Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2215817
mercredi 14 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2215817 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 12ème Chambre (JU) |
| Avocat requérant | BVK AVOCATS ASSOCIES |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Champagne-sur-Oise prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour non-respect de la hiérarchie. Le requérant, qui contestait notamment la légalité de la sanction, s’est désisté purement et simplement de sa requête. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ces désistements par un jugement du 14 janvier 2026.
Texte intégral
Par une requête, enregistrée le 21 novembre 2022, M. A... B..., représenté par Me Lienard-Leandri, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 20 septembre 2022 par lequel le maire de la commune de Champagne-sur-Oise a prononcé à son encontre une exclusion temporaire de fonctions de trois jours du 3 au 5 octobre 2022 ;
2°) d’enjoindre à la commune d’effacer toute mention de cette sanction dans son dossier individuel dans un délai d’un mois et de lui reverser les trois jours de salaire correspondant à la période du 3 au 5 octobre 2022 ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Champagne-sur-Oise la somme de 1 500 euros à lui verser en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- l’arrêté attaqué est entaché d’un vice de forme dès lors qu’il n’est pas signé manuellement par le maire de la commune ;
- il est fondé sur des faits erronés ; les faits qui lui sont reprochés ne sont pas matériellement établis ;
- il est entaché d’une erreur de droit ; l’exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée à son encontre aurait dû être reportée à la fin de son congé de maladie ;
- la sanction prononcée est disproportionnée.
Par un mémoire en défense, enregistré le 20 janvier 2025, la commune de Champagne-sur-Oise, représentée par Me Blard, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 2 500 euros soit mise à la charge du requérant en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
La commune de Champagne-sur-Oise fait valoir qu’aucun des moyens soulevés par M. B... n’est fondé.
Par un mémoire, enregistré le 3 décembre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 5 décembre 2025, la commune de Champagne-sur-Oise demande au tribunal de donner acte du désistement de M. B... et se désiste de ses conclusions relatives aux frais de l’instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Sénécal, première conseillère, en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Sénécal,
- et les conclusions de Mme Charlery, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. M. A... B..., adjoint technique territorial, a été recruté le 9 janvier 2012 par la commune de Champagne-sur-Oise pour exercer les fonctions d’agent d’entretien polyvalent à temps complet au centre technique municipal. Par l’arrêté attaqué du 20 septembre 2022, le maire de la commune a prononcé à son encontre une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour non-respect de sa hiérarchie.
2. Le désistement de M. B... est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
3. Le désistement de la commune de Champagne-sur-Oise de ses conclusions relatives aux frais de l’instance est également pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
D É C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B....
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions de la commune de Champagne-sur-Oise présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A... B... et à la commune de Champagne-sur-Oise.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 janvier 2026.
La magistrate désignée,
signé
I. Sénécal
Le greffier,
signé
V. Guillaume
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
1°) d’annuler l’arrêté du 20 septembre 2022 par lequel le maire de la commune de Champagne-sur-Oise a prononcé à son encontre une exclusion temporaire de fonctions de trois jours du 3 au 5 octobre 2022 ;
2°) d’enjoindre à la commune d’effacer toute mention de cette sanction dans son dossier individuel dans un délai d’un mois et de lui reverser les trois jours de salaire correspondant à la période du 3 au 5 octobre 2022 ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Champagne-sur-Oise la somme de 1 500 euros à lui verser en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- l’arrêté attaqué est entaché d’un vice de forme dès lors qu’il n’est pas signé manuellement par le maire de la commune ;
- il est fondé sur des faits erronés ; les faits qui lui sont reprochés ne sont pas matériellement établis ;
- il est entaché d’une erreur de droit ; l’exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée à son encontre aurait dû être reportée à la fin de son congé de maladie ;
- la sanction prononcée est disproportionnée.
Par un mémoire en défense, enregistré le 20 janvier 2025, la commune de Champagne-sur-Oise, représentée par Me Blard, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 2 500 euros soit mise à la charge du requérant en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
La commune de Champagne-sur-Oise fait valoir qu’aucun des moyens soulevés par M. B... n’est fondé.
Par un mémoire, enregistré le 3 décembre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 5 décembre 2025, la commune de Champagne-sur-Oise demande au tribunal de donner acte du désistement de M. B... et se désiste de ses conclusions relatives aux frais de l’instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Sénécal, première conseillère, en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Sénécal,
- et les conclusions de Mme Charlery, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. M. A... B..., adjoint technique territorial, a été recruté le 9 janvier 2012 par la commune de Champagne-sur-Oise pour exercer les fonctions d’agent d’entretien polyvalent à temps complet au centre technique municipal. Par l’arrêté attaqué du 20 septembre 2022, le maire de la commune a prononcé à son encontre une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour non-respect de sa hiérarchie.
2. Le désistement de M. B... est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
3. Le désistement de la commune de Champagne-sur-Oise de ses conclusions relatives aux frais de l’instance est également pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
D É C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B....
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions de la commune de Champagne-sur-Oise présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A... B... et à la commune de Champagne-sur-Oise.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 janvier 2026.
La magistrate désignée,
signé
I. Sénécal
Le greffier,
signé
V. Guillaume
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.