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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505396

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement refusé d'enregistrer la demande, présentée hors du délai de deux mois prévu à l'article L. 431-2 du CESEDA, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances nouvelles postérieures à l'expiration de ce délai. La juridiction a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire.

Avocat : NASSAR

19 mars 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508365

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508365.20260318• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524944

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur". Le juge estime que la requérante, qui a déposé sa demande hors des délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du CESEDA, n'a pas justifié de l'urgence de sa situation. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : ASSADOLLAHI

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515753

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions de la préfète du Rhône étaient régulières, notamment en raison d'une délégation de signature valable et d'une motivation suffisante. Elle a jugé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'insertion en France et de la garde à vue du requérant pour vol aggravé.

Avocat : BOUHALASSA

17 mars 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01632

Avocat : BOUHALASSA

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.

Avocat : HASSANALY

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508299

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant malien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Elle a estimé que l'éloignement vers le Mali ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas démontré l'absence de tout lien avec son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un titre. Le juge a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré au requérant avant l'audience, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais a mis à la charge de l'État une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01617

Avocat : BOUHALASSA

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403224

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une réclamation visant à annuler des titres de perception émis pour recouvrer des aides du fonds de solidarité COVID-19 perçues par une micro-entrepreneuse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les vices allégués contre la décision de rejet de la réclamation préalable sont sans incidence sur le bien-fondé du recouvrement de l'indu, le recours étant un plein contentieux. Le moyen tiré de l'incompétence est donc écarté comme inopérant. **Textes appliqués** : L'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 (création du fonds de solidarité COVID-19), dont les articles 1er et 3-1 fondent le versement des aides sur des éléments déclaratifs et le contrôle a posteriori par l'administration.

Avocat : BOUHALASSA

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509940

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des dispositions protectrices du demandeur d'asile (articles L. 541-1 à L. 541-3 du CESEDA), étaient inopérants, car M. B... n'avait pas introduit de demande d'asile en France. Les autres griefs, comme le défaut d'examen particulier de sa situation, ont également été écartés.

Avocat : BOUHALASSA

10 mars 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406479

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Lauje visant l'annulation d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire de Pessac, pris sur la base d'une expertise judiciaire concluant à un danger imminent, était légal au regard des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, tout en déclarant partiellement sans objet les conclusions relatives à une mesure de démolition ultérieurement abrogée par la commune.

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600576

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français sans délai et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que les arrêtés n'étaient entachés ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le droit à être entendu de l'intéressé avait été respecté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA BRYAN

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600959

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le juge a estimé que l'OQTF était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que les conclusions contre l'assignation à résidence étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code de justice administrative.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Bulgarie au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que la procédure, notamment l'entretien individuel, a été régulièrement conduite conformément aux exigences du règlement (UE) n°604/2013. Il écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403370

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant iranien. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs du rejet dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ASSADOLLAHI

5 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601805

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance de l'attestation par l'administration, et rejette les autres conclusions. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : ASSADOLLAHI

4 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : HASSANALY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502399

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal estime que l'administration, en vertu des articles R. 2421-11 et R. 2421-16 du code du travail, n'avait pas à rechercher les causes de l'inaptitude, mais seulement à vérifier si le licenciement était en rapport avec les fonctions syndicales du salarié, ce qu'elle a fait par une enquête contradictoire régulière. Il considère que le requérant n'apporte pas la preuve que son inaptitude et le licenciement qui en découle sont liés à l'exercice de son mandat syndical.

Avocat : HASSANALY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503532

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par une secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, est suffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère également que la mesure, qui tient compte de la courte durée de séjour et de l'absence de vie familiale établie en France, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

3 mars 2026• 1ère Chambre