1 329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 329
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 317
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français sans délai et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que les arrêtés n'étaient entachés ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le droit à être entendu de l'intéressé avait été respecté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BOUHALASSA BRYAN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le juge a estimé que l'OQTF était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que les conclusions contre l'assignation à résidence étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code de justice administrative.
Avocat : ASSAOUCI MAKROUM
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Bulgarie au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que la procédure, notamment l'entretien individuel, a été régulièrement conduite conformément aux exigences du règlement (UE) n°604/2013. Il écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : ASSAOUCI MAKROUM
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (la SCI Orion et Mme B... A...), qui renonçaient à leur recours en annulation d'un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : CHASSANY QUENTIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant iranien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, prononcer l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que ce référé n'autorise pas sauf à prévenir un péril grave.
Avocat : ASSADOLLAHI
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant iranien. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs du rejet dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : ASSADOLLAHI
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance de l'attestation par l'administration, et rejette les autres conclusions. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).
Avocat : ASSADOLLAHI
Avocat : BOUHALASSA
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.
Avocat : HASSANALY
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal estime que l'administration, en vertu des articles R. 2421-11 et R. 2421-16 du code du travail, n'avait pas à rechercher les causes de l'inaptitude, mais seulement à vérifier si le licenciement était en rapport avec les fonctions syndicales du salarié, ce qu'elle a fait par une enquête contradictoire régulière. Il considère que le requérant n'apporte pas la preuve que son inaptitude et le licenciement qui en découle sont liés à l'exercice de son mandat syndical.
Avocat : HASSANALY
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par une secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, est suffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère également que la mesure, qui tient compte de la courte durée de séjour et de l'absence de vie familiale établie en France, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BOUHALASSA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de transfert d'une demandeuse d'asile vers les Pays-Bas. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 17 du règlement Dublin III, en ne déclarant pas la France responsable de l'examen de sa demande malgré la présence de ses trois sœurs sur le territoire français. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trente jours.
Avocat : ASSAOUCI MAKROUM
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) sont manifestement infondés ou inopérants. La décision est rendue par application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction approfondie.
Avocat : ASSAOUCI MAKROUM
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, le requérant ayant déjà bénéficié d'une assistance par avocat désigné d'office.
Avocat : ASSAOUCI MAKROUM
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (qui agissait par délégation) et en estimant que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
Avocat : ASSAOUCI MAKROUM
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet du Nord, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux, notamment la durée de séjour et les liens avec la France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : ASSAGA
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers les Pays-Bas. Le juge a retenu que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, fondée sur une identification erronée dans la base de données Eurodac. La solution s'appuie sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ASSAGA
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et du faible degré d'insertion du requérant en France.
Avocat : BOUHALASSA
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence d'attaches établies en France.
Avocat : BOUHALASSA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme Barbé, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser des indemnités pour préjudice financier et moral. La requérante soutenait que l’administration avait commis des fautes en refusant de lui octroyer l’indemnité de départ volontaire et en acceptant sa démission sous condition. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car les décisions de refus de l’indemnité, devenues définitives faute de recours dans les délais, ne pouvaient être contestées via une action en responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Avocat : RABASSA