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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. A..., agent territorial, d’une contestation portant sur le bien-fondé et la régularité d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune de Bezons pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, au motif que la contestation des actes de poursuite des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411823

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris à son encontre. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6-1° de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412898

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 10 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination) ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505876

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 10 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505877

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 10 avril 2025. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513211

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de suspension de M. B..., ressortissant turc, a rejeté sa requête visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne justifiant pas de la perte de son emploi ou de ses droits sociaux. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord d'association CEE-Turquie et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401185

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour obtenir réparation de préjudices, assortie de conclusions accessoires. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune indemnité ni somme au titre des frais de justice n’a été accordée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307496

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Souppes-sur-Loing du 27 mars 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et prolongeant sa disponibilité d’office, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des dispositions du décret du 30 juillet 1987 et du code général de la fonction publique, une procédure irrégulière faute d’audition contradictoire, et une erreur de fait et d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles du syndicat intervenant, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant un titre exécutoire émis par le recteur de l'académie de Strasbourg pour un montant de 1 643,24 euros. Le tribunal a constaté que le recteur avait annulé ce titre le 7 juin 2023, rendant les conclusions en annulation sans objet. Il a rejeté la demande de remboursement de 1 852,27 euros, car cette somme, prélevée sur salaire en 2019, était sans lien avec le titre exécutoire annulé. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... pour frais d'instance.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309162

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Taluyers du 25 août 2023 la mettant en demeure, sous astreinte, de démolir une construction réalisée sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'absence de communication préalable du procès-verbal d'infraction n'était pas irrégulière, dès lors que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme avait été respectée. Il a également estimé que l'arrêté était fondé, la construction litigieuse méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme, notamment l'article A2 limitant les extensions à une seule par tènement, une piscine ayant déjà été réalisée en 2018. La demande de Mme B... au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation du rejet de sa demande d’abrogation d’une délibération approuvant la révision du plan local d’urbanisme intercommunal, concernant le classement de ses parcelles en zone AUs. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la communauté de communes du Pays d’Olmes ne s’est pas opposée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de la requérante.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507367

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de certificat de résidence algérien assorti d'une obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Villeurbanne (Rhône) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été transmise au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LASSORT

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507505

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B... au centre pénitentiaire de Perpignan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'extraction du requérant pour assister à l'audience a également été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour ordonner une telle mesure. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 213-23 à R. 213-25 du code pénitentiaire.

Avocat : M.A.T & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507436

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Complexe Marina Atlantide pour quatre mois. La société requérante invoquait un vice de procédure et une erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société des frais de justice.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 portant cessibilité d’immeubles pour le projet de renouvellement urbain Mosson à Montpellier. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 5ème chambre lui a donné acte par ordonnance du 13 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204423

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... et Mme G... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil pour un hangar agricole à toiture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour délivrer ce permis, en application des articles L. 422-1 et R. 422-2-1 du code de l'urbanisme, car les panneaux photovoltaïques étaient accessoires à une construction agricole nécessaire à l'exploitation. Il a également estimé que le projet respectait les articles A2 et A8 du plan local d'urbanisme, l'utilité agricole du hangar étant établie. Les autres moyens, notamment l'absence de mention de la surface de plancher, ont été écartés comme insuffisamment précis.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207202

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Six D d’un recours pour excès de pouvoir contestant le classement de sa parcelle en zone Up protégée au titre du 7° de l’article L. 123-1-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la demande d’annulation du courrier du maire d’Anjou du 30 août 2022, ce courrier étant un simple document informatif sans portée décisoire. Sur le fond, le tribunal a examiné le refus implicite du président de la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône d’abroger le classement litigieux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen soulevé par la requérante était celui d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208312

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... épouse B... et Mme B... épouse F... qui demandaient l'annulation de la délibération du 20 juin 2022 par laquelle la communauté de communes Bièvre Est a approuvé la modification n°1 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que le plan B' relatif aux risques naturels, bien qu'entaché d'un vice lors de son adoption initiale, n'avait pas été annulé et demeurait en vigueur, ce qui autorisait sa modification ultérieure. Il a également estimé que les prescriptions dites "de fonds de jardin au contact de la zone agricole" n'avaient pas été créées par la modification contestée mais figuraient déjà dans la version initiale du PLUi, laquelle avait été soumise à enquête publique. Par conséquent, les moyens tirés de l'absence d'enquête publique préalable et de l'illégalité de la modification du plan B' ont été écartés, la requête étant rejetée sur le fondement des articles L. 153-41 et L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le délai de réintégration après une disponibilité pour convenances personnelles et demandait réparation pour perte de traitement et préjudice moral. Le tribunal a considéré que la commune d’Aix-en-Provence n’avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé un poste proposé et fait preuve de manque de motivation pour d’autres, contribuant ainsi à son propre préjudice. La décision s’appuie sur les articles 67 et 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale, sans retenir de manquement de l’administration à son obligation de réintégration dans un délai raisonnable.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401093

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir, sous astreinte, l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son instance par un mémoire du 30 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais liés à l’aide juridictionnelle n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

13 novembre 2025