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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406926

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet du Val-de-Marne dans le délai requis, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire et a également rejeté la demande de condamnation aux dépens formée par la société bénéficiaire du permis.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600657

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge estime que la procédure a respecté les droits de la défense, notamment le principe du contradictoire, et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision est fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 février 2026
• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600862

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le requérant, père de deux enfants français, contestait la décision au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de sa situation d'emploi dans des métiers en tension. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les nécessités de l'ordre public, au vu des faits reprochés au requérant, justifiaient la mesure d'éloignement malgré ses attaches familiales et professionnelles en France. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 février 2026• Reconduites à la frontière
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600428

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision pénitentiaire retirant un permis de visite. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de la relation invoquée et que la condition d'urgence n'était donc pas remplie, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522897

**Sujet principal** : Demande de mesures provisoires (référé) par une ancienne agent communal concernant le paiement de sommes dues et la délivrance de documents liés à la cessation de son contrat. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'intégralité des demandes de la requérante. Il constate, sur la base de l'instruction, que les indemnités de fin de contrat et de congés, ainsi que les rémunérations pendant le congé annuel, ont déjà été versées, et que les documents (attestation France Travail, certificat de travail) ont été délivrés. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du Code de justice administrative, relatif à l'octroi d'une provision lorsque l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, n'a pas trouvé à s'appliquer en l'espèce. La demande de la commune de condamner la requérante à des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code) est également rejetée.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204068

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour inaptitude physique délivrée par l'inspectrice du travail. Le juge a notamment écarté le moyen d'incompétence territoriale, considérant que l'inspectrice des Hauts-de-Seine était compétente puisque le salarié avait refusé sa mutation et était maintenu sur un site de ce département. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel et à la procédure de licenciement pour inaptitude.

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et un avis de reversement de 899,34 €. La juridiction a jugé que le maintien du versement après son changement de service constituait une simple erreur de liquidation, et non une décision créatrice de droits, permettant à l'hôpital de réclamer les sommes indûment perçues. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au retrait des actes et à l'erreur de liquidation.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 24 avril 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., estimant que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., agent communal, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Possession du 15 octobre 2024 lui infligeant un avertissement pour altercation. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte litigieux par un arrêté du 24 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal du Vernet a approuvé la 2ème modification de son plan local d'urbanisme (PLU). Cette modification visait à créer un secteur Ag pour permettre le remblaiement d'une ancienne carrière en vue de sa remise en état agricole. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de consultation des personnes publiques associées, de l'absence d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 153-31, L. 153-37, L. 153-40, L. 104-1 et R. 104-1.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203561

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des riverains pour contester deux arrêtés du maire d’Auzielle (25 avril et 24 novembre 2022) portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile par la société Free Mobile. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d’information du public, absence de consultation des services départementaux), un risque pour la sécurité publique (accès à la parcelle), une méconnaissance du plan local d’urbanisme (zone agricole, hauteur, recul) et des dispositions du code des postes et communications électroniques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les conditions de recevabilité et de fond n’étaient pas remplies, et a validé les décisions de non-opposition. Les textes appliqués incluent les articles L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques, R. 111-2, R. 111-27, R. 421-9 et R. 423-53 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement du PLU d’Auzielle.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire initial (21 juin 2023) et d’un permis modificatif (9 février 2024) délivrés par le maire de Toulouse pour un projet de trois bâtiments de dix-neuf logements. Les requérants contestaient notamment un vice d’incompétence, l’absence de consultation du service d’incendie, des insuffisances du dossier et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée en formation collégiale (6ème chambre) après instruction et audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307606

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Baziège à la SCCV European Homes 148 pour douze maisons individuelles. Le préfet soutenait que ce permis ne pouvait être accordé sur le fondement du c) de l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car cette procédure dérogatoire est exclue pour les maisons individuelles au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, jugeant que le projet portait sur des maisons individuelles, rendant inapplicable la dérogation invoquée. En conséquence, il a annulé l’arrêté du 20 juin 2023.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande d'expertise et de provision, estimant que l'indemnisation de l'ONIAM pour les séquelles de sa vaccination contre la Covid-19 était insuffisante. L'ONIAM conteste le lien de causalité entre la vaccination et les cervicalgies persistantes, les attribuant à des pathologies antérieures. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l'imputabilité des préjudices allégués à la vaccination. La demande de provision a été rejetée en l'absence de certitude sur le lien de causalité. Les textes appliqués sont les articles L. 3131-4 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203638

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 13 mai 2022 par lequel le maire de Grenoble interdisait la circulation et le stationnement de nuit sur le chemin de la Bastille et le glacis de la Bastille, dans le cadre d’un événement estival. La juridiction a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les considérations de fait propres à l’événement justifiant la mesure, en méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La commune de Grenoble a été condamnée à verser 1 000 euros au requérant, gérant d’un restaurant concerné, au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 918,87 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la décision du 10 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours préalable du 22 juin 2022 n'avaient pas été contestées dans le délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 9 décembre 2022 et la décision du 14 avril 2023 étaient également irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

4 février 2026• Juge unique 5
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405116

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise, au motif que l’administration n’a pas communiqué les motifs de ce refus, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600049

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un agent titulaire de la fonction publique territoriale. Le juge a constaté que le premier arrêté de révocation du 4 décembre 2025 ayant été retiré par un second arrêté du 29 janvier 2026, les conclusions dirigées contre le premier sont devenues sans objet. Sur le second arrêté, le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505855

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Commission syndicale de l’Artuby, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré le 7 août 2025 pour régulariser un parc photovoltaïque à Valderoure. Le juge a estimé que la commission ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute de démontrer que les modifications apportées par ce permis affectaient directement et certainement les intérêts statutaires qu’elle défend, notamment la protection de la ressource en eau. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 5221-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JEANTET & ASSOCIES

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207113

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte du Dadou, venant aux droits du syndicat intercommunal pour l'aménagement hydraulique du Dadou, afin d'engager la responsabilité contractuelle de plusieurs sociétés (Razel-Bec, GTM Sud-Ouest TP GC, Cazals TP, ISL Ingénierie et Cabinet Arragon) pour des désordres affectant le barrage du Rassisse (Tarn), notamment le dysfonctionnement de cellules d'auscultation, la perte de tension des tirants et des défauts du gros œuvre. Le syndicat demandait la condamnation in solidum des constructeurs à lui verser des dommages et intérêts, la remise en tension des tirants sous astreinte, ainsi que le remboursement de frais d'expertise et d'investigations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la responsabilité contractuelle des constructeurs ne pouvait être engagée sur le fondement de la garantie quinquennale prévue au CCAP, car les désordres, notamment la perte de tension des tirants, étaient apparents lors de la réception de l'ouvrage et n'avaient pas fait l'objet de réserves. La solution retenue s'appu

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre