1 272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 272
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 068
Avec résumé IA
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Avocat : GHANASSIA
Avocat : SADASSIVAM
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Faute de confirmation, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par une agente du centre hospitalier de La Rochelle contestant le refus implicite de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandant le versement de rappels de traitement. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 26 août 2024, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d'instance de Mme A, celui-ci étant pur et simple. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le droit à la NBI.
Avocat : CASSIUS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de La Rochelle de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés, assorti de demandes indemnitaires et d’injonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance du 26 août 2024, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du CHU de Toulouse refusant de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la demande de titre était irrecevable car incomplète, faute pour le requérant d'avoir fourni une copie intégrale de son acte de naissance traduit, pièce obligatoire selon l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Avocat : KOUASSI
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 22 juin 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 7 décembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, présentée le 27 juin 2023 et non réclamée, mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Avocat : HASSID
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON