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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306131

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la communication de documents médicaux relatifs à sa fille, au motif qu'il n'avait pas qualité pour agir. La juridiction a relevé que la fille de M. B... était devenue majeure avant l'enregistrement de la requête, rendant impossible l'exercice du droit d'accès aux informations médicales par son père, en application des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Université Grenoble Alpes d'organiser une session de rattrapage. La requérante, inscrite en LAS 2, n'avait pas justifié son absence aux examens, malgré un certificat médical jugé peu circonstancié et contredit par sa capacité à passer d'autres épreuves. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux. La solution retenue est fondée sur l'article 6.2 du règlement des études et le code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509380

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la préfète étant régulièrement nommée. Sur le fond, il a jugé que la demande de titre de séjour n'avait pas à être examinée au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car le requérant ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans en France, condition préalable à son application. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Santorin, qui demandait le dégrèvement de la taxe d’habitation 2023. La société n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’accusé de réception de sa réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP EOCHE-DUVAL, MORAND, ROUSSEAU & ASSOCIES

23 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05077

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507515

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à une ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L.521-1 du Code de justice administrative n'était pas remplie, la perte de logement évoquée n'étant pas imminente et l'interruption de son parcours de réinsertion sociale n'étant pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond relatifs aux articles L.435-1 et L.423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210023

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire de régularisation délivré par le maire de Lambesc pour une véranda, un abri de jardin et une surélévation. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que M. A... n’avait pas répondu à une demande de maintien de sa requête. Il est donc réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500462

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l’association Centaurium Portense et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Hague du 17 décembre 2024 portant sur l’achat de parcelles en zone industrielle. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande des requérants au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500911

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Le Petit Busiquet d’une demande de dégrèvement des taxes d’habitation des années 2023 et 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé d’office le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500912

Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur une requête de la société Le Busiquet demandant le dégrèvement de taxes d’habitation pour 2023 et 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé d’office le dégrèvement des impositions contestées, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500913

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance sur le recours en plein contentieux de la société Le Petit Busiquet, a constaté un non-lieu à statuer sur ses demandes de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2023 et 2024. En effet, l’administration fiscale avait accordé le dégrèvement sollicité en cours d’instance, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à la société au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302844

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Nîmes a retiré son opposition à une déclaration préalable de Mme A... pour une extension, ainsi que les arrêtés modificatifs ultérieurs. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que les travaux litigieux, réalisés depuis plus de dix ans sans permis de construire alors requis, ne pouvaient bénéficier de la prescription administrative prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-5 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304156

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Marie Charlotte, qui demandait l’annulation du certificat d’urbanisme du 23 mai 2023 par lequel le maire de Saint Ambroix avait déclaré non réalisable son projet de réhabilitation d’un bâtiment en ruine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et qu’il ne relevait pas des exceptions prévues à l’article L. 111-4 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504630

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B..., technicien principal, et lui refusant une indemnité de licenciement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi ou de ses droits à pension de retraite, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

23 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507175

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. et Mme C... contre un arrêté du maire de Menton ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour la création d'un mur de soutènement et d'un parking. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques (PPRN), et invoquaient l'urgence en raison des risques de dommages irréversibles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303311

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 800 euros en réparation du préjudice subi du fait de 28 fouilles corporelles intégrales réalisées entre juin 2020 et novembre 2022. Le tribunal a estimé que ces fouilles étaient justifiées par des présomptions d'infraction ou des risques pour la sécurité, conformément à l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 (codifié aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire), et qu'elles étaient proportionnées, ne méconnaissant pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500096

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Rodiphi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sant’Andrea d’Orcino du 11 décembre 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 3 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la SCI Rodiphi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONIFACE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304333

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 par lequel le maire de Quissac avait retiré le permis de construire de Mme A..., délivré le 14 février 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait ayant été effectué au-delà du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis. Le tribunal a jugé que le recours gracieux du préfet était sans incidence sur ce délai de retrait. En conséquence, l'arrêté de retrait et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés, et la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108698

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie et visés par une saisie administrative à tiers détenteur. La société soutenait notamment que certains titres étaient infondés, car les frais de transport d’urgence ne pouvaient être mis à la charge des mutuelles, et que d’autres avaient déjà été payés. Le tribunal a jugé que les interventions du SMUR en cause, antérieures au 1er mars 2021, étaient légalement financées par la dotation nationale de missions d’intérêt général, excluant toute prise en charge par les organismes complémentaires. En conséquence, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8 du code de la sécurité sociale et L. 160-13 du même code.

Avocat : SCP SAILLET & BOZON AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., secrétaire de mairie, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Auberives-en-Royans du 11 avril 2022. Cette délibération réduisait sa prime indemnitaire et fixait ses horaires de travail en raison de son comportement et de son arrêt maladie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération attaquée relevait de la compétence du conseil municipal pour organiser le service et fixer les primes dans le cadre des textes applicables (loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et décret n° 91-875). La solution retenue confirme la légalité de la décision communale.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre