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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 935

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte était un bien communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et le syndicat étant tenu, en tant que propriétaire, d’en supporter le coût en application des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304551

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte effondrée était une propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure d’urgence de mise en sécurité sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a jugé que le syndicat des copropriétaires, en tant que propriétaire de l’immeuble menacé, était tenu de supporter le coût des travaux exécutés d’office, et que le montant facturé correspondait aux prestations réellement effectuées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206073

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la délibération du 20 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Buzet-sur-Tarn avait décidé d'exercer le droit de préemption sur une parcelle. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le conseil municipal s'était dessaisi de sa compétence en déléguant ce pouvoir au maire par une délibération du 28 mai 2020, conformément à l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, et n'avait pas rapporté cette délégation. En conséquence, la délibération attaquée est entachée d'un vice d'incompétence.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507970

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du département du Finistère le remplacement d’une barrière de sécurité, l’installation d’un dispositif d’évacuation des eaux et la mise en place d’un système de ralentissement. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire obstacle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300954

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le maire de Vénérolles a retiré ses délégations de fonction et de signature à M. B..., premier adjoint. Le juge retient que cette décision, prise dans un contexte de conflit personnel et de harcèlement moral allégué, repose sur des motifs étrangers à la bonne marche de l'administration communale, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’AP-HP à lui verser 58 565 euros pour des heures supplémentaires effectuées dans le cadre d’une recherche médicale commerciale. Le tribunal a estimé que la convention de surcoûts conclue entre l’AP-HP et le promoteur Novartis, fondée sur l’article L. 1121-16-1 du code de la santé publique, ne créait pas de droit direct à rémunération pour l’investigateur. Aucune faute contractuelle ou enrichissement sans cause n’a été retenu, la participation du requérant relevant de ses obligations statutaires de service public hospitalier.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516215

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Lyon-Corbas. Le requérant demandait la communication des titres justifiant sa détention et, à défaut, sa remise en liberté, en invoquant une atteinte grave à sa liberté individuelle. Le juge a estimé que la décision de maintenir un détenu sous écrou en exécution d'une décision de l'autorité judiciaire n'est pas détachable de la procédure pénale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ces conclusions, relevant de l'autorité judiciaire, et a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MY ASSOCIES

27 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492179

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

26 décembre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505304

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300270

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Mareuil-sur-Ourcq lui a refusé un permis de construire pour la surélévation d’un entrepôt avec changement de destination. Le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-9 du code de l’urbanisme était fondé, le plan de masse ne représentant pas les modalités de raccordement aux réseaux publics, même pour une construction existante. Il a également jugé que le motif tiré de la violation de l’article Ux 11 du plan local d’urbanisme était justifié, la toiture-terrasse projetée ne relevant pas des constructions à usage spécial autorisées par ce règlement.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2203335

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré le 1er août 2019 à M. C... pour la rénovation et surélévation d’un bâtiment à Chantilly, ainsi que le refus de retrait de ce permis. Les requérants invoquaient une fraude, soutenant que les plans du dossier de permis représentaient de manière erronée leur véranda voisine. Le tribunal a jugé que, bien que des différences de dimensions aient été constatées, les requérants n’apportaient pas la preuve d’une intention frauduleuse du pétitionnaire visant à tromper l’administration, condition nécessaire pour caractériser une fraude. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit de l’urbanisme relatifs à l’appréciation des dossiers de demande de permis de construire.

Avocat : SELARL DELAHOUSSE & ASSOCIES

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506926

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet ne pouvait légalement prendre une telle mesure, car M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, né en mars 2025, et remplissait ainsi les conditions pour obtenir de plein droit un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301485

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services d'une demande de provision de 94 202,69 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige portant sur le solde d'un marché public de travaux d'éclairage public conclu en 2018 avec l'État (préfet du Nord). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'établissement d'un décompte général n'éteignait pas l'objet de la requête qui tendait au paiement d'une somme. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de demande de paiement finale, en se référant aux stipulations du CCAG Travaux 2009 et du CCAP. La solution retenue par le juge des référés est de reconnaître que la créance de la société n'est pas sérieusement contestable, ouvrant droit au versement de la provision sollicitée.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535777

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice ordonnant le placement de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les restrictions alléguées (visites, fouilles, encellulement) sont inhérentes au régime de ce quartier et ne constituent pas une aggravation suffisamment grave et immédiate des conditions de détention justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200427

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B..., agent du Grand hôpital de l’Est francilien, contestant sa révocation prononcée le 25 octobre 2021. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée par une nouvelle décision du 28 mars 2022, infligeant une sanction d'exclusion temporaire de six mois, privant d'objet les conclusions initiales. Sur la nouvelle sanction, le juge a examiné les moyens tirés d'irrégularités de procédure, notamment le défaut de communication de pièces et le non-respect de la parité au conseil de discipline, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des dispositions du décret du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2000672

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Les Murets, qui demandait 10 000 euros en réparation d'un préjudice moral suite à des mesures disciplinaires (suspension, retrait des heures supplémentaires, changement d'affectation) consécutives à des accusations de maltraitance par une patiente. Le tribunal juge que la suspension de fonctions, fondée sur des faits précis et circonstanciés, était justifiée par l'intérêt du service et ne constitue pas une faute. Il écarte également les autres griefs, estimant que la requérante n'établit pas de lien de causalité entre les décisions contestées et le préjudice allégué. La décision s'appuie sur l'article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502952

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer des frais de séjour en EHPAD. Les requérants se sont désistés de leur requête après que l’administration a abandonné la procédure de recouvrement. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : OGD & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205547

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI H&C d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré le 6 mai 2022 par le maire de Ploumoguer, refusant un projet de restauration d’un moulin. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, relatif à la desserte par les réseaux publics. Il a jugé que l’autorité compétente doit démontrer avoir accompli les diligences appropriées pour recueillir les indications nécessaires sur les délais et les responsables des travaux de réseau avant de fonder un refus sur ce motif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des motifs du certificat d’urbanisme au regard des dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505273

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre la décision du garde des sceaux du 12 novembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence du signataire, méconnaissance des droits de la défense, absence d'avis médical et du directeur interrégional, erreur d'appréciation et erreur matérielle) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025