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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501702

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501702.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495036

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495036.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494367

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494367.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 493446

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493446.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492709

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492709.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02422

Avocat : CABINET PENTECOSTE ET ASSOCIÉS (SELAS)

17 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02639

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

17 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société ROCKET SOFTWARE TECHNOLOGIES, qui demandait l’annulation de la décision ministérielle du 21 juillet 2021 refusant l’autorisation de licencier pour motif économique une salariée protégée, Mme E..., ainsi que l’octroi de cette autorisation. La société soutenait notamment l’absence de lien entre la demande de licenciement et le mandat de la salariée, mais le tribunal a jugé que la réalité du motif économique n’était pas établie au regard des critères de l’article L. 1233-3 du code du travail, l’appréciation devant se faire au niveau du groupe auquel appartient la société, dont le siège est aux États-Unis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus d’autorisation de licenciement.

Avocat : CABINET SCA AVOCAT ASSOCIE

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Nanterre avait interdit la présence du public lors d'un match de basketball. La juridiction a jugé que le maire n'était pas compétent pour prendre cette mesure, car la commune dispose d'une police étatisée et que l'arrêté visait à réprimer des atteintes à la tranquillité publique, relevant de l'État. De plus, l'événement constituait un grand rassemblement d'hommes, ce qui confiait également la compétence au représentant de l'État en vertu de l'article L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CYO d’une demande de provision de 49 514,85 euros, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, à l’encontre du syndicat mixte des berges de l’Oise, de Voies navigables de France et de leur assureur. La société requérante s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la Mutuelle du Mans Assurances. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions du syndicat mixte au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Cogent Communication France, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la Garenne-Colombes pour la transformation de bureaux en résidence de tourisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société n'a pas notifié son recours gracieux au bénéficiaire du permis (SCI Debussy) comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'a pas justifié de sa qualité à agir en vertu de l'article R. 600-4 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond, tout en rejetant les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

17 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01682

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

17 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01684

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

17 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007652

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A..., directrice d'hôpital, qui contestait les décisions de retenues sur salaire pour absence de service fait prises par le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à un harcèlement moral et le caractère inopposable de la règle du service fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309433

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., infirmière anesthésiste, contestant la réduction de sa prime de service pour l'année 2022 en raison de seize jours d'absence pour congé de maladie ordinaire lié à la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours gracieux était légale, car les textes applicables (loi n°2021-1754 du 23 décembre 2021 et décret n°2021-15 du 8 janvier 2021) ne prévoyaient pas d'autorisation spéciale d'absence pour les agents contaminés, mais seulement la suspension du jour de carence. La requérante n'a pas démontré d'erreur de droit ou de fait, ni de violation du principe d'égalité de traitement.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309436

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une infirmière anesthésiste du Grand Hôpital de l’Est Francilien contestant la réduction de sa prime de service pour l’année 2022, motivée par six jours d’absence pour congé de maladie ordinaire lié à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période d’éviction aurait dû être qualifiée d’autorisation spéciale d’absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et non de congé de maladie, ce qui aurait dû préserver ses droits à prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le placement en congé de maladie ordinaire était légal et que la réduction de la prime de service, calculée au prorata des absences, était justifiée. La décision s’appuie notamment sur la loi n°2021-1754 du 23 décembre 2021 et le décret n°2021-15 du 8 janvier 2021.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309438

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., infirmière anesthésiste, contestant la réduction de sa prime de service pour l'année 2022 en raison de onze jours d'absence pour congé de maladie ordinaire lié à la Covid-19. La requérante soutenait que son éviction aurait dû être qualifiée d'autorisation spéciale d'absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et non de congé maladie, ce qui aurait évité la minoration de sa prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, dès lors que les textes applicables (loi n°2021-1754 et décret n°2021-15) ne prévoyaient pas une telle qualification pour la période concernée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., infirmière anesthésiste, qui contestait la réduction de sa prime de service pour l'année 2022 en raison de neuf jours d'absence pour congé de maladie ordinaire lié à la Covid-19. La requérante soutenait que son éviction aurait dû être qualifiée d'autorisation spéciale d'absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et non de congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration, fondée sur le décret n°2021-15 du 8 janvier 2021 et la loi n°2021-1754 du 23 décembre 2021, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que le principe d'égalité de traitement n'était pas méconnu. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Auto Contrôle Sécurité d’une demande de décharge de rappels de TVA pour 2019 et de restitution d’un crédit de TVA pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour 2019, en raison d’un vice de procédure : l’administration n’a pas démontré avoir notifié les bases d’imposition à la société, en méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En revanche, la demande de remboursement du crédit de TVA pour 2020 a été rejetée, la société ne justifiant pas de son existence par des factures ou écritures comptables.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510448

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Neuilly-Plaisance. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les imputabilités des dysfonctionnements du nouveau système de chauffage de l'école des Cahouettes, installé par les sociétés Idoneis et Lumage. Le juge a considéré la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, en raison de l'absence d'accord entre les constructeurs sur la répartition des responsabilités. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en analyser les causes et évaluer les préjudices subis par la commune.

Avocat : LARRIEU ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025