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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504965

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la décision de clôture de son dossier. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. En revanche, il a rejeté les conclusions d'annulation de la décision de clôture, estimant que cette mesure, prise en raison du caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de procès ont été rejetées par voie de conséquence. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

22 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512438

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre la décision du préfet de Seine-et-Marne de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas des recours prévus à l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal de Nantes pour les décisions ministérielles après recours préalable. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le préfet de Seine-et-Marne. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL MOUNTASSIR

19 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui le privait de la garantie de délivrance de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KOUASSI

18 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508091

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 18 août 2025, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir formé par la société Parc Eolien de Chambaran contre une ordonnance du 17 juin 2025 ayant liquidé les vacations de l'expert Marc-Jérôme Hassid, commissaire enquêteur, à 20 229,38 euros. En application de l'article R. 123-45-1 du code de l'environnement et du tableau d'attribution du contentieux établi par le Conseil d'État, le tribunal a constaté son incompétence territoriale. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seule juridiction compétente pour connaître de ce litige.

Avocat : ELFASSI

18 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501443

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois (dont 6 avec sursis) infligée à M. A, postier et représentant du personnel. Le juge a estimé que, malgré l’urgence reconnue liée à la privation de salaire, aucun des moyens soulevés (inexactitude des faits, irrégularité de la procédure disciplinaire, violation des droits de la défense, lien avec l’activité syndicale, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADASSIVAM

14 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502306

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502306.20250813• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507985

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le juge a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n’était plus remplie en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfecture. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

12 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503488

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que l'éloignement de M. B, bien que non immédiat en raison de l'expiration prochaine de son passeport, restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA, justifiant l'assignation. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 août 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507934

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la préfète, jugeant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces rendait impossible l'instruction de la demande. Par conséquent, la requête en référé suspension a été déclarée irrecevable.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 novembre 2025, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503584

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302427

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il juge que Mme C avait été informée des risques de cessation et avait pu présenter ses observations, et que sa vulnérabilité avait été évaluée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503599

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 432-13, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503607

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant la mesure, dès lors que M. C fait toujours l'objet d'une décision de transfert vers l'Allemagne et que son éloignement demeure une perspective raisonnable. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502021

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502021.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502002

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502002.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503836

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

1 août 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501184

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501184.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412058

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les requêtes de M. A C contestant les refus de regroupement familial pour son épouse, pris par la préfète de l'Ain les 1er octobre 2024 et 29 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la première décision avait été retirée et remplacée par la seconde, entraînant un non-lieu à statuer sur la requête n°2412058. Sur le fond, le juge a rejeté la requête n°2502445, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et de fait, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSID

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512654

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant les recours de trois familles afghanes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, les requérants étant en situation irrégulière au Pakistan et exposés à un risque de renvoi forcé vers l'Afghanistan où ils craignent des traitements inhumains et dégradants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus par les intéressés, eu égard à leurs profils (minorité tadjike chiite, anciens militaires, militants associatifs). La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

30 juillet 2025