44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
322 905
Avec résumé IA
Avocat : SEBAN ET ASSOCIES
Avocat : CHABBERT MASSON
Avocat : BOISSY AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS
Avocat : IBANEZ;CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS
Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'agrément pour devenir policier adjoint, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision individuelle de recrutement dans la police nationale, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision, en l'occurrence le Tribunal Administratif de Rennes. La juridiction s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux enquêtes administratives pour les emplois de sécurité.
Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN
Le Tribunal administratif de Caen se déclare incompétent pour statuer sur le recours en annulation d'un refus d'agrément pour devenir gardien de la paix. Le tribunal estime que la juridiction compétente est le Tribunal administratif de Rennes, car le siège de l'autorité ayant pris la décision (la préfète déléguée pour la défense et la sécurité de la zone Ouest) s'y trouve. La solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 1211-4 du code de la défense, ainsi que sur l'article R. 351-3 du code de justice administrative qui prévoit la transmission du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la désignation d'un AESH à temps plein. Le juge estime que le requérant, qui invoque l'impact sur la scolarité de son enfant, ne démontre pas le caractère suffisamment grave et immédiat de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant la délivrance d'un duplicata de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour (changement de statut). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention en référé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident algérien. Le juge estime que la requérante, qui a sollicité un titre de séjour cinq ans après son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Ses allégations générales sur l'atteinte à sa vie privée et familiale sont jugées insuffisantes pour caractériser une situation nécessitant une mesure provisoire.
Avocat : DUCASSOUX
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de septembre 2025. Le tribunal a jugé que le retrait de sa carte de résident de dix ans, obtenue sur le fondement de l'article L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal, considérant que l'administration disposait d'un pouvoir général de retrait pour un acte entaché de fraude. Il a également estimé que les autres mesures (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) étaient justifiées et que les moyens invoqués, y compris ceux relatifs à l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.
Avocat : TERRASSON
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande en responsabilité de Nantes Métropole formulée par une usagère victime d'une chute sur un trottoir. Le tribunal a reconnu l'existence d'un défaut d'entretien de la voie publique, mais a estimé que la victime, qui connaissait les lieux et circulait en plein jour, avait commis une faute en ne prêtant pas une attention suffisante à sa marche, exonérant ainsi totalement la collectivité de sa responsabilité. La demande d'expertise médicale a été jugée inutile et l'action de la CPAM a été rejetée par voie de conséquence.
Avocat : NORMAND & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES