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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407840

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet, après avoir rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-congolais, avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire pour vérifier l'absence d'autre droit au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

28 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498114

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498114.20250723• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande d’exécution du jugement du 17 février 2023, qui enjoignait à la commune de Clichy-la-Garenne de lui proposer un hébergement. La commune a fait valoir qu’elle n’avait pu joindre le requérant, le numéro de téléphone fourni étant inexistant, ce qu’elle a attesté. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’inexécution du jugement n’était pas imputable à la commune. La décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501345

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en exécution de son jugement du 17 février 2023, a examiné la demande de Mme E visant à obtenir le relogement de sa famille. La commune de Clichy-la-Garenne opposait l’hébergement d’urgence par l’État, l’irrégularité du séjour des requérants et la vente de l’immeuble. Le Tribunal a rejeté ces arguments, considérant que l’hébergement provisoire était insuffisant pour une famille de cinq personnes et que la situation administrative des requérants était régularisée. Il a enjoint à la commune de proposer un hébergement décent sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants sous kafala, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était inopérant, que l'examen de la situation avait été réalisé, et que les motifs de refus (insuffisance de ressources et risque de détournement de l'objet du visa) étaient fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412722

Refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de six mois – Tribunal administratif de Lyon – Annulation pour violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). La requérante, ressortissante ivoirienne mariée à un Français depuis 2022 et résidant en France depuis 2018, justifiait d’une vie familiale stable et d’une intégration sociale et associative avérées. Le tribunal a jugé que la préfète de l’Ain avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant les trois décisions et condamnant l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour le fils mineur de la requérante. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour solliciter le regroupement familial depuis onze ans et les éléments médicaux produits étant récents et insuffisants pour caractériser une situation de détresse psychologique grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation, ou la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : ABASSADE

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01877

Avocat : BASSALER

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de démolir délivré par la commune d'Avon le 27 décembre 2024. Les requérants, riverains du projet de réhabilitation d'une école, n'ont pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, compte tenu de l'intérêt public à la réalisation des travaux et de leur avancement. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'absence de consultation du préfet, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476208

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:476208.20250715• Formation spécialisée
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506085

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C et M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 30 avril 2025 refusant une autorisation de travail pour M. A. Le juge a reconnu l'urgence, car le refus empêche la poursuite de l'emploi du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur le caractère unique et non réitéré du manquement de l'employeur en 2021, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSAGA

15 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403296

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 26 janvier 2024 du président du conseil départemental de la Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 620,38 euros. Le tribunal a jugé que les aides régulières versées par les parents de Mme A constituent des ressources à prendre en compte pour le calcul du RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité sont sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00222

Avocat : BASSALER

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, considérant que ce courrier de classement, motivé par le défaut de production de pièces complémentaires, ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite pour dossier incomplet n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403461

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Rhône du 27 février 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable. En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait valoir qu’un logement adapté avait été attribué à la requérante depuis le 23 mai 2025. Le tribunal a constaté que Mme C avait ainsi obtenu satisfaction et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les demandes accessoires. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation pour exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que les faits de violence commis par M. B, bien que non suivis de condamnations pénales, étaient incompatibles avec l'exercice de la profession d'agent de sécurité privée au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412718

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mostefa Feredj, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUHALASSA

7 juillet 2025• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501723

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501723.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310538

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 21 juin 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que le signataire bénéficiait d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, notamment au regard des conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les ressources suffisantes pour les citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ASSAGA

4 juillet 2025• 8ème chambre