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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501339

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501339.20250414• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502954

Tribunal administratif de Grenoble, référé suspension. M. B conteste le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge constate l’urgence en raison de la précarité administrative et de la durée anormale d’instruction, et retient un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il ordonne la suspension de la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

11 avril 2025
TA69
« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411790

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme F, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière liée à l’avis du collège de médecins de l’OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSID

11 avril 2025• 7ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501059

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C, ressortissants congolais, qui contestaient le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur le 4° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et ne comportait pas d’erreur d’appréciation, notamment au regard de leur vulnérabilité. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

10 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400100

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B C contestant la décision du président du conseil départemental de la Nièvre du 14 février 2024 confirmant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 21 034,69 euros. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de droit sur sa résidence permanente en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant les moyens non fondés, et s’est fondé sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

10 avril 2025• CH 3 JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501308

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel préalable avait été mené par un agent qualifié et qu'une copie en avait été remise à l'intéressée. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme C.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

10 avril 2025• URGENCES JU
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310499

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et Mme F épouse C de requêtes visant à l'annulation des décisions implicites de rejet nées du silence gardé par la préfète du Rhône sur leurs demandes de délivrance de cartes de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSID

8 avril 2025• 4ème chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300259

Avocat : SADASSIVAM

8 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500944

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Côte-d'Or. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et non disproportionnée, malgré l'obligation de résider dans sa commune et de se présenter quotidiennement à la gendarmerie. Le moyen tiré d'un défaut de motivation a été abandonné en cours d'audience. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

8 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408824

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Ain, puis les décisions expresses du 9 juillet 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : HASSID

7 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490168

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA;BERTRAND

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490168.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500980

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'expiration de sa protection temporaire, sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'administration, considérant que la situation de précarité invoquée par le requérant ne constituait pas un empêchement suffisant.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

3 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408016

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HASSID

3 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501114

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de provision de 91 110,42 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un refus de titre de séjour du 17 avril 2022 et de l’inexécution prolongée de l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon du 23 janvier 2024. Le juge des référés a accordé une provision de 5 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence, estimant que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable pour cette fraction. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux préjudices économique, financier et lié à une condamnation judiciaire, faute de lien de causalité direct et certain ou de caractère non sérieusement contestable. La décision applique l’article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502286

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation d’astreinte, statue sur l’exécution d’une injonction d’hébergement prononcée en 2019 en faveur de M. B A. Constatant que l’intéressé a bénéficié d’une orientation en hébergement d’urgence et a été admis dans une structure, le tribunal estime que l’administration a satisfait à ses obligations. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, il décide qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

Avocat : GHANASSIA

2 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226127

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, gérant de la société RBH Le Lucky, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité de la procédure, jugeant que l'absence de débat contradictoire sur le pourcentage de pertes et offerts concernait la société et non M. B, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET MABROUK SASSI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418308

Avocat : KOUASSI

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412775

Avocat : EL ABBASSI

31 mars 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03016

Avocat : NASSIET

28 mars 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500196

Avocat : CASSIUS AVOCATS

28 mars 2025