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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401584

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03131

Avocat : SCP ASSIE AGUER IDIART

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508746

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction prononcée le 17 janvier 2025 lui ordonnant de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Le juge a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

15 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501967

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente (M. D B, par arrêté du 23 janvier 2025), suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de

Avocat : ELATRASSI-DIOME

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400060

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 14 643,64 euros, perçue entre novembre 2020 et février 2023. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance en soutenant que son activité non salariée n'avait généré aucun revenu. Le tribunal a relevé que, conformément aux articles R. 5312-47 et R. 5312-48 du code du travail, le recours contentieux contre une décision de remboursement d'allocations indues est soumis à une procédure de médiation préalable obligatoire. Constatant que M. A n'avait pas justifié de l'accomplissement de cette médiation, le tribunal a rejeté sa requête comme irrecevable.

Avocat : SADASSIVAM

11 septembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508984

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B visant à modifier les mesures ordonnées le 11 août 2025 et à liquider l'astreinte pour inexécution. La préfète de l'Isère a convoqué Mme B et lui a délivré un récépissé de titre de séjour valable jusqu'au 1er mars 2026, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, le juge a constaté que la demande de modification des mesures était devenue sans objet et a refusé de liquider l'astreinte, malgré un retard d'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

10 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503698

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montataire en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner l'état d'un mur de soutènement et de la chaussée relevant du domaine public communal, dont la fissuration constatée en juin 2025 présente un danger pour la sécurité des usagers et des riverains. L'expert devra dresser un constat des désordres, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures pour l'examen et de 15 jours pour le dépôt du rapport.

Avocat : ABECASSIS

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503990

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis près de neuf ans, y avait travaillé et y exerçait un emploi de technicien, ce qui caractérisait l'existence de liens personnels et professionnels stables. En conséquence, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention, et a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

9 septembre 2025• POLE URGENCES
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01856

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504321

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé pour détention de stupéfiants, exhibition sexuelle et violences, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSIERA

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503940

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503875

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 11 août 2025 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une violation des articles 3 et 17 du même règlement combinés à l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que la Suède ne présentait pas de défaillance systémique et que la situation personnelle de Mme A C ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17. La décision confirme ainsi le transfert vers la Suède, responsable de l’examen de sa demande d’asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509070

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 8 juillet 2025 plaçant M. A à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques pour la sécurité de l'établissement pénitentiaire liés au profil pénal du requérant et à un incident récent constituant des circonstances particulières de nature à renverser la présomption d'urgence en matière d'isolement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation au regard de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496145

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496145.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502903

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a assigné à résidence M. A, un ressortissant malien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés (formation « étranger 15 jours ») a estimé que la durée totale des assignations à résidence successives (depuis mars 2025) excédait la limite légale de cent trente-cinq jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette méconnaissance des dispositions légales constitue une erreur de droit justifiant l'annulation de la mesure. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

25 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle pour soins. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré le titre sollicité, valable de 2025 à 2028. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

25 août 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402764

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association SEPANSO Landes et M. C B d'une demande d'annulation de deux permis de construire délivrés le 23 août 2024 par la préfète des Landes à la société CONTIS 16 pour la construction d'une ferme agrivoltaïque à Castandet. Les requérants invoquent plusieurs moyens, notamment un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de voirie, l'insuffisance des dossiers de demande (plans de masse et de coupe), l'indétermination de l'assiette foncière, l'insuffisance de l'étude d'impact (notamment sur les zones humides et les raccordements électriques), et la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) quant à l'exercice d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les articles R. 423-53, R. 431-4 à R. 431-16, R. 431-9 et L. 424-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 122-1, R. 122-5, R.

Avocat : ELFASSI

22 août 2025• CHAMBRE 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501443

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois (dont 6 avec sursis) infligée à M. A, postier et représentant du personnel. Le juge a estimé que, malgré l’urgence reconnue liée à la privation de salaire, aucun des moyens soulevés (inexactitude des faits, irrégularité de la procédure disciplinaire, violation des droits de la défense, lien avec l’activité syndicale, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADASSIVAM

14 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503488

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que l'éloignement de M. B, bien que non immédiat en raison de l'expiration prochaine de son passeport, restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA, justifiant l'assignation. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 août 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507985

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le juge a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n’était plus remplie en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfecture. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

12 août 2025