique et financière, malgré l'impact allégué sur son activité et ses salariés. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Sallanches pour des travaux sur une construction. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. M. A..., simple associé et gérant d’une SCI propriétaire de lots voisins, n’a pas démontré être l’occupant régulier d’un bien susceptible d’être affecté par le projet. En conséquence, le tribunal a également condamné M. A... à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405668

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation de la décision du maire d’Echirolles du 12 mars 2024 l’excluant définitivement des marchés de la commune, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ARNAUD

3 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507982

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de la Sarl Vino Prestige et de Mme B... demandant la condamnation de la commune de Castelnau-de-Médoc à des dommages et intérêts. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue sur la demande préalable indemnitaire, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

28 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 août 2021 par lequel la maire de La Côte d’Arbroz s’est opposée à sa déclaration préalable de division, au motif que le préfet de la Haute-Savoie avait émis un avis défavorable conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avis préfectoral n’était pas entaché d’illégalité. Il a jugé que le projet portait sur une parcelle de 2272 m², située dans un ensemble agricole et classée en prairie permanente, et que son autorisation aurait méconnu l’obligation de préservation des terres agricoles prévue à l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505430

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant tunisien, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BOUILLET ARNAUD

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406267

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 21 juin 2024 ayant annulé le licenciement de Mme A... et ordonné sa réintégration, a rejeté la requête. La juridiction a estimé que la rectrice de l’académie de Montpellier avait entièrement exécuté le jugement en réintégrant l’agent par un arrêté du 1er février 2024, sans qu’une nouvelle injonction sous astreinte soit nécessaire. Les conclusions tendant au paiement de salaires impayés ont été déclarées irrecevables car distinctes de l’exécution du jugement. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative et le décret n°86-33 du 17 janvier 1986.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du maire de Mazamet de lui délivrer un permis de construire pour une bergerie de 32 m². Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire de l’arrêté, d’erreur de droit liée à une prétendue compétence liée, et d’erreur d’appréciation. Il a jugé que la construction n’était pas nécessaire à une exploitation agricole réelle et suffisante, en application des articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l’urbanisme, ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme de Mazamet. La demande de M. D a donc été rejetée.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200792

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du maire de Mazamet du 12 novembre 2021 retirant son permis de construire tacite et lui refusant un permis pour un chalet en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le maire ne s'étant pas cru lié par un avis défavorable) et d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la délégation de signature, ainsi que sur les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU local définissant les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506012

Refus de permis de visite pour un détenu. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier de liens affectifs suffisants avec le détenu ou d'une privation totale de communication.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants, voisins immédiats, contestaient un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'une clôture. Le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car la clôture respectait les droits de passage et n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507377

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A B contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELUS CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501557

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d’administration de l’Université de Mayotte désignant Mme C comme personnalité extérieure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant reposant sur de simples éventualités sans atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501558

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure à la commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU). Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte ou les autres moyens soulevés (conflit d'intérêts, inéligibilité, détournement de pouvoir).

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501556

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505168

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance des articles R. 131-11-2, D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300851

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, médecin coordonnateur contractuel, qui contestait sa suspension conservatoire de deux mois prononcée le 11 octobre 2022 par l'hôpital départemental Dufresne Sommeiller. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article R. 6152-371 du code de la santé publique, n'est pas une sanction disciplinaire et n'exige ni motivation ni procédure contradictoire. Il a estimé que les faits reprochés (comportement agressif et prise en charge inappropriée des patients) étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension dans l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais de justice de M. A ont été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros à l'hôpital.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 juin 2025• 6ème Chambre