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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui communiquer une copie de la demande conjointe de bénéficiaire unique pour le partage du supplément familial de traitement (SFT) dans le cadre d'une garde alternée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Surtout, il a jugé que le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et que le document sollicité n'existait pas, l'hôpital ayant seulement poursuivi le versement à l'ex-époux. La solution est fondée sur les articles L. 311-14 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508041

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Suez RV Energie d’un recours en plein contentieux visant à contester un contrat de délégation de service public pour le traitement des déchets conclu entre Montpellier Méditerranée Métropole et la société Urbraser Environnement. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS (CLAISSE ET ASSOCIES)

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513435

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat CGT des territoriaux de Villefontaine. Le syndicat demandait d'enjoindre au maire de verser une prime de fin d'année 2025 aux agents de police municipale, à égalité avec les autres agents. Le juge a estimé que la demande, visant un versement définitif, ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3. En l'absence d'urgence démontrée et de mesure utile à caractère provisoire, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404914

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête indemnitaire par M. C... et M. B... suite à une erreur de l’administration dans la gestion d’un passeport, a constaté que le fait générateur du dommage et la décision de refus de duplicata émanaient du centre d’expertise et de ressources titres (CERT) de la Loire. En application des articles R. 312-14 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303417

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 10ème chambre, a été saisi par la SASU Château l'Arc Resort d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux (AIT) pris par la maire de Fuveau le 6 avril 2023. La commune a abrogé cet arrêté le 19 juin 2023, mais le tribunal a jugé que cette abrogation ne privait pas le recours de son objet, l’acte ayant produit des effets juridiques. Sur le fond, le tribunal a annulé l’AIT au motif qu’il avait été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration, sans que l’urgence ou des circonstances exceptionnelles ne soient établies. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, fondée sur les textes précités et l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305845

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours en excès de pouvoir formé par la SASU Château l'Arc Resort contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Fuveau le 8 juin 2023. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le gérant de la société avait qualité pour agir. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le motif initial (non-respect des prescriptions de l'article 3 du permis d'aménager) était entaché d'erreur de fait, la société ayant accompli les démarches nécessaires auprès du conseil départemental, lequel s'était opposé à la solution technique initiale. La demande de substitution de motif présentée par la commune, fondée sur la méconnaissance des articles 6N, 1N et 2N du PLU, a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également jugé que la requérante était entrée en France sans visa valide, ce qui justifiait le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509437

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Technicatome d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A..., salarié protégé, et contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En cours d’instance, le ministre a retiré ces deux décisions par une décision expresse du 9 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejette les conclusions de M. A... sur le même fondement.

Avocat : LEANDRI ET ASSOCIES

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600638

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour de Mme A... épouse D... et de M. D..., parents d’un enfant malade. La condition d’urgence a été reconnue, car la suspension des contrats de travail des requérants compromettait la prise en charge médicale de leur fils. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de traitement approprié en Algérie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d’enfant malade à Mme A... épouse D... et à M. D.... Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite, compte tenu de la suspension du contrat de travail de M. D... et de l’impossibilité de subvenir aux besoins du foyer, affectant la prise en charge médicale de leur enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’enfant pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Algérie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402950

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le retrait total de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’Anah avait initialement motivé ce retrait par l’absence de réponse des requérants à des demandes de programmation d’un contrôle, mais le tribunal a constaté que ce motif était erroné en fait. L’Anah a alors demandé une substitution de motif, invoquant la non-conformité des factures produites par les requérants. Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que le motif substitué n’était pas fondé, et a annulé la décision de retrait de la prime. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l’arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : Rivière | Avocats | Associés

20 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500143

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par une agente du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 29 janvier 2024. En cours d’instance, l’établissement hospitalier a finalement fait droit à sa demande par deux décisions du 19 mai 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est donc réputée s’être désistée, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

20 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501379

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours de plein contentieux contestant des titres de recettes émis par le CHU de Dijon et demandant le remboursement de 20 504,15 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le tribunal. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500781

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a finalement procédé à l’enregistrement. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans appliquer d’autre texte de fond.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à lui verser 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale à la demande du représentant légal d'une élève blessée au pouce lors d'un cours d'EPS au gymnase municipal de Muret le 22 novembre 2021. La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à déterminer l'étendue des préjudices subis par l'enfant. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise était utile, car elle n'était pas dépourvue de lien avec un litige potentiel en responsabilité administrative, malgré les contestations de la commune et du recteur. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300474

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par l’Association de Sauvegarde du Site d’Arcachon (ASSA) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 1er décembre 2022 accordant un permis de construire modificatif à la SARL Les Vagues. Le tribunal a identifié plusieurs vices affectant le permis, notamment la méconnaissance des articles UF6, UF7, UF9, UF10 et UF13 du plan local d’urbanisme (PLU) ainsi que des prescriptions du plan de prévention des risques de submersion marine (PPRSM). En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation de ces vices. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se prononcer sur cette possibilité de régularisation avant de trancher le litige.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02051

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 2ème chambre