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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 276 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32 276

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502794

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'évacuation d'un campement illicite pour trouble à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté du maire est légal, car suffisamment motivé et justifié par des risques concrets pour la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques (amoncellement de déchets dangereux, conditions d'hygiène déplorables, risques d'incendie et d'intoxication). **Textes appliqués** : Articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501304

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal retirant un permis de construire tacite pour un projet de 46 logements à Draguignan. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait du permis tacite. Il a jugé que la procédure contradictoire préalable était irrégulière, car la société requérante n'avait pas pu présenter d'observations orales malgré sa demande expresse, ce qui constitue un vice de procédure. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé principalement au regard de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatif à la procédure contradictoire. Le tribunal s'est également référé à l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur l'ensemble des moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CGCB & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400076

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur deux requêtes d'une enseignante contestant le refus de reconnaissance d'un accident de service et son placement en congé de longue durée non imputable au service. Le tribunal a rejeté ses demandes d'annulation, considérant notamment que le défaut de notification formelle de l'avis du conseil médical, bien que constituant un vice de procédure au regard de l'article 15 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n'avait pas été de nature à influencer le sens des décisions contestées ou à la priver d'une garantie. La juridiction a ainsi jugé ces vices sans effet sur la légalité des actes administratifs attaqués.

Avocat : SCP RIVA ET ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506950

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la Communauté d’agglomération Lens-Liévin (CALL) visant à obtenir le paiement d'une dotation de solidarité communautaire de 3 031 319 € par la Communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le tribunal a jugé que les titres exécutoires émis par la CALL ne conféraient pas un caractère définitif à la créance, car la CABBALR, en tant que personne publique, pouvait contester directement le bien-fondé de la dette devant le juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l'article L. 1617-5, et considère que la convention litigieuse ne créait pas une obligation de paiement automatique.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501407

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un titre de recettes émis par une communauté d'agglomération pour le recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de la 2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, comme l'exige l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L'analyse de la régularité formelle du titre s'appuie principalement sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413151

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). La juridiction a annulé le titre de recettes contesté, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a rejeté les autres moyens soulevés par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) et a prononcé une condamnation aux dépens.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506355

Avocat : SELAS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

30 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506355.20260330• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304029

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre un service départemental d'incendie et de secours (SDIS) pour une faute alléguée lors du transport d'un patient, ayant entraîné une fracture vertébrale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (1ère chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les conclusions des parties. Le tribunal devra statuer sur l'engagement de la responsabilité du SDIS des Yvelines et, le cas échéant, sur l'évaluation des préjudices et le remboursement des prestations versées par la caisse primaire d'assurance maladie. **Textes appliqués (invoqués par les parties)** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité sans faute des établissements de santé) et l'article L. 1424-8 du même code (régime de responsabilité des services d'incendie et de secours). L'article L. 761-1 du code de justice administrative est également invoqué concernant la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01170

Avocat : GONAND;KUHN-MASSOT

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• autres

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03418

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600897

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant une délibération municipale de Bruley exerçant un droit de préemption urbain sur un terrain. Les juges ont estimé que les requérants, des acquéreurs évincés, ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de la commune et la motivation de l'acte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au droit de préemption.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602783

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Les requérants, des riverains, invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard des règles d'urbanisme (PLUiH, OAP). Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte ne sont pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602299

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé du groupement "Legal2digital" contestant la procédure de passation d'un accord-cadre pour des publicités légales. Le juge a estimé que la pondération du critère prix à 35% n'était pas manifestement excessive et que la formule de notation n'était pas irrégulière, malgré l'existence d'un tarif réglementé par la loi du 4 janvier 1955 et l'arrêté du 19 novembre 2021. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative (article L. 551-1).

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504617

Le Tribunal administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025, considérant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603031

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante tunisienne pour obtenir l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais de procédure et de la situation familiale de la requérante. Il a enjoint à l'autorité préfectorale de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a refusé d'ordonner l'enregistrement immédiat de la demande ou de prononcer une astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603617

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour avant la majorité de l'intéressé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande en enjoignant à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de sept jours, pour un rendez-vous devant intervenir avant le 13 avril 2026. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et celle visant à ordonner l'enregistrement immédiat du dossier et la délivrance d'un récépissé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (droit au titre de séjour pour les mineurs entrés avant 13 ans).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310634

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association ASAPPE visant à annuler la fermeture d'une portion de l'ancien chemin C... à Saulx-les-Chartreux. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était incompétente, considérant que la voie en litige, désaffectée et cédée en 2013, relevait désormais du domaine privé de la commune et non plus de sa voirie publique. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 7 janvier 1959 relative à la voirie des collectivités locales, qui distingue le domaine public du domaine privé communal.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502607

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'arrêté explicite de rejet du préfet du Calvados du 11 décembre 2025 se substituait à la décision implicite initialement attaquée. Il a estimé que les éléments avancés par l'intéressée (absence de menace à l'ordre public, scolarité en France) ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

30 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016, relatives à des revenus réputés distribués de manière occulte par sa société. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait établi la réalité de ces revenus occultes (encaissements personnels de factures de la société et dépenses de la société à son bénéfice) et leur qualification en application des articles 109 et suivants du code général des impôts. La demande a été déclarée partiellement irrecevable pour 2017 et partiellement pour 2015 suite à des dégrèvements antérieurs.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours de la société Transports Rhône Alpes Services, qui contestait le refus d'autorisation de dépasser la durée hebdomadaire maximale absolue de travail. La juridiction a estimé que l'absence de rapport distinct de l'inspecteur du travail ne constituait pas un vice de procédure, et qu'aucun défaut d'impartialité n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 3121-21 et R. 3121-10 du code du travail, qui encadrent les dérogations pour circonstances exceptionnelles.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre