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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401477

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401903

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401978

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la résidence habituelle de Mme C... en France depuis 2018, son mariage avec un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, et la présence de leurs deux enfants nés en France et scolarisés.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502622

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507143

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance de suspension. Le tribunal constate que le préfet a finalement rejeté la demande d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV) le 23 octobre 2025, exécutant ainsi l'ordonnance du 15 octobre 2025. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte. La demande de paiement de la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi le comptable public. La décision se fonde sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303152

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de lui verser l'intégralité de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) depuis le 1er janvier 2018. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que le montant appliqué était inférieur au montant « socle » fixé par une délibération départementale de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le département avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et que la différence de traitement entre agents titulaires et contractuels était justifiée par des différences de situation. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et la demande indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 9 octobre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, en situation irrégulière, ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français, ne pouvant ainsi bénéficier de la protection prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303597

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique. La décision explicite de rejet du 8 février 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière a été écarté. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement refusé la prime en application de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, sans que M. A... ne justifie d'une dérogation exceptionnelle.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400678

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent communal, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'avaient placée en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que son état dépressif était la conséquence directe de son accident de service de 2021. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait, devenu définitif, avait effectivement retiré l'ensemble des décisions contestées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501897

nationalité française ou résidant régulièrement en France. Il ressort également des pièces du dossier que M. B... est père de deux enfants mineurs, nés en 2019 et 2021, de nationalité française, avec lesquels il entretient des liens réguliers et effectifs, et qu'il contribue à leur entretien et à leur éducation. Dans ces conditions, et eu égard à la durée et aux conditions de son séjour en France, la décision de refus de renouvellement de sa carte de résident porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et méconnaît l'intérêt supérieur de ses enfants. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, M. B... est fondé à demander l'annulation de la décision attaquée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : L'exécution du présent jugement implique nécessairement que le préfet du Gard délivre à M. B... une carte de résident. Il y a lieu de lui enjoindre de procéder à cette délivrance dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502772

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet de Langon. La solution retenue, après jonction des requêtes, est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). En cours d’instance, le département de l’Isère a informé le tribunal que la CDAPH avait finalement accordé cette reconnaissance à M. B... depuis le 23 juillet 2024, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance se fonde sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : TERRASSON

4 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300586

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI du Puy Petit, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Pays Basque (CAPB) pour des inondations répétitives de sa propriété, causées par un défaut d’entretien d’un fossé bordant une route communale et par une absence de contrôle des constructions nouvelles. La CAPB a contesté sa responsabilité, arguant que le fossé était un accessoire de voirie relevant de la compétence de la commune d’Amendeuix-Oneix, et non de la gestion des eaux pluviales urbaines. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SCI, considérant que le dommage résultait d’un phénomène pluvieux exceptionnel et de la configuration naturelle des lieux, sans qu’un défaut d’entretien anormal de l’ouvrage public soit établi. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, exigeant un préjudice anormal et spécial, et sur l’absence d’obligation générale pour les collectivités de collecter toutes les eaux pluviales.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303326

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 13 novembre 2023 plaçant M. A... à l'isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan. Le juge a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas justifié avoir permis au détenu de consulter les pièces du dossier contradictoire dans un délai suffisant pour préparer sa défense, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401068

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la préfète des Landes avait porté une atteinte excessive à l’intérêt supérieur des enfants de la requérante, en violation du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le tribunal a relevé que les enfants, dont deux sont nés en France et tous scolarisés depuis leur arrivée, avaient un intérêt primordial à poursuivre leur vie sur le territoire français.

Avocat : LASSORT

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517468

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication d'une attestation d'habilitation aéroportuaire et la délivrance d'un titre de circulation. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que son emploi était menacé à brève échéance malgré la perte de primes et la situation de congés rémunérés. La demande a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FISCHER TANDEAU DE MARSAC SUR & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403555

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. C... suite à un accident de vélo survenu le 4 juin 2024, qu'il attribue à un défaut de signalisation de travaux publics sur la commune de Roquebrune-sur-Argens. Le juge a fait droit à la demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'étendue des préjudices subis, estimant cette mesure utile pour un éventuel litige au fond. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros a été rejetée, l'obligation des défendeurs n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable en l'absence de détermination certaine des responsabilités et des préjudices. Les demandes de mise hors de cause des sociétés SA SMA SA et SAS SOBECA ont également été rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET GARRY & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société autrichienne Warimpex Finanz-Und Beteiligungs Ag tendant à la décharge du prélèvement de 45 141 euros prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts. La société contestait l’imposition de la fraction de la plus-value de cession de droits sociaux relevant du régime des plus-values à court terme, en invoquant l’incompatibilité de ce texte avec le droit de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a donc maintenu l’imposition litigieuse.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la sanction de blâme infligée le 7 juin 2023 à Mme A... E..., agent contractuel du centre de gérontologie « Les Abondances ». Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi la matérialité des faits reprochés, ni leur caractère fautif, en l’absence de preuves suffisantes. La décision a été prise en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le tribunal a également enjoint à l’établissement de retirer la sanction du dossier administratif de l’agent et a condamné le centre à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Octeville-sur-Mer pour le changement de destination de bâtiments agricoles en habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à l'absence de défense incendie suffisante à proximité, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. Il a notamment considéré que le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie pouvait être pris en compte comme élément d'appréciation et que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une alternative viable sur sa parcelle. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 2 ème Chambre