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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté de préemption n° CN-ARR-2023-043 pris par la commune de Trémolat le 30 octobre 2023. Cette décision fait suite à une procédure de médiation initiée par le juge. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP MONEGER-ASSIER-BELAUD

27 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496145

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496145.20250826• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Ordonnance
• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508536

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 5 mars 2025. Cette dernière enjoignait à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B sous astreinte, ce qu'elle n'a pas fait. Constatant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le juge des référés modifie sa mesure initiale. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours et porte le montant de l'astreinte à 400 euros par jour de retard à compter du 13 septembre 2025.

Avocat : GHANASSIA

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502903

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a assigné à résidence M. A, un ressortissant malien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés (formation « étranger 15 jours ») a estimé que la durée totale des assignations à résidence successives (depuis mars 2025) excédait la limite légale de cent trente-cinq jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette méconnaissance des dispositions légales constitue une erreur de droit justifiant l'annulation de la mesure. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

25 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle pour soins. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré le titre sollicité, valable de 2025 à 2028. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

25 août 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524213

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi, ces conclusions étant irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique prévu par les articles L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail de M. B étant une conséquence directe de l'obligation de quitter le territoire et non du seul refus de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAHLOU ELOUITASSI

25 août 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402764

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association SEPANSO Landes et M. C B d'une demande d'annulation de deux permis de construire délivrés le 23 août 2024 par la préfète des Landes à la société CONTIS 16 pour la construction d'une ferme agrivoltaïque à Castandet. Les requérants invoquent plusieurs moyens, notamment un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de voirie, l'insuffisance des dossiers de demande (plans de masse et de coupe), l'indétermination de l'assiette foncière, l'insuffisance de l'étude d'impact (notamment sur les zones humides et les raccordements électriques), et la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) quant à l'exercice d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les articles R. 423-53, R. 431-4 à R. 431-16, R. 431-9 et L. 424-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 122-1, R. 122-5, R.

Avocat : ELFASSI

22 août 2025• CHAMBRE 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504965

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la décision de clôture de son dossier. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. En revanche, il a rejeté les conclusions d'annulation de la décision de clôture, estimant que cette mesure, prise en raison du caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de procès ont été rejetées par voie de conséquence. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

22 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512438

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre la décision du préfet de Seine-et-Marne de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas des recours prévus à l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal de Nantes pour les décisions ministérielles après recours préalable. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le préfet de Seine-et-Marne. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun.

Avocat : EL MOUNTASSIR

19 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505709

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Constatant que la préfète n'a pas exécuté l'injonction malgré l'astreinte déjà prononcée, le juge modifie les mesures initiales. Il enjoint à nouveau à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de cinq jours, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GHANASSIA

19 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui le privait de la garantie de délivrance de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KOUASSI

18 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508091

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 18 août 2025, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir formé par la société Parc Eolien de Chambaran contre une ordonnance du 17 juin 2025 ayant liquidé les vacations de l'expert Marc-Jérôme Hassid, commissaire enquêteur, à 20 229,38 euros. En application de l'article R. 123-45-1 du code de l'environnement et du tableau d'attribution du contentieux établi par le Conseil d'État, le tribunal a constaté son incompétence territoriale. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seule juridiction compétente pour connaître de ce litige.

Avocat : ELFASSI

18 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508092

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 18 août 2025, a été saisi d'un recours en plein contentieux par la société Parc Eolien de Chambaran. Cette société contestait l'ordonnance du 17 juin 2025 qui avait fixé à 27 866,53 euros le montant des vacations dues à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à un projet de parc éolien. En application de l'article R. 123-45-1 du code de l'environnement et du tableau d'attribution du Conseil d'État, le tribunal de Grenoble s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître de ce litige.

Avocat : ELFASSI

18 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501443

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois (dont 6 avec sursis) infligée à M. A, postier et représentant du personnel. Le juge a estimé que, malgré l’urgence reconnue liée à la privation de salaire, aucun des moyens soulevés (inexactitude des faits, irrégularité de la procédure disciplinaire, violation des droits de la défense, lien avec l’activité syndicale, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADASSIVAM

14 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502306

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502306.20250813• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503488

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que l'éloignement de M. B, bien que non immédiat en raison de l'expiration prochaine de son passeport, restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA, justifiant l'assignation. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 août 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507985

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le juge a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n’était plus remplie en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfecture. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 novembre 2025, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507934

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la préfète, jugeant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces rendait impossible l'instruction de la demande. Par conséquent, la requête en référé suspension a été déclarée irrecevable.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302427

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il juge que Mme C avait été informée des risques de cessation et avait pu présenter ses observations, et que sa vulnérabilité avait été évaluée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 août 2025• 2 ème Chambre