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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 027

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317546

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant après renvoi du Conseil d'État, concerne le refus d'attribution d'un logement social opposé par Paris Habitat OPH à Mme B.... Le tribunal rejette la requête de Mme B... tendant à l'annulation des décisions de la commission d'attribution des logements des 27 avril et 21 décembre 2022. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'incompétence de l'auteur des décisions, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326429

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert au quartier d’isolement du centre de détention de Bapaume. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, la décision ayant été signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et prise après avis du juge de l’application des peines et du procureur. Sur le fond, il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur le comportement et la dangerosité du détenu pour ordonner cette mesure de sûreté, conformément aux articles L. 213-8, R. 231-30 et D. 211-25 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311302

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A... visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé qu'une décision créatrice de droits, comme l'octroi de la protection fonctionnelle, ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune soutenait que la protection avait été obtenue par fraude, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de l'intention de tromper de l'agent ni de l'existence de faits matériels frauduleux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait pour erreur de droit, en application des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309080

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Castel, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour l’exercice 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure, estimant que l’administration avait débuté l’examen de sa comptabilité de manière occulte avant l’envoi de l’avis d’examen, dans le cadre du contrôle fiscal de son gérant. Le tribunal a jugé que la simple consultation de déclarations fiscales ou la demande d’informations au gérant ne constituait pas le début d’un examen de comptabilité, et qu’aucune consultation des écritures comptables n’avait eu lieu avant l’avis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SELARL MBA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante russe, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, étant dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’ANEF en raison d’un blocage de son compte. Le tribunal a ordonné la délivrance d’un récépissé sous réserve d’un dossier complet, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

15 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301865

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de lui restituer en cellule une montre et une ménagère. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux du requérant au-delà des contraintes inhérentes à la détention. Il a notamment relevé que M. B... ne démontrait pas être privé de couverts ou d'une montre de substitution. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02583

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIES

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02315

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Fondation Roguet du 24 mars 2025 refusant la prise en charge de son titre de transport. Par un acte du 20 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision de révocation prise par le centre d'accueil et de soins hospitaliers de Nanterre, ainsi que de ses demandes indemnitaires et de réintégration. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune sanction ni condamnation n'est prononcée.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision du 13 novembre 2025 du Centre national de gestion (CNG) fixant sa note de rang A à 13,61/20. Le juge a estimé que cette décision constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et a donc opposé une fin de non-recevoir, sans examiner les conditions d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité. La solution retenue repose sur la nature de l’acte attaqué, qui ne fait pas grief, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Champagne-sur-Oise prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour non-respect de la hiérarchie. Le requérant, qui contestait notamment la légalité de la sanction, s’est désisté purement et simplement de sa requête. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ces désistements par un jugement du 14 janvier 2026.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026• 12ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522901

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté les griefs relatifs à la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans que la décision ne précise explicitement le fondement textuel de ce rejet au cas d'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une décision du 17 décembre 2025 le maintenant en rétention. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en estimant que la demande d'asile de l'intéressé avait été présentée tardivement. En conséquence, le tribunal a validé les décisions attaquées, considérant qu'elles étaient légales et proportionnées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504238

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 24 novembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504182

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. I..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", la Suède ayant accepté la reprise en charge du demandeur. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ont été écartés. Aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'a été retenue.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504098

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant soudanais, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 20 mai 2024. Le juge a estimé que le requérant n'établissait aucun changement de circonstances postérieur à l'arrêté contesté, notamment en ce qui concerne la situation de violence au Soudan, et que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404862

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un courrier de la métropole de Lyon du 30 novembre 2023. Ce courrier se bornait à l'informer de l'avis du conseil médical sur sa demande d'allocation temporaire d'invalidité, sans constituer une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce simple acte informatif n'était pas susceptible de recours.

Avocat : SELARL MORELL ALART & ASSOCIES

14 janvier 2026