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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508445

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par la société AXA France IARD. Celle-ci, subrogée dans les droits des victimes d’un accident mortel de la circulation survenu le 17 juillet 2023 sur la RD 926, souhaite déterminer les causes de l’accident, en lien avec un éboulement, afin d’engager la responsabilité du département de la Savoie pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal estime que la demande est utile et ne se heurte pas à une absence manifeste de lien de causalité, les éléments produits (rapport d’expertise pénale, procès-verbaux) étant suffisants à ce stade. Il ordonne donc une expertise et rejette les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Clair-du-Rhône pour un immeuble de 41 logements. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513696

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 3 novembre 2025. Cet arrêté imposait des restrictions horaires et une interdiction de vente de boissons alcoolisées à emporter dans les commerces de nuit du quartier Nord d'Eybens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés requérantes (le preneur et le bailleur du local) de justifier par des pièces comptables l'atteinte grave et immédiate à leurs intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

8 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03664

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206101

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à transformer leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient que le maire avait commis une erreur de droit en se fondant sur le règlement de copropriété, mais le tribunal a jugé que l'autorisation de changement d'usage est délivrée sous réserve des droits des tiers, incluant les stipulations du règlement de copropriété. Appliquant les articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la délibération métropolitaine du 31 mai 2021, le tribunal a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation de la décision du 25 juin 2022 a donc été rejetée.

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302159

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... et M. D... contestant un permis de construire délivré par le maire de Villars-sur-Var à M. F... pour une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, soutenaient que le permis avait été obtenu par fraude, le pétitionnaire ayant menti sur la possibilité d’aménager une voie d’accès sur leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la fraude alléguée, relevaient du droit de propriété et non du respect des règles d’urbanisme, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles A. 424-8 et R. 423-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : WW & ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302844

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par la commune de Drap de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres exécutoires émis le 2 février 2022 par le syndicat intercommunal de traitement et de collecte des eaux usées de la vallée des Paillons (SICTEU-VP), mettant à sa charge des sommes de 131 388,59 euros et 48 574,98 euros. La commune contestait la régularité et le bien-fondé de ces titres, invoquant notamment un défaut de motivation et l’absence de fondement de la créance. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la commune de Drap la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WW & ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501231

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Cœur de Nacre d'une demande d'expertise relative à de nouveaux désordres (infiltrations, défauts d'étanchéité) affectant le centre aquatique Aquanacre, postérieurement à une première expertise ordonnée en 2017 et à l'octroi d'une provision en 2021. Plusieurs constructeurs et assureurs ont opposé la prescription décennale, arguant que la réception des travaux datait du 14 avril 2012 et que ces désordres étaient distincts de ceux déjà expertisés et indemnisés. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, jugeant que la mesure n'était pas utile dès lors que la communauté de communes ne démontrait pas que les désordres constatés en 2023 étaient en lien avec ceux ayant justifié la précédente expertise, et que l'action en garantie décennale apparaissait manifestement prescrite.

Avocat : ASSOCIATION COSTER BAZELAIRE

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504205

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par une infirmière libérale demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la vitesse retenue (80 km/h au lieu de 110 km/h) et le non-respect de la procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les contraintes professionnelles invoquées ne suffisant pas à justifier une suspension de la décision qui répond à des exigences de sécurité routière.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

8 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302162

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du garde des sceaux du 17 octobre 2023 ordonnant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas été méconnue, les motifs déterminants de la décision étant identiques à ceux notifiés au requérant. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les critères prévus par l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022, notamment l'appartenance à la criminalité organisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'instruction ministérielle relative au répertoire des DPS.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503127

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et des conditions de séjour de l'intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne violait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502343

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... C..., ressortissant brésilien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

8 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501957

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour quatre maisons d’habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme, en raison d’un avis conforme défavorable et de son implantation dans une zone naturelle éloignée de toute urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le terrain se situe en continuité immédiate du centre-ville et dans un secteur urbanisé, et que le futur PLU n’était pas opposable. La solution retenue écarte la suspension, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401371

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D... de quatre recours pour excès de pouvoir contestant des arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, au motif que son état de santé n'était pas imputable au service. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et sollicitait une expertise médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le lien entre la pathologie et le service n'était pas établi. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205187

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) du 10 décembre 2021 lui refusant la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant soutenait que ses travaux, réalisés fin décembre 2020 sur devis signé le 10 décembre 2020, relevaient d'une dérogation applicable aux ménages aux ressources intermédiaires. Le tribunal a jugé que M. A... n'appartenait pas à cette catégorie de ressources, rendant la dérogation inapplicable. La solution retenue est fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'arrêté du 17 novembre 2020.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538037

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la perte imminente de son hébergement avec ses deux enfants dont il a l'autorité parentale exclusive, et ce malgré la perspective d'un récépissé. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517628

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... D... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. En application des articles L. 614-2, L. 921-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge constate que le requérant, initialement retenu en Seine-et-Marne, a été assigné à résidence dans le Val-d'Oise en cours d'instance. Par suite, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01955

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01946

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 janvier 2026• Juge des référés