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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI SC4 d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine pris par le président de Colmar Agglomération. En défense, l’agglomération a fait valoir que la requête était devenue sans objet, un arrêté du 10 septembre 2025 ayant entre-temps prononcé la mainlevée sollicitée. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. La demande de la SCI SC4 au titre des frais de justice a été rejetée, et celle de l’agglomération également, la requérante n’étant pas la partie perdante.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

17 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508983

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale relative à la prise en charge d’un patient à l’hôpital Le Corbusier de Firminy, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné des complications (ischémie, perte de phalanges). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente un caractère utile. Il désigne un collège de deux experts (un infectiologue et un autre spécialiste) pour évaluer les conditions de la prise en charge, l’information du patient, et l’origine des préjudices. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504384

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contestant l’article 2 d’un jugement du 14 octobre 2025 qui l’avait condamné à verser 1 500 euros à la commune de Crépand au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a estimé que cette requête relevait en réalité de l’appel. En application des articles R. 351-3, L. 321-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Lyon, seule compétente pour connaître des jugements rendus en premier ressort par le tribunal de Dijon.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prononçant l'obligation de quitter le territoire, la délivrance d'une autorisation de travail n'ayant pas d'incidence sur le séjour. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302150

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 9 décembre 2022 et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé que l'entretien avec sa supérieure hiérarchique, durant lequel des reproches pédagogiques lui ont été communiqués, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, même en l'absence de propos excessifs. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, et écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04715

Avocat : BIELER & FRANCK AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515142

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Art et Construction Provence. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de la commune de Saint-Étienne-les-Orgues, invoquant notamment un défaut d'information, une pondération irrégulière des critères et une dénaturation de son offre technique. Le juge a estimé que la commune avait respecté ses obligations d'information et que les irrégularités alléguées, à les supposer établies, n'avaient pas lésé la société requérante, qui ne pouvait de toute façon obtenir le marché. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301965

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Water European Consulting, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la qualification d’acte anormal de gestion retenue par l’administration fiscale concernant des avoirs consentis à une société liée, Aqua clim services. Le tribunal a jugé que ces avoirs, accordés sans contrepartie réelle et dans un contexte de liens capitalistiques, constituaient un appauvrissement étranger à l’intérêt commercial de l’entreprise, confirmant ainsi les rectifications fondées sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL BAILLET DULIEU ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501753

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A.... Celle-ci invoque des désordres affectant sa propriété, située à Grimesnil, en raison de ruissellements d'eaux pluviales provenant d'un chemin rural et aggravés par des travaux réalisés par un voisin, M. C.... Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer contradictoirement l'origine des inondations répétées. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les lieux et les désordres, d'en analyser les causes (notamment l'imputabilité aux intempéries, à l'absence d'ouvrages d'évacuation ou à un défaut d'entretien), et d'entendre les parties.

Avocat : SELARL VERMONT TRESTARD GOMOND & ASSOCIES

17 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503902

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de gestion menottée prise à l’encontre de M. B... par le directeur du centre pénitentiaire d’Alençon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son profil pénal et de ses antécédents disciplinaires. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la passation d'un marché public de travaux confié à l'Office d'équipement hydraulique de Corse. La société Valli conteste le rejet de son offre comme anormalement basse, invoquant un défaut d'information sur les motifs de ce rejet et une erreur d'appréciation de la part du pouvoir adjudicateur. Le juge des référés annule la procédure de passation au stade de l'analyse des offres, estimant que l'Office n'a pas procédé à une analyse globale et suffisante de la viabilité économique de l'offre, se limitant à l'examen de quelques postes non représentatifs. Il enjoint à l'Office de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres et condamne ce dernier à verser 1 500 euros à la société Valli au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306424

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du président de la communauté de communes du Créonnais, relative au retrait ou à l’abrogation des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) issues de la modification n°2, concernant la parcelle des requérants classée en zone Npr. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité du classement en zone naturelle, l’illégalité de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) du secteur Lorient-Tioulet, et la servitude de mixité sociale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le classement en zone Npr était justifié par la présence de zones humides et que l’OAP respectait les dispositions des articles L. 151-7 et L. 152-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105172

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a été saisi par la société Eiffage Construction Bretagne d’un litige portant sur le règlement du solde du lot n°1 du marché de construction d’une piscine à Châteaulin, conclu avec la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay. La société requérante soutenait qu’un décompte général définitif tacite s’était formé en application de l’article 13.4.4 du CCAG travaux, faute pour le maître d’ouvrage d’avoir réagi dans les délais à son projet de décompte général. Le tribunal a rejeté cette argumentation, jugeant que la procédure d’établissement du décompte général n’avait pas été régulièrement enclenchée, le projet de décompte final étant prématuré et la levée des réserves n’ayant pas été formalisée par le maître d’ouvrage. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal n’ayant pas statué sur le fond du solde du marché ni sur les appels en garantie formés à titre subsidiaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de la taxe d’aménagement, contestant la majoration de 20 % de la part communale votée par la commune de Vaulx-Milieu. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de l’imposition et relevait du contentieux de l’assiette, mais que la réclamation préalable de M. A... avait été adressée à l’administration fiscale après l’expiration du délai de deux mois prévu par les articles 118 du décret n° 2012-1246 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de décharge a été jugée tardive et irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’exception d’illégalité de la délibération communale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209922

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du Comité d’indemnisation des victimes d’essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour des préjudices liés à son exposition aux rayonnements lors de son affectation à Mururoa et Fangataufa. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 modifiée par la loi du 28 décembre 2018, qui fixent un seuil de dose de 1 mSv pour le renversement de la présomption de causalité. Il a rejeté les arguments de M. A... sur le manque de fiabilité des données et de la méthodologie du CIVEN, estimant que les mesures et calculs étaient suffisamment précis et conformes aux usages internationaux. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à une expertise ou à une provision, et a mis les dépens à sa charge.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE ET ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407152

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire pour un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des riverains et la commune, contestaient notamment la compétence de l'autorité, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles U2-3, U2-6.8, U2-11 et U2-13.2, ainsi que l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les défendeurs (la SCCV BC 64 et le préfet) ont conclu au rejet des requêtes en soutenant que l'ensemble des moyens étaient infondés. L'instruction a été close le 28 août 2025, et les parties ont produit des pièces complémentaires en novembre 2025.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516418

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... pour contester deux arrêtés du préfet de police de Paris : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation (requête n° 2516418) et un maintien en rétention (requête n° 2516632). Par deux mémoires, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de ses recours pour excès de pouvoir. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ces désistements par une ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative contentieuse.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301591

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif révoqué par le président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, prononcée suite à sa condamnation pénale pour violences habituelles sur une collègue, et demandait des indemnités. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la composition du conseil de discipline, jugeant que l’autorité signataire était compétente et que la parité numérique avait été respectée. La solution s’appuie sur les articles L. 523-1, L. 532-7 et L. 532-8 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301703

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d’... pour harcèlement moral. Le requérant invoquait notamment le retrait de ses fonctions de directeur d’école, la perte d’indemnités et une affectation dégradante. Le tribunal a estimé que le retrait des fonctions de directeur était justifié par l’intérêt du service, compte tenu de la procédure judiciaire dont il avait fait l’objet, et que les autres mesures (perte d’indemnités, nouvelle affectation) étaient la conséquence directe et légale de ce changement de fonctions. En l’absence d’éléments de fait suffisants pour faire présumer un harcèlement moral, la requête a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506712

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506712.20251216• 4ème chambre jugeant seule