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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 119

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506985

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer un agrément d’assistante familiale. La requérante avait en réalité formé un recours gracieux auprès de l’administration, et non un recours contentieux devant le juge. Or, le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contentieux, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de son maintien irrégulier en France et de son activité professionnelle limitée. La solution s'appuie sur l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408782

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Tassin-la-Demi-Lune d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés à la SAS Malura développement pour la réalisation d’une résidence étudiante. La commune invoquait notamment une méconnaissance des règles d’implantation et de stationnement du PLU-H de la métropole de Lyon, ainsi qu’un défaut de motivation des dérogations accordées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, les atteintes alléguées à ses prérogatives ou à son territoire n’étant pas établies. Cette solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411010

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision. Sur le fond, il a jugé que si l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 est applicable, il renvoie aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier les ressources. En l'espèce, M. B... ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes au niveau du SMIC sur l'ensemble des trois années précédant sa demande, le refus n'est pas entaché d'erreur de fait.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du maire de Bressols d'abroger le plan local d'urbanisme. Le requérant contestait le classement de ses parcelles en zone agricole, invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, compte tenu de la vocation agricole du secteur et du parti d'urbanisme retenu par la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301757

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par des voisins d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier pour la surélévation d’une maison, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Les requérants contestaient notamment le non-respect des règles de hauteur du plan local d'urbanisme (PLU), l’absence de motivation d’une adaptation mineure, et une fraude alléguée. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés, en application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur la possibilité de régularisation du projet.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société BFF Bank, qui réclamait le paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement au centre hospitalier de Prades. La société invoquait des retards de paiement sur des factures issues d’un marché public avec la société Deenova France, dont elle détenait les créances par affacturage. Le tribunal a estimé que la société BFF Bank n’apportait pas la preuve de l’existence d’un lien contractuel direct entre le centre hospitalier et la société Deenova, condition nécessaire pour appliquer les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305395

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait 20 000 euros pour avoir été privé de son permis de conduire pendant dix mois suite à une erreur de son dossier informatique. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, le requérant n'ayant pas fourni en temps utile les pièces justificatives nécessaires à la rectification. Il a également relevé que M. A... avait continué à conduire malgré l'invalidation de son permis, ce qui ne permettait pas d'établir un lien de causalité direct entre le préjudice allégué et le retard de l'administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAMSON & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405953

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) concerne le refus d’échange d’un permis de conduire suisse contre un titre français, opposé par la directrice du CERT de Nantes à Mme A..., ressortissante suisse. Le tribunal rejette la requête en annulation pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Surtout, il juge que la demande d’échange, présentée le 19 janvier 2024, est tardive au regard de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le délai d’un an courait à compter du 186e jour suivant l’arrivée en France de l’intéressée, et non de la date de son dépôt de dossier.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association et des habitants demandant l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Veyrins-Thuellin. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une information insuffisante des conseillers et de l'autorité environnementale, ainsi qu'une incohérence avec le SCoT et le PADD. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, faute d'éléments suffisamment sérieux apportés par les requérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà des articles du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme cités.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 21 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Valence a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement partiel de sa parcelle en zone Nc et l'insuffisance de l'enquête publique. Le tribunal a jugé que les observations de M. B... avaient bien été prises en compte par la commission d'enquête et que le rapport de présentation était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des articles L. 153-19 et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que des articles L. 151-4 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600466

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société L'épicerie d'Italie visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que la fermeture, bien qu'entraînant des pertes financières, compromettait de manière suffisamment grave et immédiate la continuité de son exploitation ou ses libertés fondamentales. La décision a été prise en application de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, à la suite d'un accident lié à la vente d'engins pyrotechniques.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301478

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le refus du département de la Savoie de reconnaître sa maladie professionnelle. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le département a retiré sa décision attaquée du 17 février 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

22 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507683

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’une demande de suspension de l’exécution de la délibération du conseil municipal de Menton créant 151 emplois permanents. Le préfet invoquait un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L.313-1 du code général de la fonction publique et du principe d’annualité budgétaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un tel doute, la commune ayant justifié d’une simple erreur matérielle et de la disponibilité des crédits nécessaires. La décision s’appuie sur les articles L.2131-6 du code général des collectivités territoriales et L.554-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500347

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2026, du désistement pur et simple de la société mahoraise d’assainissement (SMAA) de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil syndical du syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » du 7 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600735

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., député, qui demandait d'enjoindre au maire d'Allauch de lui mettre à disposition une salle communale pour ses vœux. Le juge estime que le refus du maire, motivé par la période préélectorale et la candidature de M. B... aux élections municipales, ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'exercice du mandat parlementaire. Il relève que le gymnase municipal reste accessible à tout candidat et que la décision n'empêche pas le député d'exercer ses prérogatives. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, le requérant s'étant lui-même placé en situation d'urgence en saisissant le juge tardivement.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

22 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502897

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant le refus implicite de l’Ordre national des masseurs-kinésithérapeutes (ONMK) de donner suite à sa plainte contre un confrère. Les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables, faute de demande préalable et de précisions suffisantes, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions en annulation ont été rejetées comme manifestement infondées, les moyens invoqués n’étant pas assortis d’éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° du même article. M. C... a été condamné à verser 500 euros au Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CAYOL CAHEN & ASSOCIES

22 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à un accident médical survenu lors de son accouchement en juin 2019. Le tribunal a rejeté l'intervention du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions d'ouverture du droit à réparation, notamment le lien de causalité et la gravité des séquelles.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502821

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence du directeur départemental chargé de la cohésion sociale lors de la commission d'expulsion n'avait pas influencé l'avis, que celui-ci était suffisamment motivé et régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ou de droit. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 632-2 et R. 632-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503935

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, considérant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours. Sur le fond, la juridiction a annulé l'arrêté pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant et de l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre