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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401567

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. D, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. En cours d’instance, le visa a finalement été accordé le 14 janvier 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. D au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

11 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209508

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur l'absence de ressources suffisantes et stables de l'intéressée pour estimer que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

11 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400873

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens, et a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : HASSID

11 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme C épouse D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, la situation de précarité administrative et économique invoquée étant inhérente à l'absence de titre et non constitutive d'une urgence particulière justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : HASSID

10 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500776

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant géorgien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : HASSID

7 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l’Isère ayant justifié avoir convoqué l’intéressée le 19 février 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Mme A a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

7 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410400

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 12 août 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que si une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée, le préfet n'avait pas procédé au réexamen complet par une décision expresse, constituant une inexécution partielle. Pour assurer l'exécution, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète de l'Isère, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : GHANASSIA

7 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500780

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 11 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne. La requérante invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HASSID

7 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303473

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contre le permis de construire délivré par le maire de Montgermont pour un ensemble immobilier. La requérante invoquait des nuisances (perte d’ensoleillement, d’intimité, vues plongeantes) et un défaut d’accès pour les secours. Le tribunal a jugé que le premier moyen, fondé sur des atteintes de droit privé, était inopérant pour contester la légalité de l’autorisation d’urbanisme. Le second moyen, soulevé après l’expiration du délai de recours contentieux, a été déclaré irrecevable en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ABECASSIS

4 février 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403539

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer des craintes pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine pour contester la seule obligation de quitter le territoire, distincte de la décision fixant le pays de destination. La solution s'appuie notamment sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

4 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300912

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois et de délivrer à Mme B une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : HASSID

4 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, car les revenus de M. B étaient insuffisants pour justifier la délivrance d'un titre de dix ans. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : HASSID

4 février 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408818

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que M. A n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GHANASSIA

3 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500680

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

3 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316248

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN HASSINE

3 février 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312689

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'attestation de dépôt en ligne pour une admission exceptionnelle au séjour ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de comparution personnelle en préfecture. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

31 janvier 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402567

Avocat : ELATRASSI-DIOME

31 janvier 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401680

Avocat : ELATRASSI-DIOME

31 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500582

Avocat : GHANASSIA

31 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500376

Avocat : GHANASSIA

30 janvier 2025