44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
336 377
Avec résumé IA
Avocat : SELARL VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES
Avocat : GRESSIER-PINET ASSOCIÉS
Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES
Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIES
Avocat : KUHN-MASSOT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Carrefour Proximité France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Antony du 4 juillet 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Carrefour Proximité France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Antony du 4 juillet 2023 lui refusant l’autorisation d’installer une nouvelle enseigne. La société requérante s’est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 20 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS;BELOTTI
Avocat : PERNET ET ASSOCIES
Avocat : POISSON;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES
Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES
Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES
Avocat : BIROT RAVAUT ET ASSOCIES
Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de son statut de réfugié en Espagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui contestait l'arrêté du 16 février 2023 du maire de Jouy-en-Josas la rendant redevable d'une astreinte journalière de 200 euros pour inexécution des travaux prescrits par un précédent arrêté de mise en sécurité du 14 décembre 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Elle a également estimé que le délai de deux mois accordé pour réaliser les travaux était adapté aux circonstances, rejetant ainsi le moyen tiré de l'inexactitude des faits. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la SCI Vallat au titre des frais de justice.
Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 9 place Hoche d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée à la société Free Mobile pour l’installation d’antennes-relais sur un immeuble voisin. La requête a été jugée irrecevable, le tribunal ayant estimé que le syndicat ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Versailles et 1 500 euros à la société Free Mobile au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Thiverval-Grignon à lui verser 3 800 000 euros en réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que la commune avait commis des fautes en délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel erroné, puis en informant de l'infaisabilité du projet immobilier et en refusant de proroger le certificat. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A... de justifier d'un intérêt pour agir, et a subsidiairement écarté ses moyens comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY