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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504135

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or le 4 septembre 2025 à l'encontre de M. D..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure devant la commission d'expulsion, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'ayant pas démontré l'existence de moyens sérieux d'annulation.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

18 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501781

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'instance introduite par les sociétés Sogno architecture et Betem Ile-de-France. Ces sociétés réclamaient à l'université Bourgogne Europe le paiement de soldes et d'honoraires complémentaires au titre d'une mission de maîtrise d'œuvre. Le désistement, accepté par l'université, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303520

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision de préemption du 12 juillet 2023 prise par l’Établissement Public Foncier (EPF) d’Occitanie sur des lots de copropriété situés dans le quartier Pissevin à Nîmes. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur de l’acte et une notification tardive méconnaissant l’article L. 213-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 321-1-1, L. 321-4 et R. 321-10 du code de l’urbanisme, ainsi que du décret n° 2022-319 du 4 mars 2022 déclarant l’opération d’intérêt national. La solution retenue valide la préemption exercée par le directeur général adjoint de l’EPF d’Occitanie dans le cadre de ses compétences déléguées.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2034, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207301

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 12 juillet 2022 par lequel le maire de Labruguière a délivré un permis de construire à la commune pour le changement partiel de destination d’un immeuble en commerce. Les requérants, conseillers municipaux, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue est fondée sur l’absence d’atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance de leurs biens.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00813

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

18 novembre 2025• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500205

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du colon qu'il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, le demandeur bénéficie d'une présomption de causalité s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 et n° 2018-1317 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Fédération nationale d’agriculture biologique et l’association Générations Futures d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions implicites de l’ANSES rejetant leurs demandes de retrait des autorisations de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques Defi Major et B..., contenant du prosulfocarbe. Les requérantes invoquaient une méconnaissance des articles 4, 29 et 44 du règlement (CE) n° 1107/2009, faute pour l’ANSES d’avoir démontré l’absence d’effets nocifs sur la santé humaine et l’environnement, ainsi qu’une violation du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503796

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Mattar, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en relevant que celui-ci bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, le juge a examiné la demande au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. Mattar.

Avocat : LASSORT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 janvier 2026, ce qui ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

18 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102945

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., médecin suspendu de ses activités cliniques et thérapeutiques par le centre hospitalier de Brioude le 14 février 2019, décision annulée pour illégalité par un précédent jugement du 11 mars 2021. Le requérant demandait réparation des préjudices matériels et moral subis du fait de cette suspension illégale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier, considérant que l’illégalité de la suspension constituait une faute, et que l’établissement ne pouvait se prévaloir de l’autorité de la chose jugée pour contester le principe de l’indemnisation. La décision se fonde sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

18 novembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300668

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B... contestant deux décisions du ministre de la justice le maintenant à l'isolement. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'administration avait produit le rapport motivé requis par l'article R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de fait, considérant que le maintien à l'isolement était justifié par le comportement et le parcours carcéral du requérant. En conséquence, les deux décisions de maintien à l'isolement ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 novembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SARL Drimi, exploitant la discothèque le Guess Club à Metz, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Metz du 5 octobre 2023 limitant l'exploitation de son établissement à 4 heures du matin jusqu'au 31 mars 2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, et a jugé que la mesure était justifiée et proportionnée au regard des troubles à l'ordre public (nuisances sonores, rixes) constatés dans le secteur, principalement après 4 heures du matin, en application des articles L. 2542-1 à L. 2542-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'arrêté municipal était légal et adapté aux circonstances locales.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303821

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation des refus implicites du maire de Messimy-sur-Saône de lui délivrer des certificats de décision tacite de non-opposition pour deux déclarations préalables (déposées les 11 juin 2021 et 8 novembre 2022) concernant l'aménagement de deux containers en logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions tacites de rejet étaient intervenues et que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance du certificat pour la première déclaration étaient tardives. Il a également jugé que le projet, situé en zone agricole, ne pouvait être autorisé en application des articles L. 444-1 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, et que les demandes de certificat étaient infondées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309254

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCCV Auprès du Lac d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 septembre 2023 de l’administrateur général des finances publiques de l’Ain. Cette décision refusait partiellement la demande de la société d’obtenir un échéancier de paiement spécifique et une remise gracieuse des majorations pour la taxe d’aménagement due (101 450 euros). La société soutenait que la taxe n’était pas exigible en raison d’une demande de prolongation de permis de construire et invoquait ses difficultés financières. Par un mémoire du 7 octobre 2025, la SCCV Auprès du Lac s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500555

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux membres de famille de citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., validant les décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 233-2, L. 251-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209708

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C..., qui demandaient la condamnation de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA) pour des fautes dans la prise en charge de leur chien, décédé le 10 février 2022 d’une obstruction œsophagienne. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les actes vétérinaires pratiqués à l’ENVA et le décès n’était pas établi, notamment en raison du refus des propriétaires d’hospitaliser l’animal et de revenir après le signalement d’un corps étranger suspecté. La responsabilité de l’ENVA, établissement public administratif, n’a donc pas été engagée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute dans le cadre du service public vétérinaire.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300014

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de délivrance du certificat de compétences professionnelles « Arrêter, contrôler et présenter les comptes annuels » par le DRIEETS d’Île-de-France. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du jury, un vice de forme, une erreur matérielle, une méconnaissance du principe d’égalité et un manquement à l’impartialité. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l’arrêté du 22 décembre 2015 et du code de l’éducation, mais les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508690

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. et Mme B... C.... Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de la prise en charge médicale de Mme B... C... et de leur enfant, décédé en réanimation néonatale au grand hôpital de l’Est francilien (GHEF) en décembre 2023. Le tribunal a rejeté la demande du GHEF de confier la mission à un collège d’experts et d’établir un pré-rapport, estimant que ces mesures n’étaient pas nécessaires en l’état. La mission de l’expert, désigné pour évaluer la conformité des soins aux règles de l’art, est précisée dans l’ordonnance, les frais d’expertise étant réservés.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, dès lors que M. C... avait été auditionné par les services de police avant l'édiction de l'arrêté et qu'il ne se prévalait d'aucune circonstance pertinente qui aurait pu modifier la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques invoqués par le requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 novembre 2025• 2ème Chambre