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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Move, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire de 4 500 euros émis par la commune de Livinhac-le-Haut pour non-respect d’une mise en demeure de régulariser des travaux non autorisés. La société invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation du montant de l’astreinte. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la SCI Move ayant été invitée à présenter ses observations avant l’édiction du titre, conformément à l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des moyens, confirmant la validité du titre exécutoire.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire d’Eaunes a délivré un permis de construire modificatif pour une résidence séniors. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) sur les clôtures, la hauteur des bâtiments, le stationnement, les eaux pluviales, et la sécurité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’édification de clôtures pouvait être autorisée par un permis unique sans nécessité de déclaration préalable distincte. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait application des articles L. 600-5-1 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée, qui demandait l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 5 juin 2023 attribuant une concession de plages naturelles sur le domaine public maritime de Leucate pour les lots 13, 14, 15, 20 et 21. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, car elle était dirigée contre un acte détachable du contrat. Sur le fond, il a estimé que les lots litigieux n'étaient pas situés dans un espace remarquable du littoral au sens de l'article R. 121-5 du code de l'urbanisme, et que la procédure d'enquête publique était régulière, la commune ayant suffisamment motivé sa réponse à l'avis du commissaire enquêteur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306346

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet tacite de sa demande visant à obtenir de Montpellier Méditerranée Métropole la transmission de documents contractuels (convention d’association, convention de participation et projet d’acte authentique de vente) en exécution d’un protocole d’accord et d’un acte de vente de 2014 portant sur un terrain situé dans la ZAC Cambacérès. La métropole a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige, né de l’exécution d’un contrat de droit privé (cession de parcelle du domaine privé), relève du juge judiciaire. Le tribunal, suivant les conclusions du rapporteur public, a retenu que le protocole et l’acte de vente, dépourvus de clauses exorbitantes du droit commun et ne confiant pas au requérant une mission de service public, constituent des contrats de droit privé. Par conséquent, il a jugé que la juridiction administrative est incompétente pour connaître du litige et a rejeté la requête comme irrecevable, sans statuer sur le fond.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’une demande visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 21 février 2025 accordant à la société Vinci Autoroutes une dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées (article L. 411-1 du code de l’environnement) pour un projet d’aménagement autoroutier. Les requérants, incluant des associations et des communes, invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur et de solutions alternatives satisfaisantes. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux les plus impactants étant déjà achevés et les atteintes résiduelles aux espèces protégées n’étant pas démontrées comme imminentes et irréversibles.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511832

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

27 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209640

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Findus d'une demande de réduction des suppléments de cotisation foncière des entreprises (CFE) mis à sa charge pour les années 2016 à 2019. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative de ses locaux industriels à Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que les travaux litigieux constituaient de simples grosses réparations sans apport d'amélioration, que les équipements spécialisés ne pouvaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts faute de démontrer leur rôle direct dans le processus de fabrication, et que les autres biens ne présentaient pas un caractère mobilier les excluant du champ de la CFE. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE et à la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET BDB & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301000

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille à nu réalisée le 17 octobre 2022 au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le tribunal a jugé que cette fouille intégrale était justifiée et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, compte tenu du profil pénal et pénitentiaire du requérant ainsi que des nécessités de sécurité et de maintien de l'ordre dans l'établissement. Il a également estimé que la mesure n'avait pas méconnu l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, la responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301676

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 100 euros en réparation du préjudice subi du fait de onze fouilles à nu réalisées entre octobre 2022 et janvier 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, bien qu'intrusives, étaient justifiées et proportionnées au regard du profil pénal et pénitentiaire du requérant, de ses antécédents disciplinaires et des circonstances spécifiques de leur mise en œuvre (parloirs, extractions médicales, refus de portique). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a estimé qu'ils n'avaient pas été méconnus.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511427

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Isère. Le tribunal a jugé que le préfet de l’Isère n’était pas territorialement compétent pour instruire la demande, M. C... résidant à Lyon, et que la transmission tardive de son dossier à la préfecture du Rhône, intervenue après l’expiration du délai de quatre mois, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet imputable au préfet de l’Isère. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués incluent les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509412

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 20 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant bangladais, la délivrance d’une carte de résident « longue durée – UE ». Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur un montant de salaire annuel erroné, alors que les revenus du requérant étaient supérieurs au SMIC, en méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532387

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la région Île-de-France d’une demande d’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un logement situé dans l’enceinte du lycée Paul Valery. La région s’est désistée de sa requête avant l’audience, désistement accepté par l’occupante. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405039

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (venant aux droits de la SHAM) qui contestait cinq titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un total de 156 357,07 €. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la responsabilité de l'assureur était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une perte de chance pour le patient imputable à une faute de l'établissement de santé. La société a été condamnée à rembourser les sommes à l'ONIAM, assorties des intérêts au taux légal et d'une pénalité de 15 % prévue à l'article L. 1142-15 du même code.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2006529

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de ses préjudices financier, de carrière et moral, résultant de l'illégalité du refus de réintégration par les Hôpitaux de Saint Maurice et d'une carence fautive du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG). Cependant, le Conseil d'État a, par une décision du 10 juillet 2024, annulé le jugement du 7 mai 2019 et l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avaient reconnu l'illégalité du refus de réintégration, et a déclaré nuls les arrêtés fondant la nomination de Mme C.... En conséquence, le tribunal a constaté que la faute initiale invoquée par la requérante n'était plus établie, et a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517051

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris la demande de communication de pièces et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

27 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500007

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi par la région Hauts-de-France sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer la nature, l’origine et les causes des infiltrations d’eau affectant l’ensemble immobilier Industrilab à Méaulte, ainsi que les mesures nécessaires pour y remédier et évaluer les préjudices subis. La région invoque des désordres affectant le clos-couvert, apparus après la réception des travaux en 2015, et imputés à divers constructeurs et sous-traitants. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure d’expertise utile pour constater les désordres, identifier leurs causes et les responsabilités, sans qu’aucune transaction entre les parties ne justifie un sursis à statuer.

Avocat : RDB ASSOCIES

27 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503748

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin de Ré, qui demandait d'enjoindre à l'administration de mettre en place une visioconférence gratuite avec son avocat pour préparer sa défense. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le détenu disposant d'autres moyens de communication (notamment téléphoniques) avec son conseil, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire garantissant la libre communication des détenus avec leurs avocats, mais précise que cette liberté n'implique pas un droit à la visioconférence.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B... visant à engager la responsabilité de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des fautes médicales et organisationnelles lors de sa prise en charge. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, et le tribunal a retenu un taux de perte de chance de 30% pour évaluer les préjudices. La solution retenue condamne l’AP-HP à verser à Mme B... une somme de 4 510,50 euros, et à la CPAM de Paris la somme de 2 157,30 euros au titre de ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 1 098 euros. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

Avocat : JRF AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00737

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

26 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02565

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIÉS

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3