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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARVISEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301015

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du 13 avril 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier gérontologique Jacques Salin avait opéré une retenue sur le traitement de Mme C..., infirmière, pour une journée d'absence syndicale non autorisée. La solution retenue est fondée sur un vice de compétence, le signataire de l'acte ne justifiant pas de la publication régulière de sa délégation de signature, conformément aux articles D. 6143-33 et R. 6143-38 du code de la santé publique. Par voie de conséquence, la décision de rejet du recours gracieux a également été annulée. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de verser à Mme C... le traitement correspondant à la journée du 27 février 2023.

Avocat : ARVIS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526951

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de sa réaffectation du poste de chef de division territoriale à celui de chef de projets. Le juge a estimé que cette mesure d'affectation, bien que modifiant ses fonctions, ne constituait pas une perte de responsabilités ou de rémunération et ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, la qualifiant ainsi de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARVIS

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108823

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre) concerne un recours indemnitaire formé par M. A..., ancien professeur des écoles, qui conteste le rejet de sa demande préalable visant à obtenir réparation du préjudice financier subi en raison de son placement illégal en disponibilité d’office entre 2012 et 2015, ayant réduit ses droits à pension. Le tribunal rejette les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet, estimant que celle-ci a simplement lié le contentieux et que les vices propres sont sans incidence. Sur le fond, il oppose le principe de sécurité juridique, considérant que les arrêtés de placement en disponibilité d’office, devenus définitifs faute de contestation dans les délais, ne peuvent plus être remis en cause. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307338

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire du Mesnil-le-Roi d'intégrer sa parcelle en zone N dans un secteur de taille et capacité d'accueil limité (STECAL). Le tribunal a jugé que la demande relevait d'une simple modification du plan local d'urbanisme, dont l'initiative appartient au maire, et non d'une révision nécessitant une délibération du conseil municipal. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, ni d'atteinte disproportionnée au droit de propriété.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303574

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du centre hospitalier de Plaisir. La première (n° 2303574) visait à obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 2 janvier 2018, sur le fondement de la responsabilité sans faute et pour faute de l'établissement. La seconde (n° 2401172) contestait la décision du 5 décembre 2023 limitant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 29 août 2023, pour des motifs d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que la responsabilité sans faute n'était pas établie faute de déclaration d'accident de service, et que les fautes alléguées n'étaient pas démontrées. Concernant le CITIS, les moyens soulevés ont été écartés comme infondés. Les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309105

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., enseignante, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Nantes de lui verser l’indemnité forfaitaire de changement de résidence, prévue par le décret n° 90-437 du 28 mai 1990. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le versement de cette indemnité par le ministère des armées. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. La décision se limite à prendre acte de l’abandon des poursuites, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : ARVIS AVOCATS

30 septembre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00009

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400724

Le Tribunal Administratif de la Martinique était saisi par Mme D..., maître de conférences, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Université des Antilles de lui rembourser 18 605 euros de frais d’avocat et de consignation exposés dans le cadre de la protection fonctionnelle accordée le 2 mai 2023 pour des faits de harcèlement moral et d’injures sexistes. L’Université contestait le remboursement, arguant que la décision initiale ne couvrait qu’une partie des procédures et que l’absence de convention d’honoraires empêchait tout contrôle. Le tribunal a jugé que la protection fonctionnelle, régie par l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique, implique la prise en charge des frais de justice exposés pour la défense de l’agent, y compris les honoraires d’avocat et les consignations, dès lors qu’ils sont directement liés aux faits pour lesquels elle a été accordée. Il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à l’Université de rembourser l’intégralité des 18 605 euros à Mme D..., avec intérêts au taux légal

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., agent territorial de la commune de Sarcelles, pour contester deux décisions de prolongation de sa suspension de fonctions. La première requête visait l'arrêté du 16 août 2022, la seconde un courrier du 22 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le courrier du 22 décembre 2022 était un simple informatif et non une décision faisant grief, rendant cette seconde requête irrecevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre l'arrêté du 16 août 2022, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du contradictoire, et la méconnaissance des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., directrice des services douaniers, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2022 établissant le tableau d'avancement pour l'accès au grade de directeur de 1ère classe, au titre de l'année 2022, au motif qu'elle n'y figurait pas. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une méconnaissance des lignes directrices de gestion, une rupture d'égalité de traitement, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence manquait en fait, la sous-directrice des ressources humaines disposant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens comme infondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le ministre. La décision s'appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : ARVIS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512802

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, inspectrice de l'éducation nationale, qui demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du 17 juillet 2025 prononçant sa sanction de déplacement d'office et son affectation en Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une impossibilité de se rendre à sa nouvelle affectation par les transports en commun, malgré ses problèmes de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de la sanction, de l'irrégularité de la procédure disciplinaire ou de la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01157

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02102

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210208

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B, adjointe administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 août 2021 du directeur interrégional de la protection judiciaire de la jeunesse du Grand-Ouest refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 2 octobre 2018. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur de droit relative à l’application d’une version inapplicable du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé le refus de l’administration fondé sur la tardiveté de la demande au regard des délais prévus par les articles 47-2 et 47-3 du décret précité.

Avocat : ARVIS AVOCATS

22 septembre 2025• 10ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01399

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501187

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le juge a considéré que le courrier du 18 juin 2025 l'informant d'un trop-perçu de supplément familial constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours, de même que la décision rejetant son recours gracieux. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces actes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

14 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418035

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E, fonctionnaire territoriale victime d’un accident de service reconnu imputable le 10 octobre 2019. La requérante sollicite cette mesure afin de déterminer l’étendue et la nature des préjudices subis, en vue d’engager la responsabilité de son employeur pour obtenir une réparation intégrale. Le juge estime la mesure utile, car l’expertise précédente n’a pas évalué les préjudices, et ordonne la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARVIS

12 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498848

Avocat : ARVIS

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498848.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521297

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Paris excluant temporairement Mme C, professeure agrégée, de ses fonctions pour une durée de deux ans. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, la sanction privant l'agent de toute rémunération pour une durée excédant un mois, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, au regard de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de risque de réitération, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation (n° 2521295).

Avocat : ARVIS

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519869

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par Mme A, professeure certifiée d'arts plastiques, contestant le refus du rectorat de l'académie de Paris de lui accorder une mutation au collège Pierre de Ronsard. La requérante invoquait l'urgence en raison de son état de santé et de son handicap, et soulevait plusieurs moyens, dont l'incompétence, un vice de procédure, une erreur de droit et une discrimination. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : ARVIS

31 juillet 2025