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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502295

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : MASSIERA

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402302

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A n'avait pas démontré avoir sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUASSI

21 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504024

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction permettant au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505002

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour, accordé depuis décembre 2023. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère utile requis, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré seulement trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HASSID

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499725

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499725.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505070

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé d’admettre M. A au droit à un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière impliquant un traitement immédiat, compte tenu de sa situation administrative précaire et de l’absence d’élément nouveau depuis le rejet de ses précédentes demandes de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

19 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502976

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En effet, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HASSID

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505389

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, réfugié soudanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'impossibilité pour le couple de se réunir ailleurs qu'en France, compte tenu de la situation de violence au Soudan où réside l'épouse. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

16 mai 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01605

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 mai 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que l'étudiant avait dépassé le seuil légal de 964 heures de travail annuel autorisé pour un étudiant étranger, et que ce dépassement justifiait légalement le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité subséquente des décisions d'éloignement, ont été écartés.

Avocat : KASSI

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501573

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 30 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France en août 2022 avec un visa étudiant, avait déposé sa demande d'asile en avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la situation de violence extrême en Haïti, reconnue comme un conflit armé interne par la Cour nationale du droit d'asile, constituait un motif légitime justifiant ce retard, et a ainsi retenu une erreur d'appréciation de l'OFII. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A dans un délai de sept jours.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

15 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304940

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI

15 mai 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301731

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet du Var a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour, notamment en raison de ses huit condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 432-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

15 mai 2025• 2 ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500682

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500682.20250515• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, assortie d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’affaire était inscrite au rôle de l’audience de la formation collégiale du tribunal, rendant ainsi la procédure de référé sans objet. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

15 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503092

Avocat : HALASSI

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503092.20250515• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501574

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le délai de 90 jours courait à compter de l'entrée sur le territoire, et non de l'expiration du visa.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

15 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503608

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un document provisoire de séjour à M. B, réfugié titulaire d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'un duplicata, malgré la perte déclarée du titre, créait une situation d'urgence et d'utilité en entravant ses démarches administratives et sa liberté d'aller et venir. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

14 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504279

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue le 14 mai 2025, concerne un recours de M. A B contre un arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Villepinte (Seine-Saint-Denis) en cours d'instance. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KOUASSI

14 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501539

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France (concubinage avec une Française, père de deux enfants français, emploi stable). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS