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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

352 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403697

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SASU Ultimate Construction d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation, par la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, d’un contrat de concession d’aménagement. La société requérante s’est désistée de ses conclusions initiales en annulation et reprise des relations contractuelles, et a maintenu sa demande d’indemnisation pour les préjudices subis. Le tribunal a examiné la régularité de la résiliation au regard du code de la commande publique et du contrat, et a statué sur le droit à indemnité de la société.

Avocat : CGCB AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la Sarl Les Jardins de Belleville, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier Paul Coste-Floret à lui verser 432 000 euros au titre d’un préavis contractuel. Le tribunal a jugé que la convention du 12 juillet 1991, sur laquelle la société fondait sa demande, avait été abrogée par celle du 13 novembre 2001. Il a également estimé que l’avenant du 20 juin 2022 ne prévoyait pas d’indemnité en cas de résiliation pour motif d’intérêt général, et que le préjudice allégué n’était pas établi. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles applicables et les principes généraux du droit de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501994

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Chantier Catana, qui demandait la condamnation de la SPL Sillages, gestionnaire du port de plaisance, à l’indemniser pour un défaut d’entretien d’un ponton ayant causé un accident à un client. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent, estimant que le litige entre un usager et le gestionnaire d’un service public industriel et commercial relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Cette solution s’appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, en particulier l’article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL BERNIE MONTAGNIER AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505002

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Renan à la société Nexity pour 81 logements et une cellule d’activité. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et le pétitionnaire. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans son jugement du 17 juillet 2025, a statué sur un recours pour excès de pouvoir relatif à l’application de la servitude de marchepied sur les berges du lac d’Annecy. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-7, L. 2111-9 et L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur la loi du 16 décembre 1964. Le tribunal a ordonné un supplément d’instruction pour vérifier l’absence d’obstacles dans une bande de 3,25 mètres le long des propriétés riveraines, précisant que la servitude de marchepied n’implique pas la destruction des obstacles érigés avant 1964. En l’espèce, il a été constaté qu’un grillage installé sur la parcelle communale AL n°394 obstruait le passage, ce qui a conduit à examiner la responsabilité des propriétaires concernés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207107

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision de préemption du maire de Vienne du 31 août 2022 portant sur un garage. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a jugé que le maire était compétent, la délégation de l'agglomération à la commune et du conseil municipal au maire étant régulière. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée, en mentionnant un projet de requalification urbaine et de rétrocession à un établissement scolaire. Les articles L. 213-3, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme ont été appliqués.

Avocat : SCP CHAPUIS AVOCATS ASSOCIES (ACA)

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Pegasus Chasse sur Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Établissement Public Foncier de l’Ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur des parcelles à Chasse-sur-Rhône. La requérante soutenait que le droit de préemption avait été exercé hors délai et sans projet suffisamment précis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’EPORA justifiait d’un projet d’aménagement suffisamment précis, fondé sur les objectifs de requalification d’une zone d’activités définis par Vienne Condrieu agglomération, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507852

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme A... au centre hospitalier de Montélimar le 21 février 2025, à la suite d’une césarienne douloureuse et du décès de son enfant. Cette mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 2 000 euros a été rejetée, l’obligation du centre hospitalier n’étant pas considérée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100308

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la société SMABTP, qui demandait la condamnation de Grenoble Alpes métropole à la garantir de condamnations prononcées par le tribunal judiciaire. La métropole, qui ne s'opposait pas au désistement, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. En application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la société SMABTP à verser 2 000 euros à Grenoble Alpes métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

27 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant d'une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour un impayé d'énergie, accordé à hauteur de 150 euros par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante demandait l'annulation de cette décision et le versement de 250 euros ainsi que l'octroi d'un lit et d'une machine à laver. Le tribunal a jugé que la requête ne contenait aucun moyen de nature à critiquer la légalité de la décision attaquée, la rendant irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués (loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et règlement intérieur du FSL).

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513879

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant éthiopien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les éléments de fait justifiant la double identité reprochée, et qu'elle n'avait pas tenu compte de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514575

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Noitulos Solution. Cette société contestait la sanction de déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation » pour six mois, ainsi que le remboursement de sommes versées, décidés par la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de former opposition à la contrainte de paiement et de l'absence de preuve d'une impossibilité de poursuivre son activité hors du dispositif « Mon Compte Formation ».

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

27 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502001

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Orne, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B... et de ses quatre enfants du centre d’accueil pour demandeurs d’asile d’Alençon. La demande était fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de la fin du droit au maintien sur le territoire français de l’intéressée, déboutée définitivement de sa demande d’asile. Le juge a retenu que l’urgence était caractérisée par le taux d’occupation de 100 % du dispositif d’hébergement et la présence de 59 demandeurs d’asile en attente dans le département. Il a également autorisé le recours à la force publique et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante, sans que la trêve hivernale ou la précarité de la famille ne fassent obstacle à cette mesure, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

27 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303451

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D... contre le permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Sauvigny-le-Bois pour le réaménagement et l'agrandissement de l'ancienne salle des fêtes. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des règles de stationnement et des nuisances sonores. Le tribunal a d'abord jugé que Mme D..., en tant que propriétaire voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a constaté que le projet ne prévoyait pas d'aire de stationnement, en méconnaissance des articles UA 123 et UA 124 du plan local d'urbanisme intercommunal. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de cette illégalité.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400560

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. G..., victime de dommages causés par un mineur pris en charge par le département de la Côte-d’Or au titre de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée pour ces dommages, conformément à la jurisprudence applicable. Il a condamné le département à verser à M. G... une indemnité totale de 477 141,20 euros, incluant divers préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à la CPAM de la Côte-d’Or la somme de 29 189,69 euros au titre de ses débours, majorée de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403313

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le dossier du requérant était incomplet, notamment en l’absence de justificatifs de sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, ce qui rendait impossible l’instruction de sa demande. En application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le refus d’enregistrer un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500180

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille intégrale subie le 6 octobre 2024 au centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée au retour d’un parloir, était justifiée par les nécessités de l’ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, la fouille n'étant pas disproportionnée ni attentatoire à la dignité du requérant au regard des circonstances. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501939

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation et que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502035

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante kosovare, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet s'était écarté de l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la nécessité d'une prise en charge médicale sans traitement approprié disponible au Kosovo, sans apporter d'éléments suffisants pour le contredire. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504459

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Edenred France. Celle-ci contestait la procédure d’appel d’offres lancée par la commune d’Orange pour la fourniture de titres-restaurant, en invoquant notamment l’irrégularité de certains sous-critères de sélection. Le juge a estimé que les sous-critères contestés, relatifs aux relations commerciales avec les commerces et aux moyens dédiés au marché, étaient en lien avec l’objet du marché et ne présentaient pas de caractère discriminatoire. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et de la décision de rejet de l’offre a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

27 novembre 2025