32 276 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
32 276
Décisions totales
383 581
Ordonnances
322 705
Avec résumé IA
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Avocat : SCP LAFONT ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OILLIC AUDRAIN ASSOCIES
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du retrait d'agrément d'une assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la préservation de l'intérêt supérieur des enfants confiés justifiait l'exécution immédiate de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un avertissement et une exclusion prononcés à l'encontre d'une étudiante en formation paramédicale pour violation des droits de la défense. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était irrégulière, notamment en raison du défaut de communication préalable du dossier à l'étudiante avant la décision, comme l'exige l'article 66 de l'arrêté du 21 avril 2007. Les sanctions sont donc annulées pour vice de procédure.
Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le courriel attaqué du 14 janvier 2026 ne constitue pas une décision faisant grief, une décision implicite de refus étant déjà née le 11 janvier 2026 suite à l'expiration du délai d'instruction. La demande est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CHABBERT-MASSON
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur deux recours en excès de pouvoir visant un avertissement puis une exclusion d'une étudiante en formation paramédicale. Le tribunal a annulé l'avertissement du 22 février 2024 pour violation des droits de la défense, constatant que l'étudiante n'avait pas reçu communication préalable de son dossier, comme l'exige l'article 66 de l'arrêté du 21 avril 2007. Concernant l'exclusion de cinq ans prononcée le 11 avril 2024, le tribunal l'a également annulée, estimant que la sanction était disproportionnée au regard des faits reprochés à l'étudiante.
Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Aubagne, de GRDF et de la société SOBECA suite à un accident de motocyclette. Le tribunal a jugé la requête irrecevable à l'encontre de la commune et de SOBECA pour défaut de demande indemnitaire préalable obligatoire, et a estimé que les conditions de la responsabilité de GRDF, en tant que maître d'ouvrage, n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'exigence d'une demande préalable.
Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné plusieurs requêtes de la Métropole Aix-Marseille-Provence visant à l'expulsion d'occupants d'une aire d'accueil pour gens du voyage. La juridiction a donné acte du désistement de la Métropole pour deux requêtes. Pour les autres, elle a ordonné l'expulsion des occupants concernés, considérant qu'ils étaient sans droit ni titre après avoir dépassé la durée maximale de stationnement autorisée sans dérogation, au regard du règlement intérieur de l'aire et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer la demande de Mme C... F..., qui allègue une faute médicale (plaie vésicale) du centre hospitalier Aunay-Bayeux lors de son accouchement par césarienne. L'expertise, à laquelle les parties ne s'opposent pas, a pour mission de déterminer les faits et d'évaluer d'éventuels préjudices en vue d'une action en responsabilité.
Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant espagnol, s'est désistée de sa demande principale suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.